Aux urnes citoyens

Editorial

Il n'y avait pas que S.Sautarel, samedi 12 sur le marché d'Aurillac. C. Cukierman, aussi tenait son rang

Une voix vaut une voix ! C’est le principe d’égalité

Tous ceux qui manqueront de s’exprimer dimanche, cautionnerons le système et ses dérives.

Samedi 12 juin, Stéphane j’ai le pompon Sautarel, rencontré au marché d’Aurillac, m’explique qu’il place la liberté, au-dessus de l’égalité. Drôle de concept venant d’un élu de la République. S’est-il appuyé dessus, pour arriver où il se trouve ?

Certes, lorsque l’on se réclame d’un parti, dont le vice-président (Peltier), en appelle à une « contre révolution » ; les trois mots de la devise française, on peut s’assoir dessus et rajouter laïcité, en appui-tête.

Monsieur le sénateur, l’égalité redresse la balance, pour que la liberté des forts n’entrave pas celle des faibles. La fraternité, ni au-dessus, ni en-dessous, permet le lien. Aucune hiérarchie, entre les mots liberté (de construire sa vie), égalité (des chances au départ) et fraternité (pour supporter l’autre).

Exemple parfait du bonheur, Stéphane bourreau des cœurs Sautarel, élu dans la plus couteuse des assemblées nationales (grâce à la bénédiction de Bernard du vent qui vente Delcros), s’affiche sur Facebook. Un selfie, avec en fond les sièges du Sénat. Petit garçon (de plus de 50 ans), il pose l’air réjoui d’un qui n’y croit pas, d’être dans une des moins chère et meilleures cantines de la capitale, et veut le prouver à toute la classe de CM2.

Dans le Cantal, son activité sénatoriale, s’est résumée à paraitre dans la presse. Technique éprouvée par d’autres avant lui : Je descends de Paris (aux frais du contribuable) et je vais à la « rencontre des maires ». Immanquablement, il note le dynamisme de la commune et surtout, combien elle a de beaux projet pour l’avenir. En un WE de fiesta, il peut inaugurer quatre ou cinq chrysanthèmes, « soutenir » trois ou quatre candidats (de droite départementale exclusivement) et avoir plusieurs fois sa photo dans les pages locales des journaux, les semaines suivantes.

Pour le trône de fer du Cantal, les sondages donnent l’avantage aux candidats de la bande à Bruno notre cause Faure. La grosse machine à communiquer du département tourne à plein. On les voit envahir l’espace médiatique d’actions infimes : Visites du sénateur, remplacement de la porte du vestiaire des dames, inspection des travaux finis, etc.

On a vu, les candidats de Vic (d’autres ont dû le faire), distribuer dans les clubs et associations, des sweat-shirts à capuche, floqués Conseil général. Ces dotations (payées avec l’argent public), sont-elles comptées dans les frais de campagne ? Il ne faudrait pas que des petits malins viennent à chicaner, pour faire invalider des élections, tant les moyens mis en œuvre par la majorité départementale, créent l’inégalité entre candidats.

En fait, pour ces grands communicants, le monde, se divise en deux catégories : Ceux qui mettent le sweat-shirt noir à capuche et tiennent le mur et ceux qui travaillent à rester en place. (Coucou Léo pas de conflit d’intérêt Pons, remplaçant de Descoeur, adjoint à Arpajon, auto entrepreneur dans la communication, collaborateur au cabinet de Bruno la main qui nourrit Faure),

Serge Menini

 

Difficile de les avoir tous en bon état !!!

Comment peut-on tomber si bas ?

Décryptage dans le monde merveilleux de l'affichage politique

Laurent j’déteste les gueux Wauquiez. L.R.

Ma préférée, pour les messages qu’elle adresse à notre cerveau reptilien : « La région avec toutes ses forces » (on est pas des lopettes). « Notre président, notre région » (on l’a déjà, pourquoi changer). Dessous, tout petit, Bruno soumis Faure et ses affidés, illustrant le slogan : «Un président auvergnat pour veiller sur le Cantal» (gaffe, aux méchants, si vous quittez le nid).

