Le Cantal bouge... pour aller où ?

Mise à jour du 30 avril 2016

C’est quand qu’on change tout ?

Le samedi 23 avril, une interview sur France Inter et un reportage sur France 2 sont venus éclairer, toutes proportions gardées, au niveau national ce que l’on vit au niveau local et régional : il est temps de tout changer. Quelle que soit la valeur ou la médiocrité des hommes et des femmes politiques, un système à bout de souffle, nourri à la com politicarde, géré par les calculettes ou les procédures, ne peut pas redonner à l’humain la place qui devrait être la sienne. Ce qui se passe à la Région, au Département et dans ses associations phares Sauvegarde et Cités cantaliennes, démontre qu'il est temps de changer les règles pour que les responsables soient enfin en mesure et dans l'obligation d'assumer leurs responsabilités. Cliquez sur "déclin(aison)", en haut à gauche de cette page, pour une série d'éclairages. 

Vincent Jauvert, grand reporter à l’Obs depuis 20 ans a enquêté pendant 3 ans au ministère des affaires étrangères… et autour de ce même ministère miséreux quand l’accès aux services lui a été interdit (Fabius aime la transparence quand il en contrôle l’opacité). Extrait de l'avant-propos de son livre (La face cachée du Quai d’Orsay) en cliquant sur « documents », en haut à gauche de cette page.

Serge Lazarevic prisonnier des rebelles d’Al Qaida au Mali pendant plus de trois ans, accueilli en grandes pompes par les plus hautes autorités de l’État à son retour en France, s’est retrouvé pris en otage par l’administration : les procédures ont été ralenties sous prétexte qu’il avait perdu ses papiers. La maltraitance a continué pendant des mois et les choses ne sont pas totalement rentré dans l’ordre : la case « otage libéré après trois ans de captivité» n’est pas prévue dans les « fiches action » de l’administration et il faut du temps pour évaluer la réalité du traumatisme. Pour découvrir ce reportage, rendez-vous sur Google, tapez « Serge Lazarevic France 2 reportage 13 heures 15 le samedi 23 avril».

Nouveaux articles à découvrir également en cliquant en haut à gauche de cette page :

"documents" :

rapport de la Chambre régionale des comptes. Le Partenariat Public Privé, ça maquille l'endettement mais ce n'est pas miraculeux pour les finances départementales... telle est la conclusion de la Chambre, même si elle le dit en langage plus diplomatique.

"propos": 

Jouer à se faire peur... Conférence pour informer les populations sur... la nécessité d'ouvrir les fenêtres quelques minutes par jour. 

Tout au  au fond du ciel, du côté des étoiles. Un géographe de renom nous apprend que nous sommes les oubliés de la République.

Meilleur quotidien de France, c'était avant. Le pseudo humour de jacques Mailhot à propos des lanceurs d'alerte n'est pas passé... et n'aurait pas dû passer dans un organe de presse républicain. 

 

mise à jour du 6 avril 2016

Les cantalous dans la rue

Alors que les français et les cantalous sont dans la crise que vous savez (même si personnellement, elle ne vous touche pas), trois thèmes ont fait descendre les cantalous dans les rues d'Aurillac. Soyez rassurés : ils étaient à pieds et n'ont rien cassé. Dans ses réponses, Monsieur le Préfet va-t-il choisir d'abord l'humain, ou chercher à se faire bien voir de l'homme au chapeau, son ministre de tutelle, celui de l'intérieur ? 

Photos en illustration. 

