Observer petit et voir plus grand

L’éditorial de l’Ane curieux

Les sénatoriales sont passées, les urnes ont parlé.

Au second tour, le combat entre droite molle et droite dure, a fait pencher la balance à droite.

Le sénat est à droite, le Cantal de la ruralité est à droite. Et alors ?

Un vieil ami me disait : « Si on est pas de gauche à 20 ans, c’est qu’on a pas de cœur. Si on l’est toujours à 40 c’est qu’on a pas de tête ».

Le vieux Cantal, tête bien planté sur ses épaules, vote à droite. Ses grands électeurs aussi. Ils ont donc élu, le sortant sans étiquette, Bernard divers droite à gauche Delcros et Stéphane j’aime rendre service Sautarel, présenté par le très droitier Conseil départemental, que mène d’une main de fer (dans un gant d’acier), l’ineffable Bruno faites ce que je dis sinon Faure.

Pourquoi pas ?

Il parait qu’au CD, l’ancien directeur des services n’a pas laissé que de mauvais souvenirs. On lui doit de jolies promotions (et même hors classe), certainement méritées. Puis, l’homme passe pour intelligent et travailleur. Il devrait bien s’entendre (au moins sur le sujet), avec Bernard j’bosse comme un fou Delcros.

Tout de même, Nanard, qui l’a adoubé secrétaire dans la commission où tu officies, méfies toi. Dans le marigot, il est fréquent, que les crocodiles se bouffent entre eux

 SM

Pour aller à gauche, c'est par où ?

Où est, en France, la gauche humaniste ? Celle de la liberté (de choisir), de l’égalité (des chances), de la fraternité (sans distinctions) et de la laïcité (bien comprise).

Divisée, compromise, lâche parfois, ayant perdu ou abandonné nombres de combats républicains. Que mérite (sinon de disparaitre), cette gauche imbécile, tout juste bonne à promouvoir l’écriture inclusive, l’intersectionnalité, les réunions non mixtes racisées et d’autres concepts venus d’Amérique, propres ici, à mettre le pays à feu et à sang ?

Cette gauche peureuse qui sous traite le combat de la laïcité, au nom d’un pseudo respect des différences, laissant le champ à d’infimes minorités hurlantes, dont la parole violente fait force de loi.

Cette gauche dévoyant les combats féministes, les ramenant à l’écriture inclusive où l’on écrit entre parenthèses (e) et (es) derrière chaque mot dont l’usage grammatical est le masculin (employé comme le neutre, que nous n’avons pas dans notre langue). Croyant faire preuve de progressisme, les adeptes de cette pratique onaniste y verrait, en réfléchissant, une manière supplémentaire, de dévaluer la femme.

Car, pour qu’il y ait égalité parfaite (dans l’absolu de cette logique masturbatoire), il faudrait, au gré de celle ou celui qui écrit, que le nom masculin suivit de sa déclinaison féminine, soit remplacé  par le nom féminin suivi de sa déclinaison masculine. Non ?

En matière d’imbécilité, je peux faire autant sinon mieux qu’un autre.

Pendant ces discussions, les problèmes s’amoncellent. Lits d’hôpitaux qui ferment. Remboursements médicaux en baisse. Complémentaires santé, faisant ce qu’elles veulent, en termes de tarifs et remboursements. Brice Hortefeux, député européen (jack pot), vice-président de la région AURA (banco) et dirigeant d’un parti qui prône le départ à la retraite pour tous à 64 ans, fait valoir (à 62 ans), ses droits à la retraite de préfet (qu’il était par la grâce de Sarkozy). Pécaïre, 5000€ brut mensuels (source Le canard enchainé).

bientôt des caméras pour remplacer les flics et pourquoi pas, rendus possible par la 5 G, des drones tueurs pour appliquer la peine de mort, dans la rue, contre les jeteurs de papiers ?

Ça leur apprendrait tiens ! Non mais.

 A droite (à la région), on ne s’embarrasse pas, on reste efficace.

