petits pourquoi du grand ras le bol

Mise à jour du 31 mai 2016

Notre qualité de vie : Mézard s'en moque,

Delcros la prend en compte.

Pour la reconquête de la biodiversité, de la nature et des paysages, le 17 mars 2016, l’Assemblée nationale adoptait, en première lecture, l’article L.253-1-1 : « L’utilisation des produits phytopharmaceutiques contenant des substances actives de la famille des néonicotinoïdes, y compris les semences traitées avec ces produits, est interdite à partir du 1er septembre 2018. » Anecdote : la députée verte du Val de Marne montait plusieurs fois au créneau pour défendre cette orientation, elle s’appelle Laurence Abeille… 

Le 11 mai, au Sénat, le gouvernement proposait de repousser l’application en 2020. La droite, majoritaire votait contre l’interdiction : 

-comme d’habitude quand il faut être contre l’écologie, Mézard, dit de « gauche » votait avec la droite, contre l’interdiction. 

-en fonction de convictions personnelles qui semblent bien ancrées, Delcros, de droite, votait avec la « gauche » pour l’interdiction. 

Prochaine étape, 2ème lecture à l’Assemblée, qui sait ce que feront Calmette et Marleix ? 

NB : Mézard s’est également opposé, avec la Droite, à la mise en place d’un seuil de 20% de bio dans les cantines alors que Delcros approuvait. L’Assemblée avait voté cette mesure à l’unanimité. 

 

 

Le Tout Pour Descoeur à l'action.

(Mézard prêt à soutenir Descoeur pour évincer Calmette)

Chaque fois qu'il le peut Jacques Mézard s'affiche aux côtés de Descoeur et éventuellement Wauquiez. Il parie sur un retour de la droite, le retour au droit de cumuler son poste de sénateur et de président de la CABA... faute d'avoir atteint son but : être sénateur maire d'Aurillac.   

Pour gagner en 2017, Vincent Descoeur, de droite, a besoin de soigner son image sur la CABA. J.Mézard, président de « gauche » de la CABA veut sabrer A.Calmette député de « gauche ».

J.Mézard va-t-il inviter (lourdement) ses vice-présidents à imiter le maire d’Arpajon de « gauche » qui organise sur "sa" commune un maximum dévènements susceptibles de faire plaisir à Descoeur, de droite ? Sont déjà prévus à Arpajon :

- le 19 juin : les étoiles du sport, les finales départementales de foot, l’assemblée générale du district de foot du Cantal, ça ressemble à une crise de boulimie électoraliste.

- le 7 juillet : Tour de France… à chaque fois, co-organisateur, le conseil départemental financera et jouera les récupérateurs en affichant son président en compagnie du sénateur président de la CABA.

En attendant Mézard et Descoeur ne se quittent plus et se soutiennent pour vendre leur catalogue de projets destructeurs pour le Cantal. Cliquez sur "destructions", en haut à gauche de cette page pour en savoir plus.   

Justice à deux vitesses.  

Octobre 2009. Pierrefort. Après quinze jours de pressions diverses, une assistante en école maternelle se suicide en sortant d’un entretien avec monsieur le Maire, par ailleurs vice-président du Conseil général. Plainte contre X est déposée par la famille dans les semaines qui suivent au tribunal d’Aurillac, logique, Pierrefort est dans le Cantal.

Fin mai 2016. Dans notre beau pays des droits de l’Homme. L’affaire est toujours à l’instruction, placée, semble-t-il, dans la catégorie « affaires sensibles ».

Les parents âgés veulent toujours savoir la vérité sur les circonstances de la disparition de leur fille. Pourquoi la Justice leur inflige-t-elle cet insupportable feuilleton ?

29 mars 2015. Riom es Montagnes. Le duo Jean Mage/Claudine Robert est battu aux départementales. Claudine Robert est l’épouse du Docteur Robert associé à deux autres médecins à la maison de santé de Riom-es-Montagnes.

30 mars 2015. La population de Riom apprend officiellement que Docteur Robert a cessé ses activités. Les gens ne sont pas surpris : tout le monde avait entendu parler d’une démission du docteur en cas de défaite de son épouse, FR3 Auvergne avait même fait un reportage sur ce thème.

Avril 2015. Le docteur Robert affirme n’avoir jamais établi de lien entre le sort de son épouse aux élections et l’arrêt de son activité… de toutes les façons programmé en juin 2015. Il porte plainte pour diffamation auprès du tribunal de Clermont-Ferrand, surprenant, Riom-es-Montagnes n’est pas dans le Puy de Dôme mais dans le Cantal.

Printemps 2016. Monsieur le maire de Riom et une citoyenne de la ville apprennent qu’ils sont convoqués pour jugement en juin 2016, au tribunal de Clermont-Ferrand.

