Vous devez le savoir

Mise à jour du 14 octobre, la saint Juste !

La lumière arriverait-elle en Delcrosie ?

La « charrette » des Hautes Terres va certainement perdre quatre roues, quatre communes. Comme aurait dit Bourvil, elle risque de moins bien marcher dans le sens souhaité par son ex-président devenu marionnettiste animateur du bureau de la communauté, puisqu’interdit de présidence officielle. Deux remarques.

1) Le départ de Condat, Montboudif, Chanterelle et Saint Bonnet de Condat est la suite logique d’un découpage bâclé suite à la volonté valsocazeneuvienne de voir grand sans se poser de questions.

2) Le mur du silence a été rompu par Monsieur le maire de Condat. Quelques mois passés en Delcrosie ont suffi : quiconque n’est pas doté d’un organisme prêt à avaler toutes les couleuvres ne peut pas travailler avec le sénateur en quête d’auto satisfaction permanente. Sur le fond des objectifs de Hautes Terres communauté : les réalisations de prestige, pas toujours utiles, ne peuvent pas masquer les problèmes de fonctionnement quotidien.

L’embrouille autour du lissage, de l’étalement, des taux de la taxe foncière non bâti a parfaitement illustré l’amateurisme du sénateur par ailleurs devenu vice-président de la commission des finances au Sénat, comprenne qui pourra.  

Précision sur les dernières élections

entre conseillers communautaires. 

 Page "fin d'été 2017", article "Bernard Delcros, apprenti charretier", interrogations à propos des élections de la présidente et du bureau de la communauté. Pourquoi un vote nul et 20 abstentions pour la présidente suivi de l'unanimité moins une abstention pour le bureau ?

La réponse est édifiante :

-l'élection de la présidente s'est déroulée à bulletin secret.

-l'élection du bureau s'est déroulée à main levée et... ne pas élire Bernard Delcros membre du bureau, à visage découvert, est apparu trop "risqué" aux yeux des récalcitrants. 

Pourquoi ? Certainement un mélange d'intimidations permanentes du sénateur et un manque flagrant de courage de certains conseillers. 

Devra-t-on interdire le vote à la soviétique pour revenir à des pratiques plus démocratiques dans les assemblées des collectivités territoriales ? Si sur les Hautes Terres, on est dans la caricature, des situations à peu près similaires se produisent sur tout le terroire. 

BB

Gardarem lou moral

Chronique d’un effondrement annoncé – la suite (1)

D’un mensonge à l’autre. A PARLAN, la municipalité, ignorant sciemment l’avis de la population,

s’engage sur les chemins du pire.

De notre envoyé spécial.

AVERTISSEMENT. Lors des réunions de correspondants et d’envoyés spéciaux (ça commence à faire du monde), Bernard BONHOURE a coutume de nous recommander de faire « court ». Pas certain qu’il ait raison. Hubert BEUVE-MERY, du temps qu’il était le directeur du MONDE, ne craignait pas de demander à ses rédacteurs de « faire emmerdant ». Après tout, ceux qui veulent savoir, ne serait-ce que pour mieux comprendre, n’ont qu’à se donner la peine de lire. Alors, tant pis si ce qui va suivre peut à certains paraître un peu long, tout un chacun sait que ce n’est pas dans LA PRAVDA qu’il pourra lire tout ce qui suit, ramassé avec tant de cœur et d’enthousiasme, bien sûr.

Pour vous y retrouver, Lecteur testusien, reportez-vous à la mise à jour du 2 septembre dernier. (Repérage, colonne de gauche : Bas les masques – bis : Le temps des aveux.) Voici donc, ramassée sur le vif, la suite :

Lundi 2 octobre, à 18H00, Conseil communautaire à Junhac. La discussion s’oriente assez rapidement sur ce que l’on devine être le moment phare de la réunion, le point N°3 de l’ordre du jour : Débat sur la transition énergétique et la fiscalité environnementale.

Michel T., le Président de la Communauté, soulage le Président de la Commission « énergies nouvelles » du fardeau que constituent la présentation et l’animation de ce sujet en cette période où naissent tant de lourdes contestations.

Le tempo est donné qui vise à ce que l’on cause exclusivement du partage de la fiscalité entre Communauté et Communes sur le territoire desquelles se trouveront les nouvelles installations, photovoltaïques ou éoliennes. Aspect des choses gratifiant pour nombre d’élus souvent en recherche de fonds à investir dans d’inoubliables projets , en cette période de vaches maigres budgétaires.

