Le dessous des cartes

Cliquez pour agrandir. Chemin de Coissy fermé pour consolidation : un emplâtre sur une jambe de bois... à trop vouloir faire avaler des couleuvres aux citoyens, dérapages électoraux en vue ?

Tout petit par la taille,

capacité géante à semer la pagaille. 

Une "pénétrante" pour fluidifier la circulation entre Aurillac et Arpajon ? Le projet est dans un carton depuis plus de 40 ans mais il semblerait que la clé de l'armoire de rangement des dossiers urgents ait été perdue. 

Des habitations vouées à la démolition pour laisser place à cette voie jugée indispensable ont finalement été conservées et des des millions d'euros ont été dépensés en enrobé silencieux, quilles, bordures de trottoirs, parking à VAP*, macadam coloré, ralentisseurs à vous expédier les amortisseurs chez les casseurs, ronds points, horodateurs connectés, pistes cyclables y compris à contre sens, vélos sur les trottoirs, parking nouvelle génération, places de stationnement payantes, supprimées ou implantées en dépit du bon sens...

Objectif ?

Faire avancer la mobilité douce, la circulation apaisée** et attirer, dans 20 ou 30 ans, le bobo malade de la métropole mais en oubliant que la ville est encore habitée par des citoyens actifs, chômeurs ou retraités dans l'obligation d'utiliser leur bagnole.

Les conséquences d'un tout petit chantier sur un tout petit chemin vont-elles être l'occasion d'une remise en cause dans les hautes sphères cabalistes et aurillacoises ? 

La fermeture, provisoire, du chemin de Coissy oblige des milliers de véhicules à passer par la ville et engorge la dernière grande "réalisation" des spécialistes de la circulation aurillacoise. Les cerveaux anti bagnole ont imaginé qu'une voie unique au bout de la rue des Carmes avalerait le début de cette même rue et les deux voies de la Jules Ferry. Trois voies réduites à une !

Pour garantir le blocage, un arrêt de bus en pleine voie a même été rajouté sans espace dédié pour la montée et la descente des passagers, nombreux aux heures de pointe, à 50 mètres du Collège Jules Ferry... (voir photo ci-dessous). 

 

*Parking à VAP (Very Assisted Person) : la CABA construit un parking au Stade J.Mézard, le SACARA (Stade Aurillacois Cantal Auvergne Rhône Alpes) fait réserver toute l'esplanade devant l'entrée du public pour accueillir les VAP. Pour enfoncer le clou, le parking au pied du stade devient privé. Retour au temps des seigneurs ?

** Apaisée : un de ces mots qui ne veulent plus rien dire. Rappelez-vous, Marine Le Pen en avait fait un slogan de campagne pour une "France apaisée". 

B.B.

Cliquez pour agrandir. Qui passe quand un bus bloque tout le monde ? Comment nos élus ont-ils fait pour oublier ce "détail" ?

Parking future génération : 108 places.

Au pied du fameux chemin de Coissy, implantation d'un parking future génération pour répondre à un rêve : les automobilistes venus d'Arpajon posent leur voiture et finissent leur parcours à pied, à vélo ou en bus. Bornes de recharge des véhicules électriques, garage à vélos mais pas d'arrêt de bus le soir pour rentrer du boulot.

Bien évidemment fiasco. 

La plupart des places occupées le sont par des salariés du secteur ou les stagiaires de l'INFA situé à 20 mètres de l'entrée piétonne de l'espace au sol absorbant, histoire de faire écolo.

Pourquoi des centaines de milliers d'euros gaspillés ? Parce que ce type d'équipement est bien subventionné ! Qui a dit que l'argent public doit être utilisé avec parcimonie ? 

B.B.

12 novembre 9 h 39, 31 places occupées... Il y avait cours à l'INFA.
9 novembre 10 h 37, 18 places occupées
7 novembre 16 h 13, 14 places occupées.

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SMOCE : plus que temps

de lever un coin du voile...

Avec le catastrophique projet Branviel voulu par Mézard, non dénoncé par Descoeur, le SMOCE avait pris une très mauvaise habitude : se croire tout permis, même si, au final, les millions d’argent public dépensés n’ont servi à rien. Comment expliquer autrement la gestion de ce « syndicat » ?

