Radicalisation en Châtaigneraie et ailleurs

25 mars 2016. Commission Départementale de la Coopération Intercommunale

Les 40 membres ont été nommés

par trois arrêtés préfectoraux successifs

à Crandelles comme en Châtaigneraie... 2 mars 2016

Les coulisses de la radicalisation... suite !

C'est rare mais il arrive que la cérémonie des vœux municipaux révèle quelques surprises, comme à Crandelles cette année. Cette commune réputée calme ne fait pas beaucoup parler d'elle en dehors de son équipe de foot évoluant au niveau régional dans la même catégorie que Mauriac, Riom es Montagnes, Pierrefort ou Sansac. Il s'y passe tellement peu de choses que la succession de Jacques Markarian n'a éveillé aucune velléité et c'est tout naturellement que Jean-Louis Vidal son dauphin désigné s'est retrouvé à la tête de la commune qui dépasse désormais le seuil des 800 habitants. Élu (Une seule liste en présence) sur la foi d'un apolitisme clairement revendiqué, il  jurait même que la gestion d'une commune rurale relevait plutôt du "bon sens paysan", profession qu'il exerce d'ailleurs...

Mais voilà que Mézard et la CABA l'attendaient place des Carmes... Pas besoin de chantage ni d'intimidation, un Jean-Louis par ci, un Jean-Louis par là et 5000 € suffiront. Cette variante de la méthode  Mézard, s'utilise prioritairement envers ceux à qui il ne peut offrir ni vice présidence ni délégation... Méthode tout aussi  infaillible que les autres, après tout pourquoi se fatiguer ! La preuve, dès sa deuxième année de mandat, voilà que le maire de Crandelles, pour mieux montrer sa soumission invite Mézard mais aussi Faure à la cérémonie des vœux. Ont-ils parlé projets et réalisations, se sont-ils inquiétés de la santé des associations, des malades, des chômeurs... Pas du tout. Ont-ils abordé les nouvelles compétences de la CABA, la gestion des déchets, la couverture mobile ou le très haut débit internet, des sujets très sensibles à Crandelles... Pas du tout, ce sont pourtant des domaines cruciaux où la CABA et le département gagnent ici des compétences. Non, Jugeons plutôt.

Bilan du maire pour l'année écoulée : La réfection d'un chemin rural pour 30 000€ rendue possible grâce aux 5000 €  de la réserve parlementaire de Mézard.

Projets 2016: L'espace numérique à l'école : renvoyé à plus tard compte tenu du coût (30 000 €) car la commune souffre d'un fort endettement. Le tracteur municipal par contre sera remplacé et fera même l'objet d'une demande de subvention (à Faure) mais aucune indication sur le coût de cette opération (10 000 ou 80 000 €?). Pareil pour la contribution de Crandelles aux nouveaux locaux administratifs du centre social de la vallée de l'Authre qui s'installe à Naucelles... Achat, location, montant ? Rien.. Mais tout sur La loi NOTre. Trois orateurs, tels une meute, vont montrer les crocs face à cette prédatrice dévoreuse de leurs prérogatives  (sauf celles de Mézard bien entendu), qui anéantira les petites mairies après l'église, le commerce et l'école....  Qui cassera la proximité, fragilisera les collectivités.... Jusqu'à ce que le sénateur, dans un dernier sursaut prenne enfin de la hauteur dans cette réunion politique. Lui qui monte régulièrement les marches de l'Elysée sonnerait bien l’hallali du quinquennat et de cette monarchie républicaine qui décide de tout. Il ne médiatiserait pas à outrance les événements de novembre car il faut les relativiser par rapport aux milliers de mort la première guerre !!! La France s'en sortira !

La génération Bataclan et d'autres aussi apprécieront certainement ce dernier parallèle tracé par le sénateur.

Un oiseau migrateur...

ébouriffé par ce qu'il a vécu en se posant à Crandelles.