Ziza et Izjadin, en photo sur la banderole,membres parfaitement intégrés de la communauté d'Emmaus d'Aurillac, retenus au commissariat, comme des voleurs sur ordre du Préfet, alors qu'ils venaient simplement confirmer qu'ils n'avaient pas quittés le territoire, seront-ils sauvés ou renvoyés dans des pays où ils risquent les pires ennuis pour s'être mariés sans respecter les traditions ?
Cliquez pour agrandir. Arrêt devant le bâtiment symbolique de notre République, la mairie où Pierre Mathonier a reçu une délégation et a apporté son soutien total à cette cause humanitaire. Camarades de classe, professeurs, parents d'élèves, citoyens, le 30 mars 2016, ils étaient plus de 200 à manifester pour réclamer la régularisation de la famille Abrahamian installée à aurillac depuis bientôt 10 ans. Mané, l'aînée est une très bonne élève de la classe à horaires aménagés musique de 5 ème, son petit frère de 5 ans, né à Aurillac pourrait être renvoyé "chez lui", en Arménie, un pays où il n'a jamais mis les pieds.
Cliquez pour agrandir. Plus de 2 500 personnes ont traversé la ville en passant boulevard des parlementaires (au fond à gauche, permanence d'Alain Calmette; un peu plus en avant, permanence de Jacques Mézard). Motif : ils veulent travailler mais sans se demander tous les matins si, en arrivant au boulot, ils n'apprendront pas qu'ils sont licenciés. Faciliter les licenciements pour créer de l'emploi, c'est la dernière trouvaille d'un gouvernement qui avait peur d'être incompris : son objectif est bien de mettre la pression sur les salariés... Preuve de la spontanéité de la mobilisation des jeunes : en début de cortège, au lieu d'avancer lentement et en rangs espacés, ils piaffaient d'impatience pour se resserrer derrière la banderole des syndicats d'adhérents allergiques à la macromania valso-hollandaise. Quel rapport Monsieur le Préfet a-t-il transmis à ceux qui disent nous gouverner ?

Quand regarder ne suffit plus

Précision. 

Gerbert à Lascelle. La proposition a fait un tabac et a soulevé bien des craintes : ne risque-t-elle pas de donner des idées aux élus. Mise au point pour ceux qui se sont empressés de condamner J.Mézard, une fois de plus, "contrairement" à nos habitudes, il s'agissait bien d'un poisson pêché dans le Lac des Graves.

Paroles aux élus de terrain. 

Les conseillers communautaires de Cère et Goul (autour de Vic sur Cère pour faire simple) ont adressé une lettre ouverte à tous les responsables du départment suite au projet de fusion de leur collectivité à celle de la CABA. Cliquez sur "documents", en haut à gauche de cette page, pour en découvrir l'intégralité. Prenez le temps de lire, le quotidien et l'avenir de 5 000 cantalous sont en jeu.

Citoyens, il est temps de se réveiller !

C'est bien connu : dans une commune quand l'école ferme, c'est le village qui meurt... dans une ville quand une école ferme, c'est le quartier qui meurt. Avec sa plume à nulle autre pareille, Pierre Amiral met les pieds dans le plat. Cliquez sur "propos", en haut à gauche de cette page, pour apprécier son analyse sur la carte scolaire et autres nouvelles.

Aménagement du territoire. Réunion publique au Centre des Congrès boudée par le public et les élus ! Là aussi, cliquez sur "propos"en haut à gauche de cette page pour partager la lassitude de notre correspondant à la vie du territoire. 

 Sans langue de bois !

Lundi 7 mars, maison de quartier de la Montade, Aurillac 10 heures.

Assemblée Générale du SMSACR15 en présence de représentants de la Coordination Rurale régionale et du président national, Bernard Lannes… qui s’est fait attendre, mais a bien assuré même si son appui à une proposition Wauquiez* n’a pas été du gout de tout le monde.

Monsieur le Préfet ne pourra pas dire qu’il ne sait pas : le responsable des renseignements « généraux », avant Sarko, supprimés en 2008, recréés en 2014 sous l’appellation « renseignements territoriaux » a suivi la totalité des débats.

Ici, c’est le SMSACR15.