Un peu comme une surprise, on assiste cependant à trois interventions, toutes trois marquées du sceau du courage. Celle de Michel CABANES, maire d’Arnac ; suivi par Guy BLANDINO, maire de Laroquebrou  et Roger CONDAMINE, maire de Saint-Saury. Ces trois édiles, non sans talent, sur des registres différents, font part à l’assemblée de leur crainte de voir la communauté (et son Président) aller un peu vite en besogne, les deux premiers insistant sur le fait qu’avant de se livrer aux promoteurs du vent, il conviendrait de conduire une vraie réflexion qui intègre l’avenir et la préservation de nos paysages ; le troisième indiquant clairement qu’il a déjà donné et que la population de sa commune, se refusant aux conséquences d’une véritable guerre d’encerclement, est totalement opposée au projet de l’Algoux. Quant à lui, reprenant ce point de vue, rien ne le fera aller contre cet avis largement majoritaire.

Surprise un peu agacée de Michel T. qui passe immédiatement, sans pratiquement répondre, à sa véritable préoccupation, à savoir la répartition de la fiscalité de l’éolien entre la communauté et chacune des communes impliquées. Il est mieux, n’est-ce pas, de faire miroiter aux malheureux réceptionnaires de dotations de fonctionnement à présent réduites à la portion congrue, de fabuleuses et régulières rentrées que procureront demain – si s’en tourne - les diaboliques machines industrielles à vent. 6 ou 8 maires, peut-être, interviennent sur ce thème.

Mise au vote, la proposition de partage à égalité des recettes est adoptée à la majorité.

Le roué Président Michel T., manifestement content de pouvoir repartir chez lui avec cette décision en poche, sans qu’aucun débat d’aucune sorte visant l’opportunité de développer l’éolien dans nos contrées n’ait eu lieu, égrène la suite de l’ordre du jour.

Mardi 3, à 20H30, réunion d’information à la salle des fêtes de PARLAN. Plus de 100 personnes présentes. Côté presse, il est remarquable d’observer que LA MONTAGNE est absente quand on la sait toujours bien présente pour couvrir tant de petits événements propices au ramollissement mental de certains de nos concitoyens. La soirée est organisée conjointement par la mairie et la société auteur du projet dit de l’ALGOUX, ABOWIND. Ce que dément Michel T. Selon ses dires, ce n’est pas lui qui a lancé les invitations. Comme les autres, il va écouter pour apprendre et comprendre. Bien sûr. Un spectateur, semble-t-il averti, lui fait observer que même s’il s’est contenté de livrer le fichier des habitants de la commune aux gens d’ABOWIND, quand bien même la marque de la commune ne figurât point sur les cartons d’invitation, il est lui-même, maire, réputé être co-organisateur de cette réunion d’information O combien originale qui, c’est une boutade, arrive bien tard, les demandes de validation du projet par la préfecture y étant déposées dans un peu plus d’1 mois, courant novembre !

ABOWIND est donc la société a-lle-mande (pour l’accent, on n’est pas loin de Figeac, le pays de LACOMBE Lucien) de droit français qui conduit le projet. En fait, cette société ne devant plus guère s’épanouir dans son pays d’origine, là même où les résultats de l’éolien sont reconnus comme catastrophiques voire inopérants pour pallier l’absence de production due à l’éradication brutale de la filière nucléaire, vient donc chez nous faire du développement : Ils montent des projets, demandent les autorisations et revendent le bébé à qui veut l’acquérir.Rien n’est inventé, ce sont les deux conférenciers maison qui exposent ces manières de faire d’entrée de jeu.

Dans la salle, 60 % d’opposants (au moins), le restant se composant pour l’essentiel d’obligés de Michel T. Ce qui peut-être dit en toute objectivité puisque personne, dans ce groupe, n’est venu expliquer quelque position favorable au système « vent » ou, mieux encore, au projet, mis à part deux conseillers manifestement proches du maître des lieux, tous les autres se contentant, selon, d’applaudir le chef du vent ou de maugréer lorsque des argumentations hostiles au projet sont émises dans la salle. S’expriment tout de même deux exploitants agricoles très chauds partisans du système, déjà impliqués dans le projet de la Luzette et, pour tout arranger, résidents du côté de Figeac, lesquels ne risquent donc pas de ressentir la moindre gêne visuelle lorsque le »parc » aura été monté. Pardi !