Parenthèse dans la radicalisation de la Châtaigneraie

13.02.2016

De notre envoyé spécial sur le bon chemin …

Le Conseil communautaire de Montsalvy délibérait lundi dernier 8 février sur l'acquisition de l'ancien Hôtel du Nord (Atmosphère, atmosphère …). L'expertise des Domaines (176 000 €)  rendue publique comme il se doit, c'est enfin en toute clarté que les délégués ont pu voter : 20 pour, 4 contre et 3 abstentions. Contre toute attente, c'est un prix nettement inférieur à celui fixé par l'administration fiscale qui a été retenu : 130 000 €. On peut ainsi dire que les élus communautaires ont retrouvé le droit chemin, celui des bonnes manières, perdu depuis quelques lustres. C'est bien et cela donne un relief tout particulier aux pratiques d'hier ( mic-mac de Peyro, pas oublié ). Si l'on ne sait pas où en est le juge en charge de l'instruction de ce dossier, on peut d'ores et déjà prévoir qui risque fort de porter le chapeau. Plus exactement, qui les courageux embrouilleurs désignent déjà à mi mots pour endosser la responsabilité du forfait. Même si la solution paraît quelque peu restrictive, c'est l'ancien Président BONNET, ci-devant chef de la Communauté, qui paraît en effet clairement visé. Pardi ! Il est d'ailleurs plaisant de relever chez certains délégués une sorte de sentiment de fierté. La conscience comme réveillée, ils ont compris que par le passé ont les avait un rien abusés. Ne sont-ils pas, tout de même, un peu culottés ?

Enfin… notre route est droite mais la pente est forte, disait naguère l'ineffable Monsieur RAFFARIN. Rions, mes Frères, ils ont retrouvé le droit chemin.         

Cela dit, quel dommage que tous ces officiels ne soient porteurs de  la moindre idée. L'opération Hôtel du Nord, tout compris, est partie pour tourner autour de 2 000 000 d'euros ! Que n'aurait-on pu, pour le même prix, construire une magnifique Maison des Compagnons ( du Tour de France ) comme certains l'avaient proposé ? Une maison médicale à Lafeuillade ? ... 

PS. Les heureux habitants des communes de la Communauté de Montsalvy, avec un peu d'habileté, pourront utilement prendre connaissance dans leurs           mairies respectives du compte-rendu du Conseil communautaire du 7 décembre dernier où figure le détail des travaux projetés et leur coût.

Dernière minute : les comptes rendus des conseils communautaires des 28 septembre, 23 novembre, 7 décembre et 14 décembre 2015 viennent tout juste d'être mis en ligne sur le site de la Communauté… Il était temps !

Regroupement de communes.        

Notre dernier article nous a valu toutes sortes d'informations (certaines, très savoureuses : le bon peuple est taquin) que nous sommes en train de vérifier. Parmi celles-ci, il en est une qui paraît tenir la rampe : Il n'y aurait plus qu'une société de chasse autorisée par nouvelle commune. C'est ainsi que Ségolène en a décidé. Déjà de nombreuses contestations, dans la Drôme notamment. Les       chasseurs des ACCA de Calvinet, Cassaniouze, Mourjou, Sénezergues et Vieillevie devraient donc par nécessité se retrouver dans une seule association. Ambiance prévisible dans le village gaulois. Et vive la réforme territoriale.

Radicalisation autour d'Aurillac : ça coince.

Un Carlades en CABA ?

Intercommunalité : va-t-on vers un Carlades en CABA, la CABA ne pouvant prétendre être en Carlades ? La communauté de communes du « Cère et Goul en Carlades » ne veut pas du mariage arrangé par la Préfecture.

Quoi qu’en disent les chercheurs de poils sur les œufs  qui ont essayé de provoquer la polémique, la CABA et la ville d’Aurillac, sont d’accord pour laisser du temps au temps en pensant que la fusion se fera tôt ou tard… D’autres communes qu’Aurillac ont voté des délibérations différentes de celle de la CABA : la radicalisation de la pensée n’étant pas encore inscrite dans la Constitution, elles ont bien fait de dire ce qu’elles avaient à dire.