Normalement une collectivité publique doit équilibrer recettes et dépenses. En 2017 l’écart entre recettes et dépenses a été de 47,4%.

En fonctionnement, l’erreur de prévisions de dépenses s’est élevée à 25 % ; en investissement, elle a grimpé à plus de 81%.

Deux fois plus de recettes que de dépenses ? Seule explication possible, le SMOCE n’a pratiquement rien fait de ce qu’il avait prévu. On comprend mieux pourquoi un responsable d’une communauté de communes avait déclaré publiquement que le SMOCE ne servait à rien.

« Nos » élus n’avaient pourtant pas perdu le nord. Pour les indemnités du président et des vice-présidents, l’erreur n’a été que de 4% (31 400 € prévus, 30 141,70 versés) et pour les cotisations retraites des mêmes élus on a frisé la perfection : 0,4% (2 800 € prévus, 2 798,73 € cotisés)!

N’ayant pratiquement rien fait en 2017, on pouvait imaginer qu’au budget 2018, les smociens auraient tiré les conséquences.

Erreur ! Si un 0, zéro, est inscrit sur de nombreuses lignes budgétaires en investissement, les rubriques « indemnités » et « cotisation retraite » sont provisionnées comme en 2017 : respectivement 31 400 € et 2 800 €.

Elle est pas belle la vie ?

Ci-dessous, documents pour mieux faire connaissance avec la SMOCE, captures d'écran sur le site officiel, extraits du compte administratif 2017 et du budget 2018. 

B.B. 

Cliquez pour agrandir. Vos élus vous avaient dit qu'ils participaient à ce "machin" ? La parité hommes/femmes, c'est comme le traitement des déchets ménagers, on verra plus tard ?
Cliquez pour agrandir. En envoyant les ordures après Montauban vous pensez que le SMOCE a bien géré ses compétences premières ?
Cliquez pour agrandir. Extrait compte administratif 2017 : beaucoup d'argent disponible... pour presque rien investir. Rappel : l'argent public, c'est l'impôt ou les taxes.
Cliquez pour agrandir. Indemnités élus au budget 2018. Ce n'est pas parce qu'on a presque tout arrêté en 2017, qu'on arrête tout en 2018 qu'il ne faut pas verser les indemnités au président et aux vice-présidents.

Information et communication...

Cliquez pour agrandir. Monsieur le maire page 3.

Répéter encore et toujours,

il en restera bien quelque chose…  

La politique, c’est fini, maintenant on communique… sur tout et n’importe quoi, par tous les moyens. Pour bourrer le crâne des citoyens, les « pédagogues » de l’action publique misent sur la répétition à l’envie d’éléments de langage. Petit exemple avec le magazine « Aurillac notre ville », numéro de cet été.

 

Cliquez pour agrandir. Non signé. Page 32.

Qui a pompé sur qui ?

B.B.

 

 

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Caractères restants : 160
OK Envoi...

com | Réponse 01.12.2018 11.15

et les agents personne en parle pourtant des agents modeles a l ecoute qui transmetées leur passion et regar der pas l heure eu un grands merci

le com | Réponse 01.12.2018 10.58

vous parler du SMOCE bien mais vous parler pas des actions que traiter le SMOCE avec envie de tres bien faire mais on leur coule l herbe sous les pieds

bernard bonhoure | Réponse 16.11.2018 20.47

Au delà du comportement de tel ou tel élu, pourquoi le système de délégations permet la création de structures coupées des citoyens ?

l'Idiot | Réponse 15.11.2018 21.52

Merci Testu de nous aider à décrypter le vrai sens des mots enfumeurs.
Par ailleurs, pour le smoce je comprends mieux votre scoop de septembre. Continuez !

l'Idiot | Réponse 15.11.2018 21.47

On change le sens des mots. Communiquer qui veut dire faire connaitre, est devenu niquer les cons! En faisant croire que la vaseline est vendue à prix coutant

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Commentaires

15.07 | 08:44

Très bonnes a alyses l' humor en plus

...
13.07 | 23:24

trop bon, j'adore!!

...
04.07 | 21:19

Notre merveilleux président, nous dit que le peuple veut d’avantage de services publics..... Juste autant qu’avant me suffirait!!!!!!

...
21.06 | 09:32

Ont peu faire confiance a nos politiques nationaux et locaux pour accélérer la casse des services publics

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