Le comportement de Michel T., tout au long de la soirée, fait d’excitation plus que perceptible, n’est pas sans rappeler à ceux qui suivent les exploits du syndicat officiel de l’agriculture, celui d’un de la FNSEA justement, devenu ministre, François GUILLAUME, propice à faire le coup de poing dès que la chaleur montait. On a donc pu voir à plusieurs reprises Michel T. sauter de son siège et foncer vers celui qui le contredisait, feignant la colère, ses petits poings serrés tendus vers l’ avant, menaçant juste ce qu’il faut pour que l’on pense qu’il n’a pas peur, qu’en plus d’être intelligent (fable assez souvent répandue à son sujet) et de disposer de tous les procédés classiques éprouvés de toute bonne argumentation JA (jeunes Agriculteurs), il sait défendre le morceau face à ces couillons qui ne sont même pas d’ici, qui feraient donc mieux de se taire.

Autre moment fort de la soirée, justement, lorsqu’un défenseur des paysages se voit donc reprocher par l’intéressé de n’être pas d’ici, qu’à ce titre il avait un droit, celui de se taire, etc ... Et, vieille ritournelle, les paysages que vous prétendez vouloir défendre, ce sont nos pères qui les ont conçus, qui les ont entretenus. Avec cette réserve : ceux que l’on a connu, le bâton fourchu à main gauche et la faucille à bonne main, n’ont bien sûr rien à voir avec Michel T. et tous ses semblables, ceux-là mêmes qui furent les concepteurs des théories bancales qui ont pleinement contribué à tuer les exploitations agricoles de type familial, dans tout le pays. Pour l’aider à comprendre cela, il sera aisé, s’il en redemande, de fournir à Michel T. l’écheveau théorique auquel il a officiellement contribué en 1989, intitulé : L’agriculture face à son avenir, (rien que ça), douloureux mémoire intégré tel quel au 10ème Plan, dont il est aisé aujourd’hui d’énumérer les ravages.

Car il faut le souligner, c’est un fait, l’intéressé s’est quasiment toujours trompé. Mais Chut ! Il ne faut pas le dire. Apôtre d’un certain développement, du progrès à tout prix, il pense à nos territoires demain (!), aux générations futures (qui n’en demandent pas tant), foutaises totales, démagogiques, dont le seul horizon est le désastre mondial d’ores et déjà bien profilé. Comme l’a écrit Philippe ALMERAS nous savons bien que «les marchands de modernité sont des imposteurs d’autant plus infects que la catastrophe se rapproche. »

Fin de la réunion, passées 23 H 30. Michel T. n’a pas répondu à la question que lui posait non sans arrogance un opposant déterminé : « Comment ABOWIND est arrivé jusqu’ici ? Quelqu’un ne serait-il pas allé les chercher ? » Et cet autre : « Que n’attendez-vous pas la campagne précédant les prochaines élections municipales pour y inscrire votre projet qui bénéficierait, pour l’occasion, d’une vraie apparence démocratique ? » Ambiance électrique ; on peut dire que Michel T. a été adoubé ce soir maire d’une commune coupée en deux : 2/3 – 1/3, peut-être, au mieux. Discorde à tous les étages. Ah ! La belle ouvrage. Il est d’évidence qu’il n’écoutera demain que sa seule détermination à n’en faire qu’à sa tête. Ca passe ou ça craque, c’est semble-t-il son truc au Michel. En attendant, tous c eux qui se sont exprimés dans l’enquête O combien exemplaire conduite par l’association locale : STOP EOLE PARLAN-ROUMEGOUX peuvent aller se faire cuire un œuf. Leur avis, au regard du génie des prairies castenaïres, ne compte pas.

Jeudi 5. Le très acquis au Michel, maire de ROUMEGOUX a fait approuver par son conseil le projet de l’ALGOUX.

Samedi 6. Ce fut au tour de Michel T. de faire voter son conseil. Comme il tient bien ses troupes, le projet a été adopté. Et comme dirait l’autre, (il l’a dit et à cette occasion en a fait rire un certain nombre) : « avec ce que ça va nous rapporter, on va construire une aire de jeu pour les enfants. A la campagne aussi on a le droit de réclamer ce genre d’installation. » Ah ! Mais … Les ploucs vont bien voir si on ne va pas jusqu’au bout de nos projets (pas dit tout à fait comme ça, mais c’est bien là le sens des incantations de Michel T. pour lequel il semblerait bien que la situation soit néanmoins bien compliquée.