Le 12 octobre 2015, en conseil communautaire, tel qu’en lui-même, le sénateur-président-empereur s’est permis d’ironiser en déclarant à propos de la position du Carlades  : « nous vous proposons de prendre acte de la position de notre fiancée, de la laisser réfléchir quelques années de plus, le temps que nous devenions plus beaux ou elle aussi, ou plus riches… Mais, effectivement, en plus, ils ont dégainé très vite puisqu’ils n’ont même pas attendu les délais pour faire une conférence de presse et dire que leur projet était d’un tel niveau que nous ne pouvions pas être à la hauteur… »

Pour en avoir le cœur net, comparaison des compétences entre les deux communautés.

Avec un peu de bonne volonté, elles n’auraient pas de gros efforts à fournir pour se mettre d’accord sur ce qui touche au développement touristique et économique en général, à la protection de l’environnement, à l’aménagement de l’espace communautaire… Sur les grands équipements d’intérêt communautaire, les discussions pourraient être plus serrées, les non envoutés ne sont pas nécessairement d’accord pour financer la cathédrale de Jean Alric ou hériter de l’inutile et fameuse aire évènementielle de la Ponétie.

Deux points de vue, un technique, l’autre humain, seront compliqués à rapprocher. 

Eau et assainissement.

La CABA gère, le Carlades a mis en place un SPANC mais laisse les communes se débrouiller pour le reste. Effectivement, l’intégration posera des problèmes administratifs juridiques et techniques compliqués mais pas insolubles.

Service aux populations.

Jacques Mézard veut bien que les gens lisent, nagent, soient bien assis pour regarder les matchs de rugby ou assister à un concert… mais il refuse de se poser des questions sur la pratique musicale et l’idée que l’école de musique deviendrait communautaire le décoiffe.

La CABA participe à de grands programmes d’insertion par le logement, le retour à l’emploi… mais aucun service ne gère directement de telles problématiques.

Dans ces deux domaines, le Carlades fait de gros efforts reconnus par la population : soutien financier aux associations sportives ou culturelles ayant une action communautaire, école de musique et de danse, saison culturelle, patrimoine, transport scolaire, portage de repas à domicile… et les élus communautaires n’imaginent pas un seul instant priver la population de ces services.

Le problème n’est pas de savoir qui est le meilleur mais de créer les conditions pour rapprocher les points de vue et le Carlades sait bien que celle qui se prend pour une grande sur la bassin d’Aurillac n’a pas pour habitude de se remettre en cause.

Pour mémoire :

CABA, 53 000 habitants pour 25 communes ; Carlades, 5 000 habitants pour 11 communes. 

 (de nos envoyés spéciaux

à Calvinet, Cassaniouze, Mourjou, Sénezergues et Vieillevie.)

Tel les cocus, les habitants seront-ils

les derniers informés ? 

La rumeur, insistante, court. Comme le laissait entendre L'UNION le 13 janvier dernier, un projet de regroupement de communes majeur  est en cours dans la Châtaigneraie. Les préparatifs du mariage de Calvinet, Cassaniouze, Mourjou, Sénezergues et Vieillevie vont bon train. Un ménage à cinq,  forme d'union que la loi Taubira n'avait certes pas envisagé. Qui la bénira ?      

L'affaire est des plus sérieuses. On trouve en effet, pour diriger la manœuvre, le maire de Calvinet dont on connaît les ambitions, lequel, publiquement, fait celui qui ne sait pas grand-chose, jusqu'au dernier conseil municipal ce vendredi 29 janvier où devant les participants, l'interrogeant, il a joué celui qui tombait des nues.