La femme est remisée à sa place. Celle que s'attribue, la conseillère régionale, Angélique Brugeron, «commissaire sur la commission régionale liée aux politiques de la ville, du social et de la famille», en est un exemple caricatural. Du moins dans l’interview spécial blonde qu’elle livre à  « Scarlette magazine.com »

Sous le titre « Angélique Brugeron une femme d’action ».  La conseillère partage ses conseils, beauté, mode, déco, cuisine, bien être, en citant les marques.

Quant à la politique, elle dit s’y intéresser depuis l’âge de 7 ans. Son ambition est de se représenter car, son mandat « lui apporte beaucoup humainement ». Elle sait qu’elle est là grâce à la loi et aussi ce qu’elle doit, à celles qui l’ont précédé.

Par ailleurs, les atouts de l'Auvergne sont, des grands espaces, "à couper le souffle".

Un homme aurait-il fait mieux ? Impossible.

 

JPR

Electricité dans l'air

Ambiance

Sardou chantait « Je suis pour ». A Badailhac, ils sont contre.

Mais parle-t-on de la même chose ?

Ambiance électrique à Badailhac, vendredi soir et samedi matin lors des réunions organisées par l’entreprise Inersys (groupe Syscom). Steven Chazel, responsable projet du plateau du Vernet et Thomas Jusselme, informent la population du potentiel éolien.

Après une rencontre bon enfant, autour des plans et prospectives, le ton change. D’un côté les arguments des promoteurs : Il faut bien fermer les dernières centrales thermiques de France et puis, comment allons-nous sortir du nucléaire sans les jolis moulins à vent ?

L’argument fait long feu après la réponse à une question : Il faut environ mille éoliennes du type de celles projetées ici (et tournant à plein), pour remplacer une centrale. Bien sûr, on peut préférer 4000 m3 de béton dans son jardin, plutôt qu’un seul gramme d’uranium enrichi.

Les points rouges figurent l'emplacement projeté des aérogénérateurs

Pour les opposants, l’argument majeur et contradictoire ici, reste l’eau.

Le maire, Antoine Grichois, rapporte que les éoliennes seront construites sur les sources du plateau. Il pense que des travaux de l’envergure de ceux envisagés, risquent de détourner les filons aquifères. De nombreux agriculteurs et habitants présents, sont d’accord avec lui. Cela n’inquiète nullement les deux techniciens. Ils avouent ne pas avoir la compétence pour répondre, mais assurent que d’autres parcs éoliens sont bâtis sur des zones de ce type, sans poser de problème. L’entreprise sait drainer recueillir, rassembler les eaux…

Les travaux justement.

 Il faut d’abord installer 4000 m3 de béton, plus un terrain permettant le grutage (40X50 mètres), pour chacun des 14 aérogénérateurs. Quant à l’accès routier et aux pistes nécessaires (le maire annonce à la louche, 5000 rotations de camion, sans compter ceux pour les éoliennes et leurs pales), pas de problème. L’entreprise sait faire. Les diapos projetées montrent des routes et chemins élargis, des virages coupés et des convois exceptionnels, avec des élévateurs (blade lifter), pour soulever à la verticale (ou presque) le chargement. Hilarité des usager de la départementale qui dessert le plateau.

 

Steven Chazel responsable du projet plateau de Vernet et Thomas Jusselme (de G à Dr)

Dur métier que celui des techniciens. Contredits, bousculés, raillés, pris à parti, moqués en permanence, ils encaissent sans qu’une seule fois leur ton ne s’élève, ni leur voix ne se trouble. Ils en arrivent même par leur passivité sous les lazzis, à attirer la sympathie des plus acharnés. Ils me diront (après la réunion), que c’est grâce à leur conviction d’être du côté du bien, qu’ils tiennent et font ce job. Personnellement, il me semble avoir à faire à des sportifs de haut niveau.

Ils se dopent, pas possible autrement !

Historique (et prospectives) du projet

Là où on en apprend de belles…

Jean Verdier au nom de la municipalité précédente, rappelle qu’aucun accord n’avait été donné par la mairie en janvier 2018 lors du premier contact. Ni de désaccord non plus, car si cela avait été clairement exprimé, les promoteurs n’auraient pas pu aller plus loin.

Aval ou pas, ils continuent leurs démarches.