Seul élément de décor : une banderole au-dessus de la table qui fait office de « tribune ». Poignées de main franches. Malgré la gravité de la conjoncture, plaisir de se retrouver entre copains. Double signature sur les feuilles de présence, une pour l’AG annuelle, une pour l’AG extraordinaire dédiée à l’approbation des nouveaux statuts adaptés à la nouvelle région. Autour de Baptiste Servans, une nouvelle fois héros du jour, les militants locaux,  régionaux et nationaux donnent le coup de main pour vérifier les émargements de la soixantaine d’adhérents présents (en gros 1/3 de l’effectif total des syndiqués).

Premières interventions, une évidence : les gens s’écoutent et se parlent. Pour preuve de ce climat serein, en pleine discussion, Baptiste rappelle à Joseph, son frère de combat, qu’il ne doit pas oublier d’appeler le resto pour midi. Ici, c’est le SMSACR15, on est entre amis.

Baptiste Servans laisse la présidence à Raymond Monier mais ne quitte pas le navire. Il sera secrétaire général et continuera le combat contre les effets pervers de la « mafia », raccourci de langage très largement partagé pour évoquer FNSEA, CDJA, leurs innombrables satellites « coopératifs » ou professionnels et tous leurs complices politiques de droite et de gauche.

Quelques-unes des notions mises en avant.

La nouvelle grande région va ouvrir l’éventail des activités agricoles impliquées : très intéressant d’entendre parler de l’arboriculture fruitière, de la vigne, de la production légumière, des Associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne (AMAP) autour des grandes villes comme Lyon et Grenoble.

Importance d’une évolution récente : de plus en plus d’agriculteurs préfèrent s’installer sans aides (50% sur l’ancienne région Rhône-Alpes). Motif : pas de subvention sans plan d’investissement… et d’endettement. Le système actuel implique la dépendance vis à vis de banques (la verte essentiellement) ou de filières intégrées qui transforment l’agriculteur en salarié payé au rendement en fonction de cours qui lui échappent totalement.

Préparation à l’installation. Objectif : développer une section « jeunes » et faire passer son message auprès des étudiants en BTS**. Remarques à ce sujet : le SMSACR15 a défendu en commission des jeunes candidats à l’installation… lesquels ont immédiatement adhéré au CDJA après avoir obtenu satisfaction !

Prix du lait. Même si la Confédération Paysanne avait, elle aussi, dénoncé la fin du système, Baptiste Servans s’était retrouvé un peu seul à la Préfecture pour manifester contre la suppression des quotas au printemps dernier. Aujourd’hui la crise a logiquement donné raison aux partisans de la régulation et le nouveau système des contrats tourne au cauchemar.  Comment admettre qu’un Groupement d’Intérêt Économique  puisse avoir trois tarifs pour acheter le lait de ses adhérents (270 € pour une partie, 180 € pour une autre et 50 € pour la dernière partie de la production) alors que le cout de revient est à plus de 330 euros ?

Impartialité de la Chambre d’Agriculture. Le président national de la Coordination rurale a été très surpris d’apprendre que la Chambre d’Agriculture subventionne largement deux syndicats (FDSEA et JA), de façon plus modeste un troisième (la Confédération Paysanne) et ne donne rien au quatrième, le SMSACR15. Pour lui, il devrait y avoir répartition des subventions au prorata du résultat aux élections. Tel n’est pas le cas. La préfecture qui valide le budget de la Chambre pourrait s’impliquer sur ce dossier. Cliquez sur "propos" pour plus de détails sur le sujet. 

Moment d’émotion.

À la fin du traditionnel repas de clôture, Pierre Maury a sorti ses lunettes et un feuillet écrit maison pour dire un émouvant merci à Baptiste Servans, serviteur hors pair de l’agriculture et des paysans cantaliens.

Ressenti personnel.

Les idées reçues sont mauvaises conseillères. Il est courant d’entendre que la Coordination Rurale n’est que la courroie de transmission du FN dans le monde agricole. L’A G en présence du président national allait-elle tourner à l’ambiance meeting bleu marine ? Tout faux ! La réalité est manifestement beaucoup plus diverse. Si des adhérents écœurés par la « mafia » et l’impuissance des politiques, peuvent revendiquer des méthodes expéditives, façon droite plus que dure, d’autres se revendiquent d’une gauche dure, elle aussi, et les militants semblent parfaitement allergiques à toute récupération politique.