Tout est dit ! Le Cantal est un enfant malingre. Il a eu la polio. Il restera convalescent, tordu, bancal. Il n’est pas majeur, ne sera jamais adulte.

Intelligent à outrance, bardé de diplômes, major de sa promo à l’ENA, Laurent je vous méprise Wauquiez, pense que les cantaliens sont tous, «des imbéciles heureux qui sont nés quelque part». Le message se résume à : « mettez un auvergnat à Lyon ».  Mais, comment Lolo l’esbrouffe, appelle-t-il ceux de Rhône-Alpes à voter pour lui ? J’aimerais voir les slogans.

Najat Valaud-Belkacem. Parti socialiste

"L’avenir en toutes sécurités" (remarquez l’emploi du pluriel qui ratisse large). Mais depuis 1930 et avant, on a vu à quoi servent les ministres socialistes : A faire ce qui n’aurait jamais été toléré d’un gouvernement de droite ! Et c’est vrai qu’ils ont fait fort, hélas.

Bruno Bonnel. LREM

Sourire carnassier et rien. Rien sinon « majorité présidentielle ». Pas de doute, ça donne envie !

Chantal Gomez. Lutte ouvrière

"Faire entendre le camp des travailleurs" Le camp ? pas trop concentré j'espère. Sinon, le bonheur dans la nationalisation et les travailleurs, au boulot, faudra y penser... Je verrai bien des rizières dans les marais du Cassan ; on y élève déjà des bufflones.

Farid Omeir. UDMF.

Le seul qui ne parle pas de sécurité, car ce n’est pas de la compétence régionale. Il a pas tort ! Pour le reste, le cultuel est-il une compétence régionale,

Shella Gill. Citoyens

"Union essentielle". Me fait penser à huile essentielle (et poudre de perlin pimpin). Pourtant, elle semble sincère. On dirait une gilet jaune assagie.

Fabienne Grébert Pôle écologiste

« l’écologie, c’est possible ». Sûrement ! Attendons la prochaine réunion pour en parler démocratiquement.

Andréa Kotatrac. RN.

Même le front national, pardon, le rassemblement national veut veiller sur nous. Un parti donneur de leçons « tête haute, mains propres », qui s’est fait prendre les doigts dans la caisse européenne, à s’offrir des emplois fictifs, comme un vulgaire Fillon (vérifications en cours). Sans déconner, on ne peut plus se fier à personne.

Cécile Cukierman. PCF et LFI.

Après-guerre en 1945, les communistes français, avec le Conseil National de la Résistance, donnèrent à la Nation un très beau contingent d’humanisme, de désir d’instruction et d’élévation des masses. Pour leur malheur, ces millions de bonnes personnes n’ont pas vu (ou voulu voir) la réalité d’une poignée de bureaucrates, qui, au nom de leur obéissance à Moscou et de leur désir de pouvoir, ont caché l’horreur stalinienne. Ils ne s’en sont pas remis. De là à s’allier avec LFI...

Gaffe Coco. Pas aux insoumis, mais à leur chef, qui dérape souvent !

Jean-Paul Rommot.

Le château des vanités restera-t-il imprenable ? Oui !

Florilèges de tristes situations départementales

A Mauriac, quel pourcentage d’électeurs inscrits, vont élire Jean-Yves c’est ma tournée Bony seul en lice ? Ce député gourmand, que d’aucuns surnomment Bony le clown, depuis sa prestation, au soir des élections législatives (debout sur une table de bistrot, verre de champagne en main). Quoiqu’il arrive, une place est acquise au Conseil départemental, pour cet intellectuel de droite. Et allez, encore un petit 1500 à 2000 euros dans la poche.

On observe le retour de Vincent travailler c’est trop dur Descoeur, suppléé par Léo prodige Pons (auto entrepreneur au service, si ce n’est du Cantal, du moins de son président sortant).

Le vicomte de la châtaigneraie, en sus des 7000 euros mensuels, qu’il prend à l’assemblée (plus, les repas à prix réduits et divers émoluments ou jetons de présence), ne rechigne pas à venir gratter un petit chèque mensuel au conseil départemental.