En automne 2018, la société, rencontre les élus de Jou-sous-Monjou, Vic-sur-Cère, Saint-Clément et ceux de la communauté de communes. En mars 2019, elle finalise avec les propriétaires et exploitants de la zone concernée (certains n’habitent pas sur place).

Pensez, 8 à 12 000€ de loyer l’an par éolienne et pour vingt ans minimum. Ils ont signé, bien sûr, sans peut-être savoir tous les aboutissants : taxation du loyer, bail emphytéotique engageant leur signature, celle de leurs héritiers et celles d’éventuels acquéreurs de la ferme et in fine, démantèlement de l’ouvrage à leur charge, si le locataire vient à faire défaut. Arguments des promoteurs, la loi oblige à constituer une provision pour ce faire. Son montant fait sourire : C’est le prix d’une « Tesla » neuve ou d’une belle Porche d’occasion. Allez enlever (et recycler) un mat et des pales, qui s’élèvent jusqu’à 120 mètres du sol (plus le champignon de béton armé dessous), en vendant la bagnole…

Mais il y a mieux.

Aujourd’hui les études écologiques sont achevées, les buses, les milans, les chauve-souris, les batraciens et autres bestioles répertoriées. Pas de problème. Un agriculteur évoque les vautours fauves qui arrivent (sous le masque réglementaire, on sent la crispation des deux techniciens). Les études d’accès, de raccordement, de danger, géotechniques et les photomontages de présentation seraient en cours ou finis. On a pu voir les photomontages et c’est vrai que depuis la place du Carladès à Vic, on ne voit rien des éoliennes).

Car c’est Vic le grand gagnant.

Sur le plateau du Vernet, 10 éoliennes tourneront pour la cité carladésienne et 4 seulement pour Badailhac. Ce qui semble préoccuper un participant : « C’est Vic qui aura la majorité des bénéfices et nous celle des inconvénients, pour le rapport de 4 éoliennes seulement».

Jalousie ?

Un des contradicteurs s’engouffre dans la brèche. Parmi les inconvénients à venir, il pointe la division sociétale. Il se demande comment les gens vont réagir entre bénéficiaires et ceux qui se contentent de subir. Il voit là une source supplémentaire, de conflit et de haine recuite.

Objection rejetée.

Pour les techniciens, il n’y aurait que des bénéficiaires. Et de projeter le scénario de simulation fiscale.

La manne annoncée, donne envie. Les 14 éoliennes (dont 4 sur la commune) rapporteraient chaque année 36 000 € à la commune, 210 000 € à la communauté de communes, 108 000 € au département et 90 000 € à Vic. Plus des travaux de voiries, des participations pour rénover construire ou isoler des bâtiments communaux (20 000 €). Que des gagnants !

Le pompon.

Début 2021, dépôt de la demande d’autorisation environnementale unique (DAU). Délai d’instruction par les services de l’état un an. Ouverture de l’enquête publique, si cette étape n’est pas supprimée entre temps. La compagnie nationale des commissaires enquêteurs (CNCE) se plaint ces temps-ci de l’article 25 de la loi dite « d’accélération et simplification de l’action publique » (ASAP), article  rejeté par l’assemblée nationale, le 29 septembre et que le gouvernement a fait accepter en catimini le 2 octobre, après un « vote sans débat », en fin de séance.

Fin 2021, la décision finale appartiendra au préfet, donc à l'état. Aucun permis de construire n’étant déposé (la DAU en tient lieu), les mairies n’ont rien à dire.

SM

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Résistances (rien à voir avec le sujet précédant, quoique...)

Jeux de rôles

Désobéir serait-il un devoir civique ?

Venues du Cantal, du Lot, ou de l’Aveyron, les personnes présentes à la journée de formation animée par Rémi Filliau, du collectif « Extinction, rébellion », ne ressemblent pas à de dangereux extrémistes. Ou alors, ils cachent bien leur jeu.

Autant d’hommes que de femmes, tous âges représentés, propres sur eux, bien polis, souriants. Tranquilles, certes, mais déterminés à ne pas se laisser faire. Décidés à prendre en main un destin commun, s’ils estiment que les décisions prises vont à l’encontre de l’intérêt collectif.