Beaucoup s’interrogent sur cette Justice à deux vitesses. Certains disent que c’est un problème d’avocats qui n’ont pas tous la même efficacité pour faire avancer les dossiers. Erreur. Dans ces deux affaires, c’est le même avocat qui défend les intérêts des plaignants : comment imaginer que Maître Gilles Jean Portejoie* soit super efficace à Riom es Montagnes et totalement impuissant à Pierrefort ? 

*Maître Gilles Jean Portejoie est actuellement le plus célèbre des avocats auvergnats. Dans son dernier livre "Nuits blanches pour une robe noire" il évoque les grandes affaires nationales qu'il a eu à traiter : Michel Charasse, Mazarine Pingeot, Bernard Tapie, terrorisme... et s'explique sur son parcours politique : proche de Mitterrand, il fut premier adjoint de Serge Godard à la mairie socialiste de Clermont Ferrand  avant de monter une liste de Droite en 2014 contre les socialistes.  

Pour mémoire, article paru dans Testu, journal papier, en janvier 2010.

Perdre le sens des mots et des symboles

Tour de Babel revisitée…

La réformette de l’orthographe imaginée en 1990, médiatisée en 2016 pour détourner l’attention du bon peuple, a fait beaucoup parler sans changer quoi que ce soit dans la communication réelle, celle qui fait que les hommes se parlent entre eux directement. Il y a bien plus grave. L’évolution du vocabulaire.

Que des mots nouveaux apparaissent, même s’ils sont ridicules aux oreilles des non-initiés, passe. Plus bel exemple dans l’actualité avec les commentaires super snobinards à propos de Roland, comprenez tournoi de tennis Roland Garos…

Que l’on change le sens des mots sans juger utile de le préciser, et c’est le lien social qui disparait, le dialogue démocratique qui devient impossible et tourne à l’affrontement au risque de détruire la cohésion nationale mise à mal depuis trente ans.

Otage, ça veut dire quoi ?

Être enlevé et menacé de mort par des terroristes ou être retardé dans une file d’attente devant une station-service, ou sur un quai de gare ?

Concertation, ça veut dire quoi ?

Dialogue, écoute, partage avant décision ou information à propos de décisions déjà prises ? 

Deux exemples locaux de concertations, véritables emballages pour cadeaux empoisonnés.

Vestiges de Saint-Géraud : l’association pour la mise en valeur des vestiges a été invitée aux trois comités de pilotage où, sans avoir eu les documents présentés assez tôt pour les étudier avant les réunions, elle a pu découvrir l’évolution du dossier... évolution décidée en « ateliers » où elle n’a pas été invitée car les centaines d’adhérents de l’association n’ont jamais été considérés comme des « acteurs ». Il est maintenant évident que la mise en valeur des vestiges sera, en réalité, un grand ménage dans le quartier avec enfouissement des vestiges.

Nouvelle sectorisation dans le primaire à Aurillac : multitude de « groupes de travail »… mais pas une fois, l’inspection académique n’a jugé utile de participer à un conseil d’école, après la proposition-décision de fermer l’école de Marmiers. Suite à la fabuleuse convention « État/association des maires du Cantal », la mairie d’Aurillac a cédé au chantage de l’administration et devra assumer la fermeture de l’école du quartier le plus en difficultés de la ville.

En cliquant sur « destructions », en haut à gauche  de cette page, vous découvrirez à quel point les 150 élèves, leurs parents, leurs enseignants, le personnel d’assistance et de service et tout le quartier ont été pris pour des spectateurs, jamais pour des acteurs, alors qu’ils étaient les premiers concernés. Prenez le temps de lire la lettre adressée à Pierre Mathonier, maire de la ville, par trois directrices d’école à la retraite.

Dans ces deux cas précis, on se demande, comme d’habitude, si quelques actions spectaculaires, avec « prise d’otage » de décideurs par exemple, n’auraient pas été plus utiles pour sauver des causes justes que les dizaines d’heures passées à palabrer dans le vide face à des murs.

Au niveau national, pour justifier le lancement de la loi Travail, la triplette Hollande/Valls/Macron a évoqué la nécessité de simplifier le code du travail. Quatre mois après on constate que l'artcle qui bloque la France veut instaurer des dizaines de milliers de versions du code du travail dans des dizaines de milliers d'entreprises : ça veut dire quoi "simplifier"

 

Entretenir la flamme citoyenne…

  toujours si prompte à s’éteindre.

 

Il y a eu l'assassinat des journalistes  de Charly hebdo  le 7 janvier 2015 puis les massacres du bataclan le 13 novembre  de la même année.  

Il y a eu la grande marche républicaine et citoyenne du 11 janvier 2015 et, sur la lancée, un regain de civisme, la mise au premier plan de la citoyenneté ;  sur la lancée aussi, des initiatives furent prises en direction de l'Éducation nationale, entre autres, la "réserve citoyenne" fut créée, etc.  