Pour le moment, c'est le grand finaud de Cassaniouze qui est le seul à parler assez spontanément de la chose. C'est là sa mission qui pourrait le conduire, au cas où tout se passerait selon le plan arrêté, maire de la  commune la plus peuplée de la Communauté. Le lit serait de la sorte préparé pour celui de Calvinet qui, dans un deuxième mouvement, pourrait alors prétendre à la présidence de la grande Communauté de la Châtaigneraie.           

Chacun l'aura compris, c'est Mézard à la barre distribuant les rôles, faisant tout à la fois chanter Calmette et Descoeur, se préparant à rafler toute la mise au nez et à la barbe du grand indécis de Montsalvy qui ne sait comment réagir et est en train de se faire plumer comme on vous dit pas. Le pur génie du cumul montsalvyen a décidément  mangé tout son pain blanc !         

Ces développements ne cessent d'inquiéter parmi les troupes de Descoeur et, notamment, d'insupporter le maire de Prunet,  notoirement affamé d'honneurs et, présentement, intérimaire en chef à la Communauté pour palier l'inexistence chronique de son maître aux commandes de la Communauté de Montsalvy  à la tête de laquelle il se serait pourtant bien vu avant que ne se produise le grand regroupement. Pas de chance … Tel est pris qui croyait prendre. 

Si jusqu'ici Mézard, plus déterminé que jamais, semble conduire son affaire de main de maître, rien n'est encore fait : une ombre au tableau subsiste. Il va bien falloir se résoudre à vendre la chose à la population qui pourrait n'apprécier que modérément ce mariage arrangé, même si la fusion des clubs de foot de Calvinet, Mourjou et Cassaniouze en 2013 pourrait, a posteriori, passer pour des fiançailles non officielles.       

Pour ennuyer tous  ces gentils oiseaux qui veulent si fort notre bien et toutes les places à prendre, que ceux qui l'ont compris et disposent de quelques informations, comme d'habitude, nous contactent. 

                                                                                                            À suivre ...

 

Réaction, vous pouvez, vous aussi, vous exprimer.

Tout juste diffusé, cet article a provoqué des réactions. 

Entre autre, Gentil Cantal (?) nous adresse le message suivant : 


"C est un peu oublié que sur cette future communauté de communes châtaigneraie ne sera pas constituée uniquement de la future feu pays de montsalvy !
D autres élus outre le maire de Montsalvy ou celui de Calvinet pourraient avoir des velléités non ? 
Quant à la fusion des 5 communes citées même réunies elles seraient toujours moins peuplées que Maurs par exemple..."

Que Maurs reste la plus grosse commune de la future communauté est une évidence mais les habitants de la CABA savent à quel point J.Mézard sait manipuler les élus pour arriver à ses fins : alors qu'il ne représente rien au niveau des électeurs, il a réussi à devenir président de la CABA puis Sénateur de Gauche et de Droite.

Merci à Gentil Cantal d'avoir donné son opinion par mail, c'est la bonne façon quand on veut faire un commentaire de fond. 

Détourner l'attention

Clairement la Châtaigneraie se radicalise. Mézard ne verrait pas d'un mauvais oeil une défaite de Calmette en 2017 face à Descoeur. La droite victorieuse pourrait revenir sur l'interdiction du cumul. Tout concourt à faire de Mézard, le radical, et de Descoeur, le juppéiste, des alliés objectifs et cumulards anti PS.

Les grandes et les petites manoeuvres ont commencé. Objectif premier : anesthésier la population. C'est réussi avec les voeux à Ladinhac. Grain de sable dans la mécanique avec les suites de la grande farce de Montsalvy.

Ladinhac, 10 janvier 2016, vœux du maire, futur ministre : a-t-il reçu un dictionnaire de citations en cadeau de Noël ?   

Malgré, ces derniers temps, une utilisation copieuse de la chose, nous n'aurons pas le courage d'y résister, nous voulons parler ici de la citation d'un morceau emblématique des Tontons flingueurs,sortie tout droit de la plume assassine du très rigolard Michel Audiard : « Les cons, ça ose tout et c'est à ça qu'on les reconnaît. » Voici pourquoi.

