Aux urnes citoyens !!!!!!!!!!!!!!!!!!

Certains ne semblent pas avoir compris le fonctionnement du Blog.

Chacun est libre de s'exprimer. Si, comme Madame Missègues, vous souhaitez exprimer un point de vue différent, prenez la peine de rédiger votre opinion et de nous l'envoyer. Si vous vous contentez de critiquer sans argumenter, votre commentaire sera publié... mais il n'aura aucun impact : je sais que les lecteurs du blog ne se contentent pas d'affirmations, ils préfèrent les arguments solidements étayés. 

Bernard Bonhoure. 

Terrorisme, fanatisme, guerres, famine, émigration forcée, violation des droits des femmes et des droits de l'homme... l'humanité ne s'est toujours pas réconciliée avec elle-même. Prenons exemple sur la nature qui, quoi qu'il arrive, se fait un plaisir de nous enchanter, le printemps revenu.

Mise à jour du 21 avril 2017

On ne commente pas une décision de justice…

Ancien apprenti du CFAAgricole et Forestier du Cantal, il est entrepreneur forestier reconnu dans le département. Bon vivant, dynamique, il milite dans les rangs « républicains », un gros « souci » cependant, il est d’origine marocaine.

Sur face de book, début avril il crie sa colère pour avoir été, de son point de vue, mal traité. Contact. Réponse par message internet. Coup de fil pour confirmer que la publication de son nom ne le dérange pas. Accord pour garder l’anonymat de l’agresseur (le féminin agresseuse ne semble pas exister). Ci-dessous l’intégralité de son message : il vaut mieux être blanc que coloré dans la patrie des droits de l’homme.   

"Bonjour Bernard, j'espère que tu vas bien? 

Je reviens vers toi au sujet de mon post sur Facebook où tu m'as laissé tes coordonnées pour t'expliquer,

En effet, lors du 1er tour des primaires de droite en novembre, j'étais nommé assesseur titulaire au bureau de vote de Marmiers, et vers 17h. Une dame, ancienne conseillère municipale de l'opposition à la mairie d'Aurillac et aujourd’hui conseillère aux Prudhommes est venue voter. Et au moment de payer les 2€, au lieu de Les mettre dans la boîte prévue à cet effet, elle me les jette comme si j'étais son chien. Je les ramasse en lui faisant la remarque. 

Elle va dans l'isoloir pour mettre son bulletin dans l'enveloppe, et ensuite va voter. Au moment de lui faire signer l'émargement, elle me regarde et me dit droit dans Les yeux et devant témoins : 

"La droite aurillacoise devrait avoir honte d'avoir des gens tels que vous comme assesseur ".

Je lui ai dit que je n'avais pas de compte à lui rendre et qu'elle devrait faire attention à ce qu'elle disait.

Elle signe et en partant elle se retourne et me dit :

" vivement que la prochaine présidente passe pour faire le ménage".

Et là tout en restant zen je lui ai dit qu'il valait mieux pour elle qu'elle parte avant que je dégoupille et que ça se finisse mal.

Et tout en me narguant elle me disait: " je dis ce que je veux et je pense ce que je dis".

Bref, j'ai porté plainte au commissariat pour injures  dans un lieu public, Les témoins dont la présidente du bureau et l'autre assesseur ont été entendus, mais cette semaine j'ai reçu un courrier du tribunal me notifiant que ma plainte a été classée sans suite.

Je me suis senti humilié par cette ".....asse"

Si j'avais eu le malheur de lui mettre une baffe  j'aurais fait la une de la Montagne, et, contrairement à elle, j'aurais pris 1 mois avec sursis et des dommages et intérêts.

Voilà mon histoire Bernard ! 

A bientôt !!

Jamel Belaidi" 

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Festival "Veau de ville" 

            Venus du Cantal, du Puy de Dôme, de la Haute Loire, de l'Indre et Loire, de Toulouse, des Yvelines, ils étaient une centaine d'acteurs amateurs de haut niveau, venus à Aurillac participer  et enrichir -les 6, 7, 8 et 9 avril- le festival "Veau de ville".

            Ce festival était organisé par le Cos'arts, troupe artistique du Comité de Œuvres Sociales de la ville d'Aurillac, avec le soutien logistique ou financier  de la ville d'Aurillac, de la CABA, du département.

            Venus de tous les secteurs du Cantal, de l'Aveyron, du Lot, de la Corrèze ils étaient près de 1500 spectateurs à apprécier, voire à  vibrer, à des spectacles  de grande qualité.

            De "Stationnement alterné" à "Blanches", en passant par "Une semaine pas plus" ou "Sauvons la soirée", ces quatre journées de théâtre, de culture, d'amitié et  d'échanges ont constitué un évènement marquant et apprécié dans la vie  de notre cité.