On le comprend, la misère est si dure à supporter. Pendant la (courte) période où privé de mandats, il lui a fallu «travailler» (fi le vilain mot), pour ne pas être viré de l’éducation nationale. Il semblait un petit éploré, les vacances échues. C’était pitié. Heureusement, les électeurs l’ont remis en selle. C’est pour lui autre chose de pérorer avec ses pair, en profitant de la vie parisienne.

Mais dans les travées, qui est le cancre ?   

Canton de Vic-sur-Cère (de Mandailles à Teissière les Bouliès), Annie on y croit Delrieu et Philippe c’est la fête Fabre, se disent dans l’action. En vantant le soutient que grâce à eux le canton aurait obtenu du département, sont-ils en train de nous dire, « si vous ne votez pas pour nous, vous n’aurez plus rien » ?

C’est en effet le risque de ce système d’accointances.

Le réseau tissé, jusqu’à la région ne servirai donc qu’à favoriser ceux qui le servent ? C’est la conception clanique, de distribution de l’argent public, qui ressort. Sûrement cela qu’ils appellent « défendre le vivre ensemble » dans leur belle brochure (page 2). Puis, j’aimerai qu’on m’explique ce que sont « des routes du futur connectées, pour aider à la viabilité hivernale » (page 6), à part un salmigondis de foutaises linguistiques.

Philippe renard rusé Fabre, dont la grande qualité fut de s’être attaché en 2015, les services d’Annie chic fille Delrieu, très appréciée (à l’époque) sur Vic et les environs, a pu grâce à elle emporter le suffrage. Il fait aujourd’hui profil bas. C’est Philippe homo humilis Fabre le nouveau visage de Mandailles.

Trop tard, derrière cette modestie affichée, son ambition sans limite dépasse. Il va falloir plus qu’une trentaine de procurations, pour convaincre l’électeur plumé.

Pour Annie maire contre le reste du monde Delrieu, une action (récente) est à son crédit. La suppression début juin, de cet imbécile stationnement alterné à Vic. Pour le reste, elle a, en prenant son poste de maire, découvert les vrais problèmes des citoyens : la neige en hiver, les poubelles non ramassées, celles qu’il faudrait déplacer pour faire plaisir à tel ou tel (mais en vexant tel ou tel autre). Il y a aussi les commerces qui continuent de fermer.

Autre chose, en tout cas, que de pantoufler au Conseil général, en votant comme on lui dit de le faire.

 

Entrée de la future "réserve foncière" rue du moine de Montaudon
Sortie de la future "réserve foncière" rue Laborie

Il y a cette préemption sur l’achat d’une maison et d’un grand terrain arboré dans le vieux Vic. Pas pour en faire un parking (comme le disent les mauvaises langues), juste une "réserve foncière", où garer les voitures en attendant.

Projet aussitôt contesté, notamment par l’ancien maire, Louis-Jacques Liandier, riverain de la chose. Pointant dans une lettre argumentée, les défauts et autres difficultés de réalisation, il traine la commune devant le tribunal administratif.

 

 

Il y a aussi des projets de stationnement payant en ville et de « cartes de résidants ». On sent bien que Vic, retrouvant bientôt sa gloire et son passé thermal (encore faudra-t-il ôter l’arsenic présent naturellement dans la source), va surpasser Salers et qu’ici (un touriste chassant l’autre), les commerçants redevenus nombreux et prospères vont pouvoir se montrer aussi désagréables et méprisants que là-bas.

Les vicois retrouveront alors cet entre-soi incestueux, qui fait le charme inimitable des cités touristiques hors saison.

La course à l'échalote

Parlons des projets sur le canton, détaillés dans la luxueuse brochure en quadrichromie, que s’offrent à nos frais (ils seront forcément remboursés), les deux prétendants vicois.

