Changer la formule ?

Mise à jour du 25 mars 2016

Si les miroirs pouvaient parler.

Les murs ont des oreilles,

dommage que les miroirs n’aient pas de langue.

Après les Régionales et en attendant la Présidentielle, la grande affaire (qui agite les milieux qui s’autorisent à penser qu’ils sont autorisés) c’est la nouvelle carte des intercommunalités dans le Cantal. La Commission Départementale de Coopération Intercommunale (CDCI) vient de donner son avis : à quelques exceptions près, les représentants du peuple, membres de cette commission, ont fait passer les embrouilles politiciennes au service des élus en place avant la volonté des cantaliens. Imaginez ce que les miroirs, s’ils pouvaient parler, auraient chanté le 8 mars au matin à l’heure du maquillage pour les unes, du rasage pour les autres. Contrairement à ce qui s’est passé en Aveyron ou en Corrèze, par exemple, les membres de la CDCI, ont approuvé, les yeux fermés, ce qui n’était qu’une proposition du Préfet… soumis à la consigne parisienne : il faut faire grand !

CDCI du 7 mars, 14 heures 30, préfecture du Cantal.

Monsieur le Préfet ouvre la séance puis demande aux 40 élus* de choisir le mode de scrutin appliqué à la dizaine d’amendements proposés. Main levée ou bulletins secrets. Les experts en transparence opaque l'emportent haut la main : seuls 4 courageux refusent le secret. Immédiatement une odeur d’œuf pourri plane dans la salle. Le bel engagement de solidarité envers les vœux des élus de terrain, pris en réunion de l’association des maires du Cantal, risque fort de tomber dans les oubliettes de la Démocratie.

Dès l’examen des premiers amendements à la proposition préfectorale, l'affaire est pliée, les grands manipulateurs ont organisé le bidonnage de la séance… La majorité des communes du Cantal s’étaient opposées au schéma proposé par le Préfet : à une très large majorité les membres de la commission approuvent le schéma sur tous les vrais points d’achoppement. Conclusion de la réunion : les élus des secteurs de  Massiac, Mauriac, Salers, Riom es Montagnes, Condat, Vic, des communes proches de l’Aveyron avaient tous tort. La CDCI, dans sa grande inconséquence et sa totale lâcheté a donné raison aux tenants du toujours plus grand, toujours plus codifié, toujours plus inhumain. Le Cantal n’aura plus que cinq communautés de communes et une communauté d’agglomération.

Réactions des lendemains.

Grosse colère massiacoise. Rouspétance ailleurs. Refus d’oublier les citoyens à Vic. Sur son site, la communauté Cère et Goul en Carladès annonce une réunion publique de son conseil, hier soir, 24 mars, 20 heures 30. Premier point à l’ordre du jour : compte rendu de la réunion CDCI du 7 mars.

Contrairement à ce qui se passe à la CABA, au Conseil général, à la mairie d’Aurillac et à peu près partout dans les collectivités manœuvrées par de « grands » élus, la réunion n’a pas été précédée par une mise au garde-à-vous des conseillers. Ce signe de bonne santé démocratique s’est très rapidement concrétisé. Ici, pas de « Merci Monsieur le Président ». Ici pas de vouvoiement de façade. Le dialogue est direct : on a pour habitude de se parler sans agressivité ou ironie, en se regardant droit dans les yeux. Une seconde on se laisserait aller à rêver de voir bon nombre de nos sommités venir s’informer sur la pratique de la démocratie participative.

Après son compte rendu et quelques précisions apportées par Dominique Bru, maire de Vic, le président, Michel Albisson, invite chaque conseiller à s’exprimer sur la CDCI et sur la meilleure façon de continuer d’exister, sur la meilleure façon de sauver un projet de vie qui semble donner satisfaction à ce territoire rural. Vote d’une délibération unanime ? Lettre ouverte aux élus et/ou au Préfet ? Interventions sur les réseaux sociaux ? À chacun sa façon de peser le pour et le contre des différentes hypothèses. Respect des intervenants… sans se prendre la tête et sans jamais tomber dans les attaques personnelles par rapport aux membres de la CDCI.

21 heures 30 : présent incognito en tant que rédacteur du blog des amis de Testu, mais dans l’obligation de quitter la réunion pour des raisons familiales, je me vois mal partir comme un voleur. Petit signe à la tribune. Michel Albisson me donne la parole. En quelques secondes, remerciements pour le moment démocratique vécu, promesse de ne pas dévoiler les détails entendus puisqu’en toute sincérité l’objectif de la réunion était de tout se dire entre élus… avant de passer à l’information de la population.