            Nous ne saurions trop remercier le "Cos'arts" et ses nombreux bénévoles pour cette fructueuse initiative et cette parfaite organisation, remercier aussi toutes les troupes et les nombreux spectateurs.

            Puis vint la cérémonie de remise des prix : prix de la ville d'Aurillac, prix de la CABA, prix du Conseil départemental, prix du Crédit agricole, prix des partenaires, prix du Cos'arts… 

            La troupe destinataire du prix du Conseil général s'attendait à voir un représentant qualifié  de cette noble assemblée  lui remettre son diplôme avec quelques mots d'encouragement…

            La troupe bénéficiaire du prix de la CABA pensait bien qu'un membre autorisé de cette puissante communauté viendrait avec son diplôme à la main dire quelques mots sur la culture dans la CABA…

            La troupe à laquelle était attribué le prix de la ville d'Aurillac était persuadée qu'un édile spécialisé serait fier de venir,  dans son beau et fonctionnel théâtre, parler de ses efforts, de ses projets, de son plaisir d'accueillir un tel évènement… 

            Eh bien, pas du tout ! 

             Aucun élu de ces trois collectivités n'avait, par ce bel après midi de printemps, daigné faire le déplacement,  faire son devoir ! 

            Surprise, étonnement, stupeur, déception se lisaient sur le visage des récipiendaires ! 

            Nous espérons que ces passionnés de théâtre, venus parfois de loin, garderont le souvenir d'une organisation parfaite et attentionnée, d'un public chaleureux, d'une riche  fraternité de "gens de la balle" et qu'ils oublieront, malgré leur étonnement légitime, que les responsables de ces trois collectivités peuvent parfois se conduire comme de pignoufs. 

                                                                                                                      PA

Cliquez pour agrandir. Bataille entre colleurs militants et surtout avec les professionnels de la piste aux étoiles qui se croyaient tout permis. Dernière solution pour ne pas être décollé : transformer son (vieux) véhicule en panneau d'affichage.

Affichage électoral : l’anarchie ?

Tradition démocratique, l’affichage électoral a toujours connu des débordements. Cette année, sur le bassin d’Aurillac, globalement, modération à quelques exceptions.

Phases de jeu.

Certains croient encore que coller est réservé  aux noctambules et accusent leur déception quand à huit heures du matin ils découvrent que leur virée n’a servi à rien.

L’idéal semble être le travail en plein jour : milieu de matinée ou milieu d’après midi. Occasions de parler avec les passants à l’avis très tranché, moqueur, dubitatif ou surprenant : « vous voyez, c’est pas normal. Je suis pas d’accord avec celui que vous affichez, mais si un autre (colleur ?) arrive, il va recouvrir au lieu de vous respecter, c’est pas ça la démocratie ! » Autrement dit, si tu cours vers la ligne d’essai l’adversaire n’a pas le droit de te plaquer.

Jeu faussé.

Avec des moyens considérables, le cirque présent sur l’aire évènementielle a faussé le jeu avec ses colleurs professionnels et ses affiches super-grands formats. Pour assurer la promotion de 19 représentations* sur quinze jours des panneaux électoraux officiels ont même été recouverts. Résultat, pour garder une affiche visible, il ne restait plus qu’à coller sur son véhicule personnel (voir photo).

Après contact avec la préfecture, il s’avère que personne n’est chargé de faire la police dans ce domaine. Seule solution, engager une procédure judiciaire après constat d’huissier. Payer pour faire respecter la loi violée aux yeux de tous, nous sommes tombés bien bas.

Hors jeu.

Asselineau, l’homme qui peut vous réciter tous les articles des codes judiciaire et des traités internationaux a oublié de former son fan club au respect de la propriété privée et a dépensé une fortune considérable en affiches pour un score qui ne manquera pas de friser le ridicule.

Les fillonistes ont débordé le jour du passage éclair de leur candidat assassiné par un complot médiatico-hollando-judiciaire mais « toujours vivant ». Compassion.

Les marcheurs de droite et de gauche se sont autorisés des bandeaux orange modem mais illégaux pour annoncer leur réunion publique sur les panneaux officiels.

Antijeu.

Pour assurer un semblant d’égalité de traitement des candidats, la loi est d’une précision extrême : dimensions, couleurs, nombre… Tout est prévu ou presque : personne n’est chargé de faire respecter : un code de la route sans police de la route, ça fonctionnerait ? Pour en rajouter une couche, fidélité des politiques nationaux à ne pas assumer, l’Etat a confié à la société « France affichage » la mission de couvrir les panneaux officiels en sous-traitant à des afficheurs locaux. Parfaite usine à gaz  sur le terrain : des communes n’ont pas vu d’affiches, d’autres ont été visitées que très tardivement, des panneaux défigurés sont restés en l’état… 

Bavures au collage : 

médaille d'or(dure) pour Asselineau. 