Je pensais à tout cela, le matin du 8 mai en me rendant à la cérémonie commémorative aux monuments aux morts à Aurillac.  

Je pensais à ce 8 mai 1945 dont je garde un souvenir précis : il faisait un très beau temps, l'auberge du village débordait de joie, de cris, de chants…d'alcool !  

Je pensais aux atrocités  de cette guerre : les camps d'extermination, les dizaines de milliers de morts, les centaines de milliers de prisonniers ; je pensais à Murat, à St Flour, à Soubizergues, à Ruines, à Clavières, au Pont Rouge… 

Je m'attendais donc, plus encore qu'au 11 novembre 2015 -la tuerie du Bataclan c'était le 13-, à une participation massive. 

Il y avait les représentants de toutes les associations  d'anciens combattants et victimes de guerre, avec ou sans drapeaux. Ils avaient été rangés brutalement  devant le monument aux morts par Mme la directrice de l'ONAC -Office National des Anciens Combattants- aux pratiques et aux accents peu respectueux. 

il y avait l'harmonie municipale. 

Il y avait plusieurs chefs de service départementaux civils et militaires et aussi quelques citoyens au civisme indestructible.  

Il y avait enfin des enfants des écoles avec leurs instituteurs et madame l'inspectrice d'Académie  était présente. C'est l'occasion de dire une chose simple : nous savons bien que les temps ont changé et que nous ne reverrons pas les marches du Palais de justice couvertes d'enfants des écoles par centaines mais il y a bien, pour les années à venir,  un problème à résoudre, c'est la présence, à cette cérémonie et à celle du 11 novembre, des établissements scolaires : direction, enseignants, élèves ou étudiants ; puisque c'est là que tout commence !  

Il y avait, il y avait…  

Il n'y avait pas M. le préfet, pas M. le Président du Conseil départemental, pas M. le Maire d'Aurillac, pas M. le député, pas M. le sénateur !...  

Certes, les trois premiers étaient "représentés" et des gerbes de fleurs furent déposées en leurs noms  ainsi qu'une au nom du sénateur.  

Mais la réalité, c'est que ces cinq "autorités" n'étaient  pas là. Elles connaissaient pourtant la date de la cérémonie depuis un an au moins ; le 8 mai tombait bien cette année le 8 mai !

Il ne nous vient pas à l'esprit de penser que ces gens-là étaient partis se promener. Non, s'ils n'étaient pas là, c'est qu'ils étaient ailleurs ; c'est qu'ayant deux choses -au moins- à faire, le même jour à la même heure, ils avaient choisi.  

Ils avaient choisi de ne pas venir au chef-lieu du département honorer les victimes de la seconde guerre mondiale ! 

                                                                                   PA 

PS : nous n'aurons pas la cruauté de parler du compte rendu de cette cérémonie dans le journal La Montagne : à peine plus d'un quart de page, une photo, une légende insipide… 

Laïcité, certainement un grand thème de la prochaine présidentielle : et si les chefs de service de l'Etat commençaient à donner l'exemple par simplement respecter la loi de 1905 qui prévoit la séparation des Eglises et de l'Etat ?

le Stade Jean-Alric chavire de bonheur…

Wauquiez rame sous la voie ferrée.

Samedi 28 mai, 7871 spectateurs, soyons précis puisque le chiffre exact a été fourni pour une fois, ont vécu un vrai moment de liesse collective autour de la victoire des « rouges et bleus » portés par des valeurs de travail, d’enthousiasme et de solidarité peu communes.

À cinq minutes de la fin du match, mon voisin anonyme de tribune, les yeux brillants, se confie : « que du bonheur, je ne reverrai pas ça dans ma vie… »

Cet élan posé et applaudi, Testu ne serait pas Testu s’il n’avait pas cherché la petite bête, diront les frileux par rapport au blog, s’il n’avait pas pris un peu de recul, diront les supporters de notre manière de voir l’information.

Avant match. Scandaleux supplément de 16 pages dans la Montagne qui a certainement encaissé de gros chèques sur cette opération. La ville, raisonnablement, la CABA, beaucoup et à son autopromotion, le département de façon provocante**, ont gaspillé l’argent public pour se mettre en avant alors que ce que 28 mai, les seuls qui méritaient les honneurs étaient les joueurs et leur encadrement.

Pendant le match, rendons à Mézard ce qu’il a voulu même si nous sommes encore loin de l’avoir payé. Notre empereur-sénateur-président  était aux anges dans « sa » cathédrale, pour une fois remplie, entouré de ses plus proches soutiens : Wauquiez, Marleix et Descoeur, voir photo. Plusieurs fois, porté par la foule en délire, il s’est lâché jusqu’à applaudir, images diffusées sur Canal.