Et ailleurs ?

Vendredi matin 25 mars. Rédaction de ces quelques lignes sans connaitre la décision prise à Vic et, curiosité oblige, petit tour en Aveyron et en Corrèze. Manifestement, dans ces deux départements, les CDCI ont travaillé avec un autre esprit. Les travaux ont été organisés sur la durée. Les amendements aux projets préfectoraux initiaux ont été adoptés par étapes ou reportés pour plus amples précisions (dans le Cantal le découpage a été voté sans concertation sur les projets des futures communautés !). Les territoires des communautés sont restés à taille humaine et cerise sur le gâteau, dans un souci de cohérence et de respect de la volonté des élus de terrain, une communauté corrézienne de 5063 habitants répartis sur plus de 15 communes rurales a été créée.

Les pressions locales à venir et cette réalité de proximité finiront-elles par faire bouger les frontières cérébrales qui condamnent le Cantal à se soumettre à la volonté d’une poignée de notables obsédés par leur avenir personnel ?

Bernard Bonhoure.

*Liste des membres de la CDCI en cliquant sur "radicalisation" en haut à gauche de cette page.  

18 mars 2016, pétition : urgence humanitaire.

"  Contre l'expulsion de la famille Abrahamyan à Aurillac

A Monsieur le Préfet du Cantal, Monsieur le Ministre de l'Intérieur, Mesdames et Messieurs les membres du Gouvernement,

Contre l’expulsion de la famille Abrahamyan  à Aurillac. Pour sa régularisation.

La jeune Mané Abrahamyan, âgée de 13 ans, est arrivée en France en 2008 et a effectué toute sa scolarité en France, depuis les classes maternelles jusqu’à ce jour, où elle étudie au collège Jules Ferry d’Aurillac. Elle est en cinquième et c’est une excellente élève, très intégrée dans sa classe, dans l’établissement et hors de l’établissement. Elle a des amis,  se comporte comme toute élève de son âge, dans une attitude toujours très respectueuse des adultes, des institutions.

Elle fait actuellement l’objet d’une procédure d’expulsion du territoire, avec ses parents et son petit frère de 5 ans, Henrik, qui est donc né en France.

En tant que citoyens désireux de défendre les valeurs de la République, que nous défendons quotidiennement, mais aussi en tant qu’êtres humains compatissant au sort de nos semblables, nous sommes indignés  face à cette décision qui ne tient pas compte de l’intégration positive de Mané sur notre territoire. Nous demandons donc que la décision d’expulsion soit abandonnée au plus vite et qu’une régularisation de la situation de cette famille intervienne au plus vite, en toute bienveillance, en toute humanité."

 

 

Après tirage papier du texte ci-dessus, signer et faire signer ce week-end avant de refaire passer au collège Jules Ferry à Aurillac. 

Si vous préférez, vous pouvez manifester votre soutien en mettant un commentaire sur le blog, nous ferons suivre vers le collège.

Merci d'agir au plus vite :

signature pétition samedi matin, 19 mars, au marché d'Aurillac.

réunion maison des associations à Aurillac, lundi 22 mars à 12 heures 30. 

 

 

 

Mise à jour du 3 mars 2016

Cliquez pour agrandir. Cette caisse à l'abandon dans les escaliers du marché couvert à Aurillac, est-elle le symbole de notre démocratie où le citoyen est beaucoup écouté, il n'y a jamais eu autant d'instances de dialogue, mais jamais entendu...

Blog des amis de Testu

à la croisée des chemins.

En janvier 2009, nous prenions la suite de Jacques Vermenouze. Depuis, quarante éditions du journal papier « Testu », jusqu’à l’été 2012, et des dizaines de mises à jour du blog des amis de Testu. Aventure passionnante qui n’a rien d’un long fleuve tranquille. Parfaitement conscient de ne pas peser lourd face au rouleau compresseur de la propagande institutionnelle, la quasi-totalité des magazines des collectivités territoriales, l’ex meilleur quotidien de France ou l’Union Agricole (et ruralicide)*, nous avons essayé d’apporter un peu d’air frais dans un paysage enfumé jusqu’à l’asphyxie.

Comment expliquer qu’un territoire voit sa population vieillir et diminuer alors que ses « responsables » se gargarisent tous les jours d’une formidable marche en avant ? Trop petit, le monde des « élites » cantaliennes est devenu un panier de crabes où chacun mène son voisin par le bout du nez. Une paire de ciseaux et un ruban tricolore suffisent à les rassembler avec le même objectif : faire croire au peuple qu’il peut dormir tranquille.

Bien évidemment, beaucoup nous ont accusés de rouler pour un homme politique, l’idée que ce puisse être une femme ne les effleurait pas, Yvon Bec pour ne pas le nommer. La réalité citoyenne de notre démarche a balayé leur pseudo argumentation.

Bien évidemment, beaucoup nous ont accusés de mettre tout le monde dans le même panier et de faire le jeu du Front National qui pose quelques vraies questions, pourquoi ne pas le dire, même s’il apporte de fausses réponses noyées dans un discours agressif, toujours source de catastrophes dans l’histoire. Nous n’avons jamais confondu le travail de la multitude des élus de base et la funeste entreprise de la poignée de ceux qui veulent partager le gâteau à quelques-uns dans les salons parisiens ou les chaumières communautaires cantaliennes.

Bien évidemment beaucoup nous ont accusés de la jouer facile en nous contentant de dénoncer. Si dénoncer est si facile, pourquoi la Montagne et les autres* ne dénoncent-ils pas ? Tout simplement parce qu’ils sont dépendants. Dans notre Cantal penser que l’on peut acheter son monde est devenu si courant que, sans jamais demander un sou à quelque organisme que ce soit, nous avons reçu, et rejeté, plusieurs propositions de subventions. Avons-nous toujours tout dit de ce que nous avions appris ? Non ! Pourquoi ? Pour protéger nos sources, parce que trouver du boulot dans le Cantal n’est pas si facile et relève du défi pour quiconque a osé dénoncer la maltraitance infligée par un membre de la caste des décideurs, le plus bel exemple étant certainement l’ADSEA du Cantal confrontée à une avalanche d’indemnités à payer pour licenciements aux causes irréelles et pas sérieuses.   

Bien évidemment beaucoup nous ont accusés de ne pas proposer. À chacun son rôle et dans un monde moins verrouillé on pourrait imaginer que les remarques citoyennes infléchissent les décisions des élus. Ce n’est que très rarement le cas, nous le regrettons mais nous savons aussi que l’existence du blog est un frein à certains dérapages. Disons que notre vraie proposition est là : essayer de calmer quelques ardeurs délirantes de gaspillages d’argent public, de maltraitance sociale, de mégalomanie, de soif du pouvoir et des honneurs artificiels.

Ce constat posé, qu’allons-nous faire ?

Continuer comme par le passé ? Difficile, la mission est prenante. Il n’y a pas que Testu dans la vraie vie !

Notre groupe rassemble des citoyens de tous horizons politiques : la présidentielle qui s’annonce va compliquer une parole qui se voudrait indépendante de tous les prétendants à la fois.

Tout arrêter ? Impossible… aussi longtemps que le système sera ce qu’il est.

Lors de notre dernière assemblée générale, le 16 février, nous avons décidé de nous orienter vers ce qui ressemblerait plus à une tribune citoyenne qu’à un journal d’actualités. Concrètement nos rendez-vous sur la toile, plus espacés, seraient le fruit de contributions diverses venues de nous… et de vous !

Prenez la plume ou le clavier et exprimez-vous. Vos textes, envoyés par mail ou par courrier seront publiés sur le blog à la condition que dénoncer des faits, décortiquer des comportements ne dérape pas dans l’insulte aux personnes. Ceux qui avaient pour habitude de faire passer des commentaires pourront toujours le faire.

Bernard Bonhoure.

*La dépendance financière de la Montagne par rapport aux collectivités locales n’est plus à démontrer. Que dire de la presse agricole et rurale où le rédacteur en chef, par ailleurs secrétaire général de la FDSEA, blouson rouge décomplexé, façon Wauquiez, se fait photographier en train de forcer la porte d’entrée des services de l’État, manche de pioche à la main ? 

Dernière minute. Cliquez pour agrandir. Pour trouver des solutions aux crises agricoles, Jacques Mézard se gargarise d'inviter à sa table ceux qui sont à l'origine de ces mêmes crises. La FNSEA et les JA sont associés à la gestion de la politique agricole depuis la fin de la deuxième guerre mondiale. Ces dernières années ils ont voulu la fin des quotas, l'ouverture vers les marchés mondiaux, la disparition de centaines de milliers d'exploitations pour agrandir les grandes... et c'est avec eux que le Président du Groupe "Tout et Son Contraire" imagine trouver des solutions durables !!! Capture d'écran de la "Newsletter" (lettre d'enfumage) du sénateur J.Mézard qui aime bien donner le bâton...

En attendant la tribune, l'actualité en giboulées

Cliquez pour agrandir. Pendant la crise, il y a ceux qui cassent pour contester les conséquences de ce qu'ils ont demandé, la liberté de produire plus, et ceux qui, avec leurs moyens, aident les copains...