A Yolet riante commune les pieds dans l’eau, le maire Louis j’aime pas Testu Estève et des conseillers municipaux, ont reçu la visite (élections approchant) : d’Angélique j’te souris si tu votes pour moi Brugeron, accompagnée par Bruno chef des sous-chefs Faure, Philippe inénarrable Fabre, Annie j’vote comme dit l’chef Delrieu (bref le ban et l’arrière ban confit de la droite cantalienne), escortant Charbel sous-préfet aux champs Aboud. Objet du déplacement, «l’inauguration» des travaux passés et le projet d’un bar tabac restaurant (à réaliser dans une maison achetée par la commune). Investissement prévu : presque 700 000 euros. Subventions espérées 543 830 euros, sinon menace le maire, cela ne se fera pas (et un couple serait intéressé pour gérer l’affaire).

Comment la CCI peut-elle cautionner de telles aberrations commerciales. Comment la CCI dont c’est le rôle peut-elle laisser des gens s’installer dans des conditions où le moindre banquier ne mettrait pas un centime. Car, eux au moins savent compter et lire un bilan prévisionnel. Facile d’accueillir de « nouveaux arrivants », porteurs de projet et d’une prime de licenciement qui leur permet de quitter une banlieue triste, pour venir « revivre » dans le Cantal. Facile et malhonnête, de ne pas leur dire la réalité des choses. Alors ils ouvrent des commerces, se lancent dans d’improbables activités, sans même une étude de marché (hé-ho la CCI), ou reprennent de petites épiceries, pensant qu’ils vont pouvoir refaire le monde et vivre en travaillant 35 heures par semaine, ouvert à 9 à 12 heures et de 15 à 18 heures…

Il y a toujours du monde et des politiques sur la photo de presse, de l’inauguration. Puis deux ans après, lorsque criblés de dette et perclus de désillusions, les pauvres gens plient bagages, personne n’est là pour leur éviter la faillite.

Il est vrai qu’ici (comme ailleurs), quand on cause « d’argent public », le public n’a pas l’air de réaliser que c’est justement de son pognon que l’on parle. L’argent public reste dans la nébuleuse entre fraude fiscale et blanchiment d’argent. On s’en fout, on pense ne pas  le posséder ! Et pourtant cet argent public est le fruit de notre travail, de nos efforts, de nos impôts (directs et indirects).

Cet argent public, sert aussi trop souvent à éponger les dettes du privé.

Exemple le plus récent : Les millions d’euros que l’état va débourser au Lioran, pour simplement détruire « Grand Phénix », une  gabegie immobilière privée, dans laquelle des centaines d’acheteurs ont laissé des plumes et qu’aujourd’hui Bruno j’veux être réélu Faure, se glorifie de mettre à bas, avec des fonds public (« j’ai attendu que l’état paye car je ne voulais pas faire payer le Cantal » clame-t-il à longueur de colonnes dans la presse, sur l’air du « c’est pas nous, mais les autres qui vont payer une succession d’escroqueries privées ».

Bravo, Bruno la malice, pour ces actions généreuses ! Bravo, pour les canons à neige « à température positive » qui coutent bonbon et dont on se demande avec quelle eau il seront alimentés, quand les rivières s’assèchent et que les zones humides sont plus ou moins abandonnées à des intérêts privés. La narse de Nouvialle en sait quelque chose, dont le malheur est de receler des diatomées intéressant fortement une multinationale. Didier Achalme président du syndicat de gestion des eaux de l’Alagnon (entre autres « responsabilités ») et candidat aux départementales, se prononcerait pour l’exploitation, au nom de la sauvegarde (temporaire) de 30 emplois.

Pour combien perdus dans le tourisme ?  

Bravo Bruno féal de Wauquiez, pour ton appui affiché aux candidats qui pensent comme tu leur dis de penser. Bravo à ta capacité à si bien t’entourer, qu’il a fallu que Philippe après moi le déluge Fabre, bombardé chef de station au Lioran, la dirige d’aussi calamiteuse manière, qu’à peine après deux ans d’exercice, tu as dû (quoiqu’il en dise), le démissionner vite fait, alors qu’il avait réussi à laisser partir un directeur compétent, à se mettre à dos le personnel unanime, menaçant grève et que le directeur nommé par ses soins se retrouvait en position tellement inconfortable, que le pauvre, n’en serait pas encore complétement remis. Bravo aux « innovations » sur la communauté du pays de Salers (que tu présides), avec des projets si mal ficelés, tel la méthanisation, qui rendent fou de joie les riverains.