Petit échantillon de débordements sans aucun respect de la propriété privée. Trois photos prises le même jour, autour de la poste principale d'Aurillac. Curieux comportement pour des militants d'un candidat qui connait tous les articles de loi sur le bout des doigts (couverts de colle ?). 

Premier commentaire hostile : "vous dites que toutes les composantes politiques sont réunies".

Réponse : je confirme que toutes les composantes poliltiques sont présentes au sein des amis de Testu... ce n'est quand même pas à moi de faire la pub pour un candidat que je ne soutiens pas. 

Madame Missègues, vous qui êtes si prompte à critiquer, qu'attendez-vous pour adresser un mail argumenté et défendre le candidat de votre choix ? 

S'il ne comporte pas d'insultes, il sera communbiqué dès réception...

Couac ou dérapage contrôlé et orienté ? Discours préfectoral : les panneaux seront couverts par une société spécialisée. Pourquoi un traitement aussi inégalitaire pendant les premiers jours de la campagne officielle à Saint-Simon.  

%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%%                              Libre expression.

7 janvier 2017, mise à jour avec une annonce en toute transparence : les chiens ne font pas des chats. Insoumis comme le père, dans la famille Bonhoure, le fils se présentera aux législatives de juin.  

Deux ou trois lecteurs s'interrogent : le blog, journal officiel des insoumis ? Que non ! Je propose à chacun de s'exprimer dans le respect des personnes. Invitation restée sans suite jusqu'à aujourd'hui où notre correspondant en Chataigneraie a souhaité donner un double point de vue. 

Chacun peut évidemment contribuer à faire vivre une autre façon de voir l'information. C'est avec plaisir que photos et textes venus d'ailleurs seront diffusés. 

Bonne lecture, bernard bonhoure. 

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Présidentielle, à J -2, état des lieux.

de notre envoyé spécial chez les damnés de la France périphérique. 

Quasiment à la veille du 1er tour de l’élection d’un nouveau Président de la République,  n’est-il pas inquiétant de constater combien, depuis des semaines, l’opinion est sujette à toutes les manipulations ? Sur l’Europe, notamment. Qui s’insurge contre le fonctionnement de celle-ci est immédiatement taxé de tous les maux disponibles sortis du répertoire de la technostructure bruxelloise, élite autoproclamée dont on doit souffrir sans barguigner toutes les lubies, tous les élans. 

Il existe, semble-t-il, une modification de la géographie électorale que les affûtés de la Commission européenne et leurs amis bobos d’ici n’ont pas encore parfaitement intégrée. Une césure s’est instaurée et l’opinion se retrouve magistralement coupée en deux. D’un côté, les tenants de la mondialisation outrancière, béate et heureuse qui ignore les peuples et rend grâce à tout moment aux bonheurs du marché. De l’autre, les perdants, les bataillons d’incultes qui n’ont  rien compris (1), ennemis accomplis du système mis en place par les premiers mais devenus aujourd’hui grandement majoritaires. C’est d’ailleurs pour cela que nous nous trouvons à la veille d’un grand chambardement. 

Si la ligne de partage gauche-droite n’a pas encore totalement disparu et que l’on continue de trouver dans chaque camp des représentants de l’un et l’autre camp, parmi les forces en présence, on peut relever : HAMON – MACRON et FILLIION, pour les mondialistes ; DUPONT-AIGNAN – LE PEN et MELENCHON, pour leurs opposants. Souverainistes. Constat. 

Braves gens, pour bien comprendre le mouvement qui s’est mis subrepticement  en place, récompense pas volée des bobos arrogants qui prétendent nous réduire, procurez-vous sans délai le livre de  Christophe GUILLUY : Le crépuscule de la France d’en haut. Excentrés et exclus de la dernière régionalisation qui a fait la promotion du tsunami administratif vendu comme élément de nouvelle modernité par le PS hollandais, véritables relégués de la métropolisation en marche, ils sont, vous l’allez voir, la majorité de dimanche soir. On peut déjà en faire le pari. 

(1) A leur propos, lire et relire les propos des Minc et autres BHL qui en sont aujourd’hui arrivés à regretter ouvertement l’expression encore permise des classes laborieuses au travers du vote toujours autorisé.

Mardi 18 avril. Réunion à Aurillac des « Centristes avec MACRON ».

Environ 80 personnes présentes dans la salle mais absence remarquée d’ Alain CALMETTE, de Jacques MEZARD et de François DANEMANS, le « référent » départemental des macroniens. En scène, pour discourir sur le thème de l’économie cantalienne, Philippe MATIERE, de l’entreprise éponyme et Michel TEYSