Erections, démolissages, transitions

12. mars, 2020
Errare humanum est ! Perseverare diabolicum
A Vic-sur-Cère, les bulletins de vote pour la liste conduite par Annie Delrieu, sont arrivés en mairie entachés d’une erreur fatale : La liste des candidats désignés pour siéger à la Communauté de communes, n’est pas complète, il y manque deux noms. Sans la vérification d’un ou d’une employé scrupuleux, ils auraient permis à la candidate Dominique Bru de l’emporter par une victoire à 100%, tous les votes pour la liste opposée étant de fait considérés comme nuls…
Même problème à Aurillac pour la liste Moins, qui elle, en comportait un de trop.
Mais les employés de mairie et le Conseil municipal actuels à Vic, s’ils ne sont pas parfaits, restent honnêtes, les uns ayant bien fait leur travail et les autres ayant immédiatement averti leurs opposants, qui se sont empressés de refaire imprimer tous les bulletins, pour à nouveau les distribuer à la mairie et dans les boites aux lettres.
Les nouveaux bulletins (valables) sont imprimés en bleu marine et les anciens (nuls) en bleu clair… facile !

Après les villes à la campagne, la forêt en ville

Trois candidats se disputent l'électorat aurillacois

Unis, réinventons Aurillac avec bon sens ?

Le mélange des slogans des trois listes peut donner le sentiment qu’Aurillac garde ses valeurs même s’il n’est pas toujours facile de faire le tri entre le vrai et le faux.

Au moins sur les dossiers CABA, ne cherchons pas à opposer Catherine Amalric, Pierre Mathonnier et Jean Antoine Moins. Tous les trois ont voté les grandes décisions qui impacteront le quotidien des aurillacois dans les années à venir.

 

Commerce.

 

Dans deux ans, nos boites à lettres seront encore plus bourrées de pub : Carrefour et ses petits de la Sablière vont nous implorer de prendre la bagnole pour aller faire nos courses loin de la ville, plan climat aux oubliettes, centre ville orphelin.

 

Zone d’activités.

 

Pendant des années les parcelles de l’agrandissement d’Esban resteront vides. 40 euros le mètre carré de terrain quand il est à 13 euros à Vic, il faudrait être fou pour investir là-bas, sauf si les élus décident de solder à moins 50%... en faisant payer, une deuxième fois, les contribuables ?

 

Logement le grand n’importe quoi.

 

Si, comme le proposent les dictionnaires, « scandale » signifie « acte qui heurte la conscience ou le bon sens », alors oui, le volet habitat du projet de Rénovation Urbaine sur les quartiers de Marmiers et des Camisières est un scandale. Coup de projecteur.

Recherche des motivations.

Dans un département rural appauvri*, la perspective de bénéficier de subventions fait perdre le sens commun aux élus obsédés par la recherche de financements tous azimuts.

Devenu ministre du logement, Jacques Mézard, qui n’a pas son pareil pour tirer les ficelles,  a joué au père Noël en faisant pression sur l’Agence Nationale de Rénovation Urbaine habituée à financer la destruction reconstruction de banlieues invivables ou de quartiers insalubres dans les grandes métropoles. La subvention prévue de 1,5 million d’euros passe à 7 millions… à une condition : « cassez !!! ». 7 millions de subvention ? Applaudissements de la ville à la Région en passant par Cantal Habitat, abandon du projet initial, empilage de participations et d’emprunts, total : 37 millions d’euros dont 22 millions pour casser 211 logements et en reconstruire une centaine !

Sans prendre la peine d’aller constater sur place, d’aller discuter avec les habitants, unanimes de Mandailles à Labrousse, de Jussac à Lacapelle Viescamp, les conseillers communautaires adoptent par 69 voix, sur 69 présents ou absents représentés, le plus gros projet de transformation d’un quartier dans le Cantal.

Avec l’argent public destiné à combattre le mal logement en France n’y avait-il pas d’autres priorités ? Fier de son coup Jacques Mézard, ministre éphémère de la République ? 

Aller porter la bonne parole.

Début de campagne électorale, porte à porte, les critiques pleuvent. Le vrai « bon sens » aurillacois met mal à l’aise les deux signataires directs, Pierre Mathonier, maire sortant, et Jean Antoine Moins, président de Cantal Habitat porteur du projet démolition/reconstruction. Catherine Amalric ne pipe mot sur le sujet mais, comme elle veut « reforester » la ville, on peut penser qu’elle approuve le plan imaginé pour reverdir le quartier… Elle aussi a voté pour, le 2 février 2019 à la CABA.

B.B.

 

 

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Tous d'accord pour plus d'écologie

Deux candidats tête de liste étaient au R.V mercredi 4 mars pour signer le pacte de transition

Les aurillacois ont bien de la chance

Transition

L’impérieuse nécessité d’une transition écologique semble un point sur lequel s’entendent les candidats aux municipales d’Aurillac. Du moins, si l’on en croit les déclarations de Jean-Antoine Moins et Pierre Mathonier, avant qu’ils n’apposent leurs signatures au bas du «pacte de transition local», élaboré par le « collectif pays d’Aurillac ».

Depuis 18 mois ce collectif (issus du mouvement national initié par plusieurs associations, citoyens ou groupes variés), a vu près de 80 cantaliens apporter leurs idées et leurs contributions au débat.

L'humain d'abord

Inimaginable il n’y a pas si longtemps, cette réunion au cours de laquelle les deux candidats présents ont chacun souligné l’importance changer de modèle écologique en plaçant (ils en sont convaincus et d’accord), l’humain au centre de leurs préoccupations. Seule peut-être diffère et c’est important, la sensibilité politique des uns et des autres, conditionnant le chemin que chacun compte emprunter pour rendre envisageable cet univers radieux et "décarbonné" que tous, à grands cris, appellent de leurs vœux !

Politicailleries

Si Pierre Mathonier se revendique socialiste et fait un mea-culpa sur les errements de son parti d’origine, il ne le renie en rien. Jean-Antoine Moins conduit quant à lui, une liste prétendue non politisée, en oubliant de préciser qu’il est lui-même un cadre du parti « Les républicains » du Cantal. Quant à Catherine Almalric (absente ce mercredi), elle porte l’aigle impériale de l’empereur Mézard, sous l’égide des marcheurs LREM. Tout un programme.

Serge Menini

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Défendre l'hôpital : Une urgence républicaine

Bien que malade à crever, l’hôpital tente de remplir ses missions

 

Le 14 février, les médecins des centres hospitaliers, arboraient un cœur, pour déclarer leur flamme à l’hôpital public, objet de leur amour, menacé par des exigences purement comptables. Ils en ont marre, de cette situation ubuesque où l’Administration demande de plus en plus de paperasse, de statistiques et d’économies, au détriment des patients.

 

Leur motivation reste de soigner, soulager et si possible guérir. Pourtant, l’Etat, dans sa grande logique économique, restreint chaque jour les moyens mis à leur disposition. Alors, ils sont en grève. Mais que signifie grève pour des soignants ? Tout simplement écrire « en grève » sur leurs blouses blanches et continuer de bosser en accumulant les heures sup jamais rattrapées, car leur vocation et leur condition, leur interdisent de s’arrêter au risque de voir mourir des gens.

 

Pourtant, pour ne parler que de l’hôpital Henri Mondor d’Aurillac, les problèmes s’accumulent tous les jours. Départs en retraite non remplacés, lits fermés, économies de bouts de chandelles et comme partout, des paperasses à renseigner, de l’administratif à outrance, ceci accolé aux énormes difficultés de recrutement (aggravées dans le Cantal par l’isolement géographique) et donc, au manque de spécialistes, dans presque toutes les unités.

 

Où en est la situation, dans le privé ?

 

Tout ne va pas si mal ! En moyenne, les médecins y touchent un salaire équivalent au double (minimum) de ce que gagnent les praticiens hospitaliers.

Il faut dire que les cliniques privées n’assument rien de ce qui coute le plus cher. Notamment les services d’urgences. Ils n’ont pas l’obligation de permanence des soins exigée par les tutelles, comme à l’hôpital. On y trouve (en semaine), un « pôle de médecine généraliste » qui ferme à 20 heures et ne nécessite aucun couteux plateau derrière. C’est seulement à l’hôpital Public, que le malade trouvera des anesthésistes, des chirurgiens, des cardiologues, des radiologues, des ophtalmologistes et tous les spécialistes d’astreintes, prêts à intervenir, quelle que soit l’urgence, 24H/24 et 7 jours/7

Le privé n’est qu’un commerce comme un autre, avec ses impératifs de rentabilité, tout de même payés par notre bon argent de la sécurité sociale.

 Quand l’état réclame des économies à l’hôpital, au nom des baisses d’impôts et de la réduction de la dette publique, il oublie de préciser que si les impôts de certains vont baisser, les charges de la masse vont augmenter, car le bon argent de la sécu, qui engraisse les fonds de pensions et autres actionnaires propriétaires des cliniques privées, vient de la poche du plus grand nombre.

 

C’est comme ça et c’est bien triste !

 

Serge Menini

 

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Le coup de la panne

Attention aux trains !

Mardi 11 février, le TER Aurillac / Clermont Ferrand, s’arrête dans une côte, vers 11H30. Après 3H30 d’attente, il recule jusqu’à la gare de Vic-sur-Cère. La SNCF diligente une enquête et annonce « une panne électronique complexe », dans la presse.