Une vérité : le baratin politicard ne passe pas dans les rangs du SMSACR15.

Un constat : les revendications portées visent à promouvoir une agriculture paysanne respectueuse du monde rural et de ses habitants.

B.B.

* « idée de Wauquier », déjà appliquée aux cuisines centrales d’Aurillac par exemple : imposer les produits locaux dans la restauration collective. Tollé : les militants ne font pas confiance à l’homme au blouson rouge…

** la proposition de créer une section jeune a déjà porté ses fruits avec quatre adhésions et la démarche vers les BTS est positive mais il ne faudra pas oublier que les J.A., avec des moyens incomparablement plus puissants, débutent le recrutement et le formatage dès… le collège.  

Cliquez pour agrandir. peu avant le début de la réunion, contrôle des signatures. Baptiste Servans, à gauche, ne veut pas d'embrouilles. Debout au 3ème rang, Raymond Monier, tricot rayé de rouge, futur président. Assise, seule au 2ème rang de chaises,Marinette, épouse de Baptiste, toujours présente pour soutenir son intenable compagnon de vie.
Cliquez pour agrandir. Une partie de l'assistance particulièrement attentive tout au long des débats. Le nouveau président pas encore élu, viendra s’asseoir à la gauche de Baptiste à la tribune un peu plus tard : sa chaise lui est réservée.

Des idées plein la tête à la CABA

Cliquez pour agrandir et apprécier les sculptures des quatre Présidents américains sur le mont Ruhmore à l'origine du projet pour Lascelle.

Première mondiale à Lascelles

Qui ne connait pas l’imagination bouillonnante de Xavier Dall’Agnol ne pourra pas croire à ce nouveau projet. Passionné d’aviation, il avait fait la « Une » pour avoir conçu et construit un avion avec ses élèves du Lycée Jean Monnet à Aurillac. Retraité, le vice-président de la CABA, chargé du tourisme, mais aussi maire de Lascelle, a effectué l’automne dernier un voyage aux États-Unis.

Parmi les innombrables souvenirs rapportés, il en est un qui pourrait donner le coup de fouet décisif à l’attractivité touristique du département. Au cours d’un survol du Mont Rushmore, il s’est laissé aller à rêver de transposer ces gigantesques sculptures dans notre belle vallée de la Jordanne déjà connue, entre autre, pour ses gorges aménagées, visitées par des milliers de touristes tous les ans.

Comme le veut la coutume à la CABA, c’est en tout petit comité que la faisabilité de cette première merveille du… Cantal a été examinée. En accord avec lui-même et avec son maître président sénateur, Xavier Dall’Agnol s’est lancé dans l’aventure qui devrait aboutir en décembre 2019 (quelques mois avant les prochaines municipales…). L’affaire était restée secrète, une fuite, signalée par notre envoyé permanent dans le réseau d’information de la CABA, nous permet de dévoiler aujourd’hui le détail du projet.

Première question à régler. Choisir un lieu avec un rocher suffisamment conséquent et visible de la départementale 17. Le rocher, actuellement équipé en via ferrata au-dessus du lac des Graves à quelques encablures des gorges de la Jordanne, s’imposait immédiatement.

Deuxième cauchemar. Choisir un personnage local dont l’effigie ferait l’unanimité. Très vite. évidence. Il fallait choisir entre Pompidou et le Pape Gerbert. Ce dernier, trop méconnu à Aurillac mais mondialement reconnu, l’emportait même si Jacques Mézard, radicalement connu pour son anticléricalisme, hésitait un instant à donner son accord.

Détails techniques. La conception a été mise au point par une start up de  la Silicon Valley : projection d’image tridimensionnelle à guidée laser. C'est à ce niveau que l'on doit parler de première mondiale.