Comment a-t-on pu tomber si bas. Si ce n’est entrainé par les hommes et les femmes qui nous dirigent et dont le seul intérêt qu’ils ont du bien public, semble celui du cumul des indemnités qu’ils en retirent. Les élus, sont devenus chasseurs de prime, qui (tous bords confondus), n’ont d’autre choix que d’appliquer les idées venues du sommet de la pyramide, sous forme d’appels à projets. Aujourd’hui (exemple imaginaire), Département, Région ou Etat, appelle à projet pour tirer des lignes de téléphone… Mais seuls les poteaux sont subventionnés. La mairie de XXX a besoin de fil, car elle possède les poteaux. Tant pis, soit elle prend, soit elle ne prend pas. Alors, pour ne pas « perdre » la subvention, la mairie achète des poteaux, qui iront rejoindre le stock existant.

Comme à Saint-Flour communauté où après le départ de Saint Pierre, ses successeurs continuent les investissements, dans une course en avant mortifère, sans penser au fonctionnement et seront inévitablement amenés à augmenter taxes et impôts (ordures ménagère et assainissement). Et que seulement quelques voix s’élèvent (restant inaudibles), dont celle de Patricia Vergne-Rochès, maire de Coren, qui se voit accusée de mener la fronde en dénonçant le système.

19. juin, 2021
Dernière minute. les avantages du privé.
La distribution des "professions de foi" et des bulletins des candidats a été confiée à une société privé (moins chère que La Poste ?)
Cette société sous traite en cascade à de petits entrepreneurs, qui ne connaissent pas le terrain comme les facteurs (et sont payés environ 40 cents du km dans leur voiture privée).
Résultat dans de nombreux hameaux, villages, villes ou communes, les citoyens n'ont toujours rien reçu et iront voter demain, sans connaître tous les candidats.
Monsieur le Préfet, ce foutoir généralisé ne constitue-t-il pas une cause d'invalidation ?

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Zèbre marrant | Réponse 16.10.2021 19:02

Milles merci pour le "Florilège" . Si juste, et là, c'est toute l'origine des difficultés de ce pauvre département. J'ai abandonné de croire que cela changera..

maurice CHIPOT | Réponse 20.06.2021 22:31

je n'ai pas voté ce jour, car je n'ai reçu aucune profession de foi de candidats de ce premier tour !!!

LAVALADE Pierre | Réponse 20.06.2021 10:11

A Saint-Flour, les enveloppes contenant les ''professions de foi'' et les bulletins des candidats, ne sont toujours pas parvenues
à leurs destinataires...

J-P 15 IRA PAS VOTER | Réponse 20.06.2021 09:49

Exact pour la dernière minute. J'habite Saint Simon ( à 3 kms d'Aurillac seulement) qui n'est quand même pas le fond du trou du C.. du monde, et RIEN reçu!!!!!

max | Réponse 20.06.2021 05:27

HOLLANDE avait pas voté un texte sur le cumul des mandats ????
je ne vote pas dimanche
car la décentralisation est devenue un mille feuille administratif

GG | Réponse 19.06.2021 18:19

toujours aussi mordant, et rafraichissant.
Bravo aux journalistes qui font du journalisme et pas du Blabla
Continuez

Romega | Réponse 19.06.2021 18:10

Aujourd'hui, samedi 19 à St Flour, toujours pas de courriers officiels pour les élections. C'est demain qu'on vote ? Quels sont les candidats ?

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Commentaires

16.10 | 19:02

Milles merci pour le "Florilège" . Si juste, et là, c'est toute l'origine des difficultés de ce pauvre département. J'ai abandonné de croire que cela changera..

...
16.09 | 10:48

excellente mise à jour. Le pire ? Un politicien marchand de soupe ou un journaliste qui déguste et diffuse les yeux fermés parce que c'est offert ?

...
06.09 | 12:11

Il est heureux que dans cette société standardisée ,contrôlée assoupie ,des voix s'élèvent impertinentes qui dérangent mais qui me rassurent merci à vous

...
06.09 | 11:08

Côte déchetterie, celle de Maurs vaut son pesant de cacahuètes (non triées) !

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