Testu en bon âne curieux, souhaitait en savoir plus.

Il apparait, que cet incident technique « complexe », serait du à une panne de carburant. Bien entendu, tous les agents SNCF contactés, n’ont pas souhaité répondre pour confirmer ou infirmer notre information (liés qu’ils sont par une charte de confidentialité). Le préposé au service communication SNCF pour la région AURA, dit bien se souvenir d’un incident technique.

J’ai la mémoire qui flanche.

Mais, lors de notre appel du 4 mars, il n’était plus en mesure de répondre aux questions de Testu. Sa mémoire lui faisant défaut, « après 3 semaines écoulées depuis cet incident ».

Plusieurs questions restent en suspens :

Manquait-il le 11 février, de gasoil dans la motrice ? Ce TER est-il parti d’Aurillac, alors que les « lampistes » avaient signalé le fait aux « autorités » ? Les dites « autorités » ont-elles, donné malgré tout l’ordre de partir, sans remplir les réservoirs, au motif que théoriquement, il y avait assez de gasoil ?

Testu, l’âne curieux attend les réponses et, ses trois lecteurs aussi.

Serge Menini

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S.N.U l'analyse de la libre pensée cantalienne

Alors que Vic-sur-Cère s’apprête à accueillir en juin les premiers candidats volontaires pour le « Service National universel, dans le village vacances ORTF rénové, Roger de Nascimento, pour la libre pensée cantalienne, nous fait parvenir le résumé de leur dernière réunion, qui justement traitait du sujet.

 

- C’était ce que l’on appelle une « promesse de candidat ». Emmanuel Macron, lors des élections présidentielles, avait indiqué qu’il mettrait en œuvre un Service National Universel. Celui-ci s'est mis en place à titre expérimental en juin 2019.

Le 26 avril 2018, un premier groupe de travail rend au président de la République un rapport relatif à la création d'un Service National Universel.

Ce document, rapporté par le général de division Daniel MENAOUINE, énonce les premières conditions dans lesquelles le SNU pourrait être décidé. Il identifie également les principaux enjeux :

  • Le principe du caractère obligatoire, en garantissant le cas échéant la militarité du dispositif afin d'assurer sa constitutionnalité ;
  • L'universalité réelle, ce qui implique une égalité de traitement dépourvue de favoritisme ou de dérogations ;
  • L'hébergement collectif.

Principe

La plaquette de présentation officielle stipule: "Le Service National Universel s'adresse à tous les jeunes filles et garçons âgés de 15 à 17 ans pour une société de l'engagement, bâtie autour de la cohésion nationale. Il comporte obligatoirement un séjour de cohésion de deux semaines et une mission d'intérêt général de deux semaines également. Chaque jeune peut ensuite poursuivre une période d'engagement de trois mois minimum".

En l'absence de base légale et constitutionnelle permettant de conférer un caractère obligatoire au SNU, la première phase de préfiguration lancée le 16 juin 2019 est basée sur le volontariat des jeunes concernés.

À l'occasion d'un entretien dans la presse, le secrétaire d'État Gabriel ATTAL indique que « les jeunes vont être accueillis par des militaires, des animateurs, des éducateurs ».

Dès la rentrée 2019, il est annoncé que le service national universel sera pérennisé et devra concerner au moins 400 000 jeunes d'ici 2022, avec un premier palier de 20 000 à 30 000 appelés pour l'année 2020, et un second de 150 000 pour l'année 2021. Une augmentation du budget de l'éducation nationale est annoncée à hauteur de 700 millions d'euros, et devrait être entérinée dans le cadre du projet de loi de finances pour l'année 2020.

S'agissant du cadre juridique, une réforme constitutionnelle ainsi qu'un projet de loi sont nécessaires pour rendre le dispositif obligatoire et définir ses modalités.

Critique

Beaucoup de dispositifs différents existent déjà, Service civique, service national, Cadets, Journée de la Défense se superposent aujourd’hui dans un fatras difficilement compréhensible. Le SNU a pour objet d’unifier dans le temps tous ces dispositifs pour en faire un instrument de prise en main  de la jeunesse.

On parle de citoyenneté, mais la question de fond, en confiant la mise en œuvre du SNU à l’armée, c’est l’encasernement des consciences au nom des « valeurs » de la République, dont tout le monde parle et que personne ne peut définir.