Ils n’ont pas tous les mêmes valeurs.

Ne pas mettre tous les agriculteurs dans la même tonne à lisier pour bâtiments publics. Dans le Cantal, ils étaient une petite centaine à jouer les gros bras au volant d’engins hors de prix.

Le temps du Salon, halte aux coups d’éclats des casseurs. Transhumance des plus belles bêtes élevées sur de belles exploitations vers la Porte de Versailles.

La majorité silencieuse et ceux qui sont dans la misère ont serré et continuent de serrer les dents. Dans un véritable effort de solidarité, les adhérents du SMSACR15 de Baptiste Servans, aidés par leur syndicat national, ont acheté et livré 37 tonnes de foin (et non de paille comme indiqué sur la Montagne) à leurs copains victimes des rats taupiers dans le Cézallier. Contrairement aux casseurs de la FNSEA et du CDJA, ils ne touchent aucune subvention… et n’ont pas droit à la parole dans les ministères.

Prix Nobel de la Manipulation

à Xavier Beulin.

Des prix, pas des primes. Le président céréalier de la FNSEA, meneur des manifestations par présidents départementaux interposés, n’obtient rien sur les prix* des produits de l’élevage mais des primes pour tous, par réduction ou report de charges, et invite les manifestants à rentrer chez eux. Les éleveurs l’écoutent, font salon porte de Versailles… alors que la mesure sera essentiellement profitable aux céréaliers. Au salon, on accueille à bras ouverts Sarkosy, qui a voulu le Grenelle de l’environnement (et ses contraintes écologiques pour l’agriculture) qui a voulu la fin des quotas laitiers et on insulte Hollande qui n’a fait qu’appliquer ce que Sarkosy et la FNSEA ont demandé.

Comme toujours, l’appât du gain pour quelques gros producteurs est passé avant l’intérêt général, la remise à plat du système avec régulation au profit de la qualité... et de l’agriculture paysanne.

*Normal : son obsession c’est la compétition sur les marchés mondiaux où les cours sont bien plus bas qu’en France. 

Marches en avant ?

La future "grande" commune de la Châtaigneraie avance à petits pas, la diffusion de nos articles sur le sujet a perturbé les plans des élus qui voulaient "travailler" en petit comité. De leur côté les citoyens ne manquent pas d'humour.

L'éolien fait toujours des vagues dans le pays... et au Sénat où l'initiative d'un membre du groupe présidé par Jacques Mézard complique encore la position du Président Sénateur de la CABA sur le sujet.

Négociations secrètes sur les échanges internationaux : notre agriculture et donc notre alimentation sont en jeu...  

Pour en savoir plus sur ces trois sujets, cliquez sur "propos" en haut à gauche de cette page. 

Delcros en petit frère de Mézard.

Le pédalage à propos de la (future?) maison de santé de Murat et son montage financier surréaliste commencent à faire d'autant plus jaser que l'hôpital rural de Murat avance très concrètement pour améliorer les services rendus à la population. Delcros se devait de trouver un dossier pour détourner l'attention, il semblerait qu'il ait un plan dans un domaine où il excelle : l'embrouille avec les élus.

Future grande commune en Châtaigneraie, peut-être, Delcros ne pouvait pas tenter d'en faire une sur son fief. Du coup il se décarcasse mais c'est compliqué car regrouper des communes ne servirait à rien s'il ne devait pas y avoir de retombées pour le Sénateur cumulard. 

Un projet mijote autour de Murat qui pourrait engloutir Chastel sur Murat et Albepierre. Un autre dossier pourrait voir le jour du côté du parc naturel des rats taupiers avec Allanche, Pradier et Vernols.

La question de base reste toujours la même : comment s'organiser pour garder la main à des fins de carrière politicarde en affirmant bosser dans l'intérêt général ?

Il va sans dire que, dans le cadre de la démocratie locale revisitée, la population est tenue à l'écart de toutes ces tractations...

 

Une fois n’est pas coutume,

Alain Calmette, amis de Testu,

même combat…

Pour notre plus grand plaisir, nous venons d’apprendre qu’Alain Calmette propose la suppression de la réserve parlementaire dans le cadre de ce que nous baptiserons la « déradicalisation » de la vie politique. L’objectif étant d’améliorer la gestion de l’argent public, nous ne pouvons qu’y souscrire. Il propose de transférer les 140 millions d'euros de réserve parlementaire à la dotation des territoires ruraux... qui en ont bien besoin.