Qui vivra verra. Et, en attendant, Gardarem lou moral.

MJC

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Mise à jour du 4 octobre 2017

Cliquez pour agrandir. Pour "lisser", il aurait fallu passer par une délibération adressée en bonne et due forme.

Non pris, ou non transmis, 

c'est le même prix... pour le con-tribuable.

Grosses perturbations fiscales

sur les Hautes Terres du sénateur Delcros 

Les avis de taxe foncière arrivent dans les boites à lettres. Les demandes de renseignement pleuvent : le taux du non bati est passé de 2,88% à 17,14%, multiplié pratiquement par 6 pour les ressortissants de l'ancien Pays de Murat, par exemple !

Les contribuables interpellent les élus... qui ont trouvé l'explication : c'est la faute aux fonctionnaires des impôts ! 

Réalité. En votant le nouveau taux les conseillers pensaient que l'augmentation serait progressive, étalée sur plusieurs années, parole de Bernard Delcros. Dans le milieu fiscal, on dit "lisser" les taux. Pour "lisser" les services fiscaux ont besoin d'un "outil" : la "Délibération d'Intégration Fiscale Progressive", la "DIFP". 

Demander aux agents des impôts de "lisser" sans leur donner la "DIFP" revient à demander à un pompier d'éteindre un feu de broussailles sans lance à incendie... et il se trouve que la fameuse "DIFP" n'est pas arrivée en temps voulu dans les services fiscaux. Deux possibilités :

-elle n'a pas été prise par le conseil communautaire.

-elle a été prise mais non transmise correctement.

Dans les deux cas, la responsabilité incombe au Conseil communautaire et à ses services, les fonctionnaires des impôts ont simplement respecté la règle.

En voulant aller toujours plus vite, Bernard Delcros finirait-il par être débordé ? 

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Quelques annonces pour joindre l'enrichissant à l'agréable.

 

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Une première à ne pas manquer.

Le SMSACR15 fait la fête à l'agriculture à taille humaine, au respect et à la valorisation de l'environnement. 

Le Syndicat des Mécontents du Système Agricole Coordination Rurale du Cantal organise la première fête de son histoire. Baptiste Servans aux manettes, les paysans qui condamnent le modèle prôné par la FDSEA veulent profiter de ce moment pour montrer que l'on peut produire en respectant le consommateur et l'environnement. Tout est dit dans l'affiche : sauvegarder la faune et la flore naturelle n'est pas incompatible avec l'élévage...

Couvrez vous, dimanche devrait être sec et frais, et allez partager ce moment de convivialité positive avec Baptiste et ses amis : la bonne humeur sera au rendez-vous. N'oubliez pas de vous inscrire dès aujourd'hui et à dimanche, à gauche après Saint Paul des Landes... en venant d'Aurillac. 

Cliquez pour agrandir. Si vous aimez l'agriculture à taille humaine au service de la population, rendez-vous incontournable.
Un beau moment en perspective...
Cliquez pour agrandir. Communiqué de la Confédération paysanne. La vraie vie d'un petit paysan, incontournable... dans notre département où la paysannerie est en grand danger.

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Pierre | Réponse 21.10.2017 17.08

Notamment qui va présider le syndicat inter ComCom ?
Pourquoi Monsieur Jarlier est-il si pressé ?

Pierre | Réponse 21.10.2017 17.05

Il va être intéressant de se pencher sur le projet immobilier de Prat de Bouc. Projet initié par les deux ComCom, avec à sa tête Monsieur Jarlier,

alaska | Réponse 18.10.2017 12.19

La lumière arrive en Cézallier mais non en Delcrosie val d'Allagnon, seulement quelques lueurs ... restons patients.

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Commentaires

06.05 | 06:43

Merci Bernard pour ces informations
Le vérité fait vivre la démocratie il serait vraiment dommage que Testu se taise nous comptons sur toi à bientôt 😀

...
02.05 | 10:27

Bravo Bernard pour ce que tu as fait. Il faut maintenant organiser la passation de Testu aux citoyens qui peuvent et veulent le faire vivre. Réunion ? Quand ?

...
02.05 | 08:40

Et toujours et encore le "Decorum"!!
Cela n'a rien d'étonnant!!

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01.05 | 21:52

Ici c'est .... Testu ! Ici c'est Testu !!! Une bien belle tribune..
Merci Bernard souhaitons que le plus grand nombre de citoyens découvre leur pouvoir d'agir !

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