Conclusion

Dans son audition du 22 mars 2018, le général de corps d’armée PONTIES a précisé que : «l’instauration du SNU permettra non seulement de renforcer l’esprit de défense, mais aussi de valoriser l’offre du ministère des Armées et ainsi de se conformer aux enjeux de pérennisation du modèle d’armées français qui dépend d’un volume de recrutement ambitieux. »

Au passage, le rapport parlementaire indique la vraie raison de la suppression du service militaire en 1997 par Jacques Chirac : « C’est bien parce qu’il était devenu inefficace et qu’il remettait en cause la capacité opérationnelle de l’ensemble des armées que le service militaire a été abandonné ». Ce n’est donc pas pour «moins d’armée», mais pour «mieux d’armée» que le SNU va être fait pour remplacer l’ancien service militaire.

Roger de Nascimento Libre pensée cantalienne

 

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Humeur et Prospectives

Dernière ligne droite

De ce curieux climat dans lequel nous baignons depuis des semaines, bon nombre de citoyens en âge de voter, la mémoire à fleur de peau, modernes pythies, à l’instar de la turbulente Geneviève TABOUIS exerçant dans les années 50 et 60 du siècle passé ses talents sur les ondes de Radio Luxembourg (très-très nombreux sont ceux qui s’en souviennent), annonçait sans barguigner : « Attendez-vous à savoir » Et pour nous, Gens du Siècle nouveau, attendez-vous à en voir de surprenantes et inédites.

Dimanche prochain 

Pour tout le monde, ce sera le 1er tour des municipales. Chacun en a parfaitement conscience, la confusion est générale. Ici et là, on cause de tout, on mélange tout, préparant de la sorte le terrain aux plus subtiles alliances, conditions nécessaires à la mise en route des plus navrantes combinaisons. Ce que d’aucuns, vifs d’esprit, ont tôt fait (on en a tellement vu) de caractériser en évidente possibilité pour le Pouvoir (malin) de reporter la date des élections au-delà des congés d’été, en octobre, par exemple. « Ils » y ont déjà pensé. Ballon d’essai d’un possible report, lâché puis repris, ils sont revenus en arrière mais pourraient fort bien, d’ici la fin de la semaine, en relancer l’idée même et la concrétiser. Cela d’autant plus commodément que c’est au Ministre en charge de la Santé de réaliser l’opération en promulguant dans l’urgence une loi spéciale. Imparable et donc toujours vraisemblable. Jusqu’au dernier moment.

Santé oblige.

S’ils (le Pouvoir et ses Gens ) se sentent par trop menacés par de vraisemblables mauvais résultats, attendez-vous à savoir qu’ils n’hésiteront donc pas et que nul ne les fera reculer. On peut d’ores et déjà avoir une pensée teintée d’émotion vraie pour cette espèce en voie de grande propagation qui se plaît à tout manipuler, pour le bon motif, tout le temps, (conseils, communicants, apparatchiks de tous bords ...)

Eolien

Courte campagne, problèmes criants sereinement évacués, la vie continue et Tartuffe, toujours présent, fidèle au rendez-vous. Nous sera-t-il possible de disposer d’informations vraies ayant trait au développement anarchique de l’éolien ? que l’on cherche donc de façon tant inexplicable qu’inexpliquée à nous imposer. « Certains promoteurs de l’éolien se comportent comme des chasseurs de primes ! » Propos sans appel prononcés ces jours-ci à l’Assemblée nationale par la députée Laure de la Raudière (UDI, Eure et Loir). Rendons hommage à tous ceux qui, dans tout le département, prennent la tête de listes de défense qui – tous – réclament depuis des mois voire plusieurs années une information convenable sur le sujet. Nous y reviendrons prochainement. (Comment expliquer et quel sens donner à cette inquiétante consigne entendue en de nombreux points du département : « L’éolien, on n’en parle pas maintenant ; il sera toujours temps d’aborder le sujet après les municipales. »...

 J.-C.M.

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Rodgers | Réponse 09.03.2020 15.19

Vider le centre ville et faire accorder une subvention pour le redynamiser du grand Mézard !!!!

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Commentaires

21.07 | 09:27

L.R. , ils veulent tout mais ils ont Moins et le département ça fait déjà beaucoup ; de plus ils ont en gestation un candidat sénateur masqué, là ça fait trop !

...
17.07 | 15:18

Vous êtes nombreux à aimer la prose de Christine. Elle est comme nous tous, bénévole... Et à ce titre fait comme elle veut
Notre salaire : Vos encouragements !

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17.07 | 15:14

Je ne sais pas… Il a eu, lui, l'élégance de téléphoner pour dire citant Beaumarchais
"Sans liberté de blâmer, pas d'éloge flatteur"
D'autres font la gueule !

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17.07 | 15:07

Merci Testu, effectivement vos reportages sur le monde local nous éclairent au niveau national. Y aura-t-il encore de ces lettres d'Amérique, si intéressantes ?

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