Localement, une nouvelle fois, Jacques Mézard ne va pas apprécier l'initiative de son collègue : après l'anti-cumul, l'anti-cadeau parlementaire, si utile pour acheter son monde ! En cliquant sur « radicalisation » en haut à gauche de cette page, vous découvrirez l'article adressé par un lecteur provençal du blog suite à la cérémonie des voeux à Crandelles. Invité par un ami à venir découvrir en direct les petits arrangements locaux, il a tenu à nous faire part de ses réactions. Merci à lui... qui appréciera certainement, aussi, l'initiative d'Alain Calmette. 

 

Sauvegarde de l'enfance en danger.

Les vacances d'hiver terminées, la Montagne va-t-elle se décider à parler d'autre chose que des bonhommes de neige ou des glissades au Lioran. Si la direction est en panne de sujets qui concernent tous les cantaliens, les plus fragiles en particulier, elle pourrait se motiver pour aller voir ce qui se passe réellement à l'ADSEA, plus connue sous l'appellation "Sauvegarde de l'enfance". 

Un administrateur venu (moins que pas souvent) de Clermont-Ferrand n'a rien changé à l'affaire. Les licenciements pour causes que les Prud'hommes n'ont pas jugé "réelles et sérieuses", en première comparution, ne se comptent plus. Même si elle fait appel, la Direction va se trouver dans l'obligation de payer de très fortes indemnités et se perd dans des embrouilles sans fin. Heureusement, le personnel continue d'assumer ses responsabilités auprès des jeunes et des enfants. 

Qui paiera les pots cassés ? Les contribuables... et dans "contribuables" que nous sommes, il y a "tribuables"...

Que fait Vincent Descoeur, président du Conseil départemental, largement responsable de la tutelle de cette association ?

Dans un article paru en 2011, nous avions rappelé que Vincent Descoeur, dès 2008, se disait conscient du problème puisqu'il avait déposé le dossier sur le bureau du Préfet. Des préfets sont passés, les difficultés sont toujours là. Au lieu d'aller donner des cours à Jeanne de la Treilhe, en plus de ses mandats (rémunérés) de Président du département, de la Communauté de communes de Montsalvy, d'adjoint à Montsalvy, il ferait peut-être bien de travailler pour de bon sur le sujet. 

Cliquez pour agrandir. Plus de quatre ans après cette première page de notre journal, inutile de changer le titre...

Écrire un nouveau commentaire: (Cliquez ici)

123siteweb.fr
Caractères restants : 160
OK Envoi...

Marie-Noëlle | Réponse 28.03.2016 11.06

Merci à Testu d'avoir laissé traîner ses oreilles dans notre comcom à Vic/Cère! et d'en retirer un peu de positif...mais l' humanité en politique ne paie pas ;

cuits | Réponse 09.03.2016 09.39

Qui dirige le cantal? qui sont les représentants de l'agriculture ,les notables qui organisent le désert médical et des services publics pour mieux se rincer.

choupinet | Réponse 06.03.2016 14.29

Pendant ce temps la Lozère voit sa population augmenter régulièrement, comment expliquez vous alors que le Cantal voit la sienne diminuer alors ?

onvamorfler | Réponse 05.03.2016 11.54

Les" manitous "chasseurs de primes de la FNSEA ,CDJA ne vont pas tarder à manger la laine sur le dos des petits. les saigneurs chanteurs du dimanche agricole

Lemaître Michel | Réponse 04.03.2016 18.17

A ce tableau peu engageant, mais réaliste, il conviendrait d'ajouter la mise à pied avant licenciement de la directrice générale, Laurence Orth.

SCHAFF Jean Louis | Réponse 04.03.2016 17.29

Mebeu + Linzard ??? vont-ils décider que les producteurs et les consommateurs participent à la formation des prix agricoles, c'est la seule solution ! Chiche !

Voir tous les commentaires

Commentaires

06.05 | 06:43

Merci Bernard pour ces informations
Le vérité fait vivre la démocratie il serait vraiment dommage que Testu se taise nous comptons sur toi à bientôt 😀

...
02.05 | 10:27

Bravo Bernard pour ce que tu as fait. Il faut maintenant organiser la passation de Testu aux citoyens qui peuvent et veulent le faire vivre. Réunion ? Quand ?

...
02.05 | 08:40

Et toujours et encore le "Decorum"!!
Cela n'a rien d'étonnant!!

...
01.05 | 21:52

Ici c'est .... Testu ! Ici c'est Testu !!! Une bien belle tribune..
Merci Bernard souhaitons que le plus grand nombre de citoyens découvre leur pouvoir d'agir !

...
Vous aimez cette page