Au travers de jeux de rôles et d’exemples concrets, ils sont là pour apprendre à désobéir, avec pour viatique la non-violence érigée en dogme. Aucune situation n’est taboue. Rapports avec la police, qui dans tous les cas doivent rester francs. Rapports avec le public, les journalistes. Rapport avec d’éventuels casseurs venus se greffer à l’action en cours et qu’il faut évincer. Ne jamais répondre aux provocations. Rester passif sous les injures et, sous les coups, s’asseoir ou s’allonger au sol en position latérale de sécurité, recroquevillé pour protéger les parties vitales et surtout filmer les scènes de violence policières éventuelles. Rémi Filliau assurant à ce propos qu’elles sont plutôt rares, la majorité des policiers ou gendarmes ne se livrant pas à des exactions gratuites sur des manifestants pacifiques, voire, s’interposant entre ces manifestants et certains de leurs collègues qui pourraient outrepasser les limites.

A midi, un repas partagé au gré des paniers, a encore resserré les liens. A Aurillac, comme ailleurs, la résistance passive, s’organise.

 SM

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Les complémentaires santé font ce qu'elles veulent

Remplacement verres et monture sur ordonnance.

Le 7 septembre un lecteur choisi un ensemble solide, avec des verres progressifs à 515.28 € TTC, chez son opticien « mutualité française Cantal » (publicité gratuite). Reste à charge 240,08 €.

Comparativement le 22 12 2016, pour une prestation équivalente (454.50 TTC), dans la même boutique, le reste à charge était de 0.

Augmentation sur quatre ans du prix des lunettes ? Non.

Diminution des participations forfaitaires de la complémentaire EOVIE ? Oui.

Le 1 janvier, EOVIE baisse le taux de remboursements, pour les contrats du type de celui souscrit par notre lecteur. «Décision nationale, vue au niveau des conventions professionnelles, circulez» répondent (mais plus poliment que ça), les employés de l’agence aurillacoise.

Cher lecteur, après analyse « Testu » et à l’aune des capacités de la sainte barre à mine, si Eovie MCD mutuelle baisse son taux de remboursement, c’est sûrement son droit. La sécu rembourse bien 9 cents sur verres et monture !

Monsieur aime le luxe

Monsieur veut voir, entendre et ne pas être sans dent. Mais monsieur, faut pas rêver ! Si monsieur n’a pas les moyens de ses ambitions, que monsieur arrête de se plaindre. Cher lecteur aux gouts dispendieux, choisissez donc les lunettes « 0 reste à charge » du président Macron. Verre blanc, monture en plastique ou métal doré, voire argenté, 210 €. et vous voudriez mieux ?

Avec ces montures fragiles, ces verres « basiques », vous reviendrez dans un an, changer (210€) le bazar tordu, rayé, inapte. Puis dans un an encore 210€) etc. Et c’est quiqui qui paiera ? Mais les gentilles cotisations sociales du prolo riquiqui ! Belle économie, n’est-ce pas ?

Un détail pourtant cache le diable :

Si «Eovie» n’a pas diminué les cotisations (indexées sur l’âge du titulaire), qu’elle prélève à notre lecteur,  ce dernier n’a jamais été informé des nouvelles dispositions concernant la baisse des remboursements. Il a continué et continue de payer, pour des prestations qui ne sont plus celles annoncées à la signature du contrat.

Malhonnêteté, déloyauté, ou les deux ?

Meuh non, commerce. Les complémentaires sont des organismes privés et à ce titre font ce qu’elles veulent. Circulez, y a rien à voir, on vous dit.

IA

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Boires et déboires

Mercredi 7 octobre, 11H35 l’agence régionale de santé (ARS) informe par mail la communauté de communes Cère et Goul en Carladès, que l’eau de Vic est impropre à la consommation. En cause des bactéries Escherichia coli et des Entérocoques intestinaux.