Pour faire court, la photo de la statue de Gerbert sera projetée sur le rocher à partir de la route d’accès à la Croix de Cheules, des rayons laser guideront, au millimètre près, les sculpteurs suspendus dans le vide, la mise en place d’un échafaudage gênerait la projection et la guidée laser.

Réalisation. Pour limiter les frais tout en assurant une parfaite promotion de l’opération, les 70 conseillers communautaires devraient se déplacer à Rochefort pour rencontrer les promoteurs de l’Hermione dont la construction, avec de la main d’œuvre largement bénévole, a attiré des dizaines de milliers de touristes pendant des années. La compagnie aérienne «Hop !», en remerciement de subventions publiques plus que conséquentes, mettra gracieusement à disposition deux appareils le jour de la visite et du vin d’honneur officiels.

Budget. Une fourchette large, qui devrait se resserrer dès la visite à Rochefort, s’établit entre 500 000 € (tout bénévole, les conseillers communautaires* donnant l’exemple en participant manuellement à la sculpture) et 5 000 000 € si la CABA choisit finalement de faire appel à un grand nom de la sculpture monumentale.

Il ne reste plus qu’à passer à l’action et le Cantal pourra s’enorgueillir d’avoir sur ses terres sa première merveille artificielle.

*Sollicités pour les mêmes raisons que la compagnie "Hop !" les joueurs du Stade Aurillacois Cantal Auvergne Rhône Alpes (SACARA, surtout ne pas prononcer "sac à rats" ) devraient apporter leur concours en participant aux travaux dans le cadre de leur préparation estivale.   

Cliquez pour agrandir. En attendant le chantier, la CABA pourrait offrir cette image aux touristes avec la technique de la réalité augmentée, comme à Carlat.
Comme tous les ans, le Cos'Arts a mitonné un menu aux petits oignons. Bon week-end à tous.

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bernard | Réponse 05.04.2016 15.54

Beau poisson d'avril !!!! Hélas , la fiction est elle aussi éloignée de la réalité qu'on pourrait le penser ???????

Jean-Claude | Réponse 04.04.2016 01.37

Pas d'accord. Il faut installer cette sculpture au rocher des pendus.

Christiane MISSEGUE | Réponse 02.04.2016 17.31

Ceci dit, Xavier Dall'Agnol a suffisamment d'imagination pour avoir un tel projet ! Pour le Pape Gerbert je suis plus sceptique !

Chrsitiane MISSEGUE | Réponse 02.04.2016 17.25

Décidemment les USA inspirent les poissons d'avril en Auvergne (voir La Montagne avec les lettres de Hollywood en pierre de Volvic !!!)

bonnet | Réponse 02.04.2016 17.00

le poisson est gros et il n'y a pas assez d'eau dans la Jordanne au 1 avril pour qu'il puisse y nager

PUECHBROUSSOUX | Réponse 01.04.2016 17.03

Cette initiative redorerait le blason de la CABA, en effet, après son expérience
, très malheureuse, d'enfouissement dans la forêt de BRANVIEL!

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Commentaires

19.09 | 13:37

Aie aie aie ferme ta bouche Testu, tu en dis trop... Tu vas nous en énerver plus d'un. Les heureux élus peuvent aussi refuser ces "émoluments" !

...
19.09 | 11:52

le volume des déchets avait été très mal évalué par les élus. Le COLSEB par son action a protégé la biodiversité fait évité en sus des dépenses inconscientes.

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13.09 | 10:33

Youpie, Testu reste dans la place, ne baisse pas les bras et nous offre un florilège de brèves. Vous avez failli nous manquer. Manquerait plus que ça !

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09.08 | 14:38

Bonjour
L'économie, comme vous le remarquez semble la solution adaptée. Mais qui ira expliquer aux peuples "émergents" qu'il faut ne pas vivre comme nous ?

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