Après match. Terrain envahi malgré l’interdiction marmonnée semble-t-il à la sono inaudible comme toujours dans la tribune marathon. Joie naturelle chez les joueurs, les jeunes, les moins jeunes et les plus jeunes du tout. Ne faisons pas la fine bouche, les moments de cohésion sont si rares. Les gens d’ici comprennent que la météo a fait un cadeau mais que les prévisions orageuses étaient justifiées et se dépêchent de partir aux abris pour préparer le voyage à Toulouse. Les VAP* continuent l’arrosage en salon et le Pèlerin du Puy se dit qu’il faudrait rentrer à la maison. Décomplexé, mais sans son blouson rouge porte bonheur, il s’engage sous le pont de la voie ferrée à Lescudilliers. Véhicule pour partie noyé, appel aux pompiers.  Le voilà sauvé. Il remercie le service public… qu’il passe son temps à vouloir massacrer tout au long de son pèlerinage anti fonctionnaires.

Décidément ce 28 mai restera dans les mémoires cantaliennes. 

*VAP, VIP rebaptisée par Testu : plus qu’ « I »mportantes les vip sont d’abord « A »ssistées.

**À propos de la double page centrale et vide de la moindre information du supplément, signée Vincent Descoeur :

-qui a payé ?

-ces frais seront-ils intégrés aux frais de campagne de Vincent Descoeur ?

Dans la cathédrale Jacques Mézard, c'est comme à l'église au siècle dernier : on ne mélange pas les hommes et les femmes. De gauche à droite au 2ème rang : Faure, Marleix, Mézard, Wauquiez, Descoeur et Delpont. Incapable de mettre un nom sur les visages du 1er rang...
avant match, on arrive en rouge et bleu.
après match, on repart comme on peut au plus vite avant l'orage.
Vue d'ensemble des "autorités" avec Alain Calmette à l'extrême gauche, c'est vous dire où on en est dans le Cantal !!!
Pour finir une image de joie... c'est bien là l'essentiel de ce moment de parfaite cohésion entre les joueurs et le public pendant une fenêtre météo plus que généreuse pour une fois.

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RORO | Réponse 10.06.2016 16.22

Finalement Lafontaine est toujours d'actualité "selon que vous serez
puissant..les jugements vous rendront blanc ou noir". Sauf que nous sommes en république.

L'idiot | Réponse 01.06.2016 17.56

Il paraît qu'on a les élus que l'on mérite !!! Je ne suis pas d'accord, je n'ai pas voté pour ces malfaisants. Merci Testu tu parles de plus en plus vrai

TINDOU | Réponse 28.05.2016 08.54

beaucoup pensent TESTU mais..... le papa du notable, médecin avait bien soigné notre pépé dans le temps.(même si le fils de l'ancien toubib est un charlot)

Gervais F | Réponse 15.03.2013 19.04

Bravo!Testu a tout à fait raison de dénoncer ces travaux entrepris n' importe quand,ce qui entrainera évidemment des frais supplémentaires. Cumulards, payez SVP

jacques | Réponse 28.02.2013 19.51

Le PPP, Partenariat Public Privé, permet aux collectivités de retarder leurs dépenses. Certes il faudra bien payer un jour, mais plus tard, ce sera pour les suivants. Le grand avantage comptable, la grosse astuce, c’est que la collectivité ne rembourse pa

bonal | Réponse 28.02.2013 15.55

dans le contexte actuel c'est vrai la population n'a qu'une envie aller au cinema,quelle honte ,pas de travail ,la pauvrete tape aux portes et et on gaspille

Guy Pégot | Réponse 17.02.2013 15.16

Ca ce sont des vérités bien dites, que beaucoup pensent mais que...personne n'ose dire : un grand bravo !

lamouroux yvette (je précise le prénom) | Réponse 17.02.2013 11.51

qui avait besoin d un investissement aussi luxueux ? la culture d'accord à 1000%
mais pas à n importe quel prix et sur le dos des aurillacois aux petits porte-m

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Commentaires

24.10 | 19:16

Vivement que le projet de la sablière vois enfin le jour !! Centre ville trop chère, aucune concurrence !

...
17.10 | 11:40

Bonjour bravo pour votre reportage ...pour la gare de st flour, la nouvelle est vraie...il suffit de vérifier auprés du chef de gare...suite au prochain numéro.

...
16.10 | 18:37

Malheureusement l'éolien industriel ne marche pas. Peut-être de petites unités perso pourraient être une solution, couplées à d'autres sources et des économies

...
16.10 | 13:09

Mais mes amis CARREFOUR c'est du pipo , le géant du discount allemand s'installe ET CONSTRUIT à côté de Casino et personne n'en parle.......

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