Chacun a pu l’observer, la fièvre se répandant exponentiellement, nos politicards les plus osés se jettent dans la bataille. A l'instar du Président de la République ou de son Premier Ministre, notamment lors des multiples cérémonies commémoratives qu'ils ont pris goût à organiser, les voilà-t'y-pas, à l'occasion de la présentation des vœux, discourant derrière un pupitre, ce basique objet de menuiserie,  décoré ou pas des références au jour clé, dont la première utilité est de mettre un espace entre eux-mêmes et le bon peuple, réputé docile et écoutant. En langage simple, on dira que ça leur grimpe à la tête.

Que n'a-t-on vu, ces jours derniers, V.Descoeur et J.Mézard pérorer devant leurs petits groupes d'affidés ? En Châtaigneraie, où les bébés Mézard dorénavant grandissent et s'épanouissent, toujours confiants, dans l'espérance d'un nouveau poste qui les verrait grandir d'une ou deux marches, on a de la sorte assisté aux sorties révélatrices de celui de Calvinet qui commence d'ailleurs à lasser son monde, de celui de Cassaniouze dont chacun connaît les limites. La palme, toutes catégories, revenant – même si, en ce début d'année, il ne dispose pas encore du fameux pupitre - au tout à la fois petit et laborieux édile de Ladinhac qui dépasse, nous l' allons voir en le lisant, tout ce dont on peut rêver de mieux dans le genre.

Ce dimanche 10 janvier, le jour de gloire est arrivé. Le maire, et futur ministre d'on ne sait quoi,a proposé à son auditoire rassemblé dans la salle polyvalente du village l'un des plus beaux discours qu'il nous ait été donné d'entendre ces dernières années. Si nous avons, hélas !, manqué ce grand moment, très heureusement, c'est justement conscient de la totale réussite de sa prestation que l'intéressé en a placé le texte intégral sur le site internet  de la commune.

Pour lire et relire le texte merveilleux de cette intervention, allez sur Google, tapez « ladinhac vœux 2016». Instantanément le fameux moteur de recherche vous proposera le lien pour aller sur le site de la commune et cliquez sur « vœux 2016 »*.             

Avis aux amateurs auxquels nous n'imposerons certes pas un commentaire approprié, laissant à chacun la liberté d'y  découvrir moult pépites,  nous proposons donc une libre visite. Une mention tout de même sera accordée au passage visant le développement des énergies nouvelles  avant le bouquet final  où il est question des événements récents, du début et de la fin de la dernière année, qualifiée ici, comme dans les meilleures gazettes, d' Annus horibilis ( année horrible – est-il précisé dans le texte )..

La timbale sera décrochée par l'appel hardi : « … avant de partager ensemble la traditionnelle galette de la fraternité ... » (à ne pas confondre avec l'appel à tarte), qui clôt ce magnifique morceau de bravoure, tout juste avant de citer Lamartine, engagé involontaire dans cette misérable démonstration. Ah ! Mais ... 

*Pour les sceptiques, petits extraits qui les décideront à aller faire un tour sur le site de Ladinhac :

« 2016 fait enfin suite à une année 2015 marquée au niveau mondial par la COP21 qui a mis en exergue la nécessité de limiter le réchauffement de notre planète à 1,5 °C d’ici 2100. Cela conduit aussi notre pays à renforcer sa part d’énergie renouvelable et la passer de 10 % en 2005 à 32 % d’ici 2030. Pour mémoire, nous étions à 14,2 % en 2013 ! Notre commune, pour sa part, s’est engagée dans cette démarche de diverses manières : promotion du développement durable à l’école, mise en place du tri des papiers dans nos administrations, extinction prévue des luminaires publics dans le bourg à compter de minuit chaque soir dès l’installation d’une horloge astronomique. »