Ce n’est pas le gaz qu’il y a dans l’eau, mais le reste

Une citerne et des bouteilles d'eau potable sont mises à disposition des habitants de Vic par la Communauté de communes
Après chloration choc, les circuits ont été purgés

Le captage de Comblat-le-Puy, fait l’objet d’une visite des services concernés et des élus de la Comcom. Aucune divagation d’animaux n’est constatée, ni aucune trace suspecte dans le périmètre. La piste privilégiée pour l’instant, est que le sol asséché pouvait présenter des craquelures qui lors des fortes pluies précédant les prélèvements (lundi 5), ont permis aux eaux de surface de s’infiltrer en masse dans la nappe phréatique, entrainant des matières fécales en quantité telles, qu’elles ont pu saturer le système de chloration automatique en place. Mais cela reste une hypothèse.

Après chloration « choc », purgation et nettoyage des circuits, de nouveaux prélèvements effectués vendredi 9 (et leur analyse), rendront l’eau à nouveau consommable lundi 12.

13860 bouteilles d'un litre et demi, à emporter.

Tous les contribuables de la communauté de commune supporteront la charge financière des trois rotations d’une citernes de 10 mètre cubes d’eau potable et des 2310 packs (13 860 bouteilles d’un litre et demi), mis à disposition des ayant droits vicois. Ainsi que les différentes interventions pour assainir le réseau.

C’est le prix à payer pour que la production, la distribution et la gestion de l’eau potable, restent dans le giron des habitants du territoire, qui ainsi peuvent les contrôler. Faute de quoi, cette manne qui fait baver d’envie les multinationales du secteur, passera au privé… Et là, les prix pourraient bien augmenter fortement. D’autant que dans le Carladès, comme ailleurs, l’héritage est lourd à porter, de communes qui depuis 50 ans que l’eau arrive au robinet, n’ont pas fait les travaux structurels nécessaires, réparant, pétassant au jour le jour, au point que dans certaines, il n’y a que 20% de l’eau puisée à la source qui arrive chez l'usager, le reste se perdant en fuites diverses.

SM

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Cassis ou dos d'âne? Plus dure sera la chute

Le ralentisseur avenue de Conthe cristallise les mécontentements

Les dos d’ânes disséminés pour rendre Aurillac plus sûre, ne font pas le bonheur de tous.

Celui de l’avenue de Conthe, flanqué de son arrêt de bus, devant l’entrée de l’ADAPEI, ne déroge pas. Marqué de nombreuses et profondes cicatrices, il cristallise le mécontentement. Un artisan du Rouget, a même entamé une procédure amiable (à ce jour) avec la ville d’Aurillac. Victime par deux fois de la bête, la roue jokey de sa remorque, s’est décrochée, brisant ses boulons, sur le timon. La ville restant taisante, (comme il est stipulé dans le constat d’huissier), le plaignant menace de saisir le tribunal administratif. Il faut dire que le document réalisé par l’officier ministériel laisse pensif. Longueur du plateau 23,20 m. Longueur des rampants de part et d’autre 1,20 m. Hauteur des dits rampants 22,8 cm. Pendant ses relevés, il constate que plusieurs véhicules ont émis un bruit de « bas de caisse », au franchissement de l’obstacle. S’y ajoute les dires spontanés d’un témoin, signalant qu’une remorque a récemment décroché de son attelage.

Le plaignant, adhérent d’une association (PUMSD83), est persuadé que ce type de ralentisseur, n’est pas aux normes à cet endroit. S’il avait raison, et comme il me semble en avoir vu d’autres, en ville, ça pourrait couter, de tous les refaire.

Sont-ce les "bureaux d’études privés" (les fameux maîtres d’ouvrage), qui conseillent les collectivités, ou bien les contribuables qui régleront la facture ?

Plus dure sera la chute et pas qu’à la sortie du ralentisseur.

J-P R

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Commentaires

19.10 | 11:48

Impressionnant !!!! Merci pour ces informations

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18.10 | 09:27

Continuez ... libre pensée, libre parole

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15.10 | 12:31

Les grands électeurs confirment l 'ancrage à droite (dure) du département du canta
l Michel devrait remercier l' ami (?) Decoeur pour ce coup de pied de l'âne m

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30.08 | 09:20

L'enflure des chevilles conduit inéluctablement à l'autoritarisme dans son fief mrDelcros règne , ses électeurs n'ont qu'à bien se tenir...

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