« Mais pour revenir sur quelques interrogations, je rappellerai en introduction que chacun et chacun utilise au quotidien l’énergie électrique : d’énergie d’éclairage, elle est devenue énergie de chauffage et à présent énergie de consommation de masse (qui n’en a pas besoin pour alimenter régulièrement son smartphone, sa tablette, sa TV !). L’indépendance énergétique de la France est une notion développée dès l’après 2nde guerre mondiale et confortée par de Gaulle avec le développement du nucléaire. Face à une plus grande demande de consommation d’énergie, il est important de préparer l’avenir qui, tel que le rappelait Gambetta, n’appartient à personne. »

 « L’avenir, comme le disait Victor Hugo, c’est aussi se rappeler que « grande chose de la démocratie, c’est la solidarité ». Ce lien social, dynamique dans notre commune, ne repose que sur l’investissement de toutes et tous, en qualité de citoyen ou futur citoyen : au sein des associations, en qualité d’élus, au sein de notre école ».

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De notre envoyé spécial à la Cour d'Appel de Riom

Un sujet épineux

Chacun se souvient de la grève de la faim conduite par Baptiste Servans en septembre 2014 devant le Conseil Général du Cantal qui coûta, pour partie, à V.Descoeur le poste de sénateur qu'il guignait alors. À l'origine du mouvement, la contestation par trois plaignants d'une condamnation prononcée par la Cour d'Appel Administrative de Lyon. Ils avaient dénoncé l'achat (totalement inutile), par la Communauté de Communes du Pays de Montsalvy, pour 230 000 € d'une propriété agricole sise à Lacapelle del Fraysse sans que le Conseil Communautaire du Pays de Montsalvy appelé à approuver l'opération n'ait été informé de l'évaluation de l'administration des Domaines, 155 000 €. Soit un écart inexpliqué de 75 000 € ! Vraisemblablement pas perdus pour tout le monde. Évidemment, ça n'est pas du Balkany ou du Cahuzac, mais c'est tout de même du consistant qui ne pourra laisser personne indifférent. Notre avis : c'est le devoir de chacun de dénoncer le clientélisme et son risque permanent de déraper vers la corruption, laquelle est, il ne  faut pas l'oublier, le principal ennemi de la démocratie.

On pouvait penser que V.Descoeur ferait tout le nécessaire pour calmer l'affaire après que son prédécesseur à la présidence de la Communauté, trop content de régler ses mauvais comptes, ait catégoriquement refusé de renoncer à percevoir ce que la Cour d'Appel Administrative avait à la hâte attribué à la collectivité. Il n'en fut rien.

Invité une nouvelle fois par l'administration fiscale, en novembre dernier, à confirmer l'abandon de créance (annulation), V.Descoeur a laissé courir la procédure. Négligence ? Incapacité à suivre ses dossiers ? 

C'est de la sorte que les trois protestataires se sont vus faire l'objet de nouvelles saisies courant décembre dernier. Aux protestations réitérées des intéressés, c'est par une nouvelle dérobade que V.Descoeur a donc choisi de répondre en se faisant tirer l'oreille pour remettre à l'administration fiscale une correspondance exprimant clairement l'idée qu'il avait lui-même annoncée dans un précédent courrier daté du 12 septembre 2014 (!), celle de renoncer à tout encaissement et de confirmer par un vote du Conseil communautaire la décision d'annulation.

Que va-t-il se passer maintenant ? La voie est ouverte à l'instruction de la plainte déposée début 2012 par l'un des protestataires ; plainte validée par un arrêt de la Cour d'Appel de Riom le 14 novembre 2014. Cet arrêt que, d'ailleurs,  nous avons eu sous les yeux, dit notamment que « l'information se poursuivra du chef des infractions d'escroquerie, de corruption, de prise illégale d'intérêt et de trafic d'influence ». Ce qui n'est pas de très bon augure pour ceux que l'instruction déclarerait responsables.

Il est grand temps d'éclaircir ce dossier qui n'en demande pas plus. Mais c'est d'autant plus urgent que l'on sait que la même technique est aujourd'hui adoptée  pratiquement par les mêmes pour l'acquisition de l'ancien Hôtel du Nord de Montsalvy. Bien sûr, on ne sait de façon précise et chiffrée à quoi celui-ci pourrait être destiné mais c'est la méthode utilisée   qui est parfaitement contestable. Un jour il est dit que l'on achète ; on en reparle trois mois plus tard, un peu comme si c'était fait et c'est d'ailleurs ce que les gens finissent par penser.

Il serait donc urgent d'informer maintenant le bon peuple du détail de l'estimation que l'administration des Domaines aura donné de ce bâtiment dont on entend dire avec insistance qu'il est en fort mauvais état. Et cela d'autant plus que les informations en provenance de la Communauté ont de plus en plus de mal à filtrer : La publication du dernier compte-rendu d'un Conseil communautaire sur le site internet de la Communauté remonte à juin 2015 ! Qu'en est-il et son Président va-t-il s'enquérir de faire cesser ce dysfonctionnement ?

 

 

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curatou | Réponse 29.02.2016 10.39

agriculture intensive FNSEA, CDJA, CA pleurez maintenant !les agriculteurs sont à cul à cause de votre politique .Vous allez prendre les gens pour des lanternes

CURATOU | Réponse 15.02.2016 17.17

un ouvrier qui déchire une chemise va en prison ,un agriculteur casseur on l'ignore. vive la démocratie!la police à la solde de qui?

RATOU | Réponse 15.02.2016 17.12

Pauvres agriculteurs!ils sont entrain de se faire berner sauce FN par ceux qui ruinent nos villages ,FNSEA,,CDJA,(casseurs pollueurs)

L'Idiot | Réponse 14.02.2016 23.09

Dans le mariage (sic) CABA/CARLADES, si la fiancée est le Carladès, comme le dit J Mézard... Qui mordra l'oreiller la nuit des noces ? Hein !!! Réfléchissons .

GUILLAUME | Réponse 04.02.2016 03.39

Si ma Tante en avait on l'appellerait mon Oncle d'accord mais si Tonton a renoncé aux femmes alors les rats taupiers sont vraiment dans la Merde!

ginette | Réponse 26.01.2016 19.02

bravo ! continuez ! surtout ne pas se laisser intimider !
hauts les coeurs et l'oreille a l'écoute !

sam | Réponse 24.01.2016 21.02

Je vois que clément à réussi à lobotomiser son auditoire comme il l'avait fait avec son conseil mais certains restent vigilants pour le bien être du cantal

olivier | Réponse 22.01.2016 17.45

Bravo au maire de Ladinhac pour son discours de voeux très complet et son dynamisme sur les nrj renouvelables. Quant à votre article, un torchon...comme d'hab..

sam 24.01.2016 20.07

(Suite)avec son conseil mais certaines personnes restent heureusement vigilante quant au devenir de leur paysage et qualité de vie cantalienne...

sam 24.01.2016 19.59

Oui il est certain que Clement par son discours a la fois utopique et demagogique a lobotomise la une partie de son auditoire comme il l'avait fait auparavant a

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Commentaires

19.09 | 13:37

Aie aie aie ferme ta bouche Testu, tu en dis trop... Tu vas nous en énerver plus d'un. Les heureux élus peuvent aussi refuser ces "émoluments" !

...
19.09 | 11:52

le volume des déchets avait été très mal évalué par les élus. Le COLSEB par son action a protégé la biodiversité fait évité en sus des dépenses inconscientes.

...
13.09 | 10:33

Youpie, Testu reste dans la place, ne baisse pas les bras et nous offre un florilège de brèves. Vous avez failli nous manquer. Manquerait plus que ça !

...
09.08 | 14:38

Bonjour
L'économie, comme vous le remarquez semble la solution adaptée. Mais qui ira expliquer aux peuples "émergents" qu'il faut ne pas vivre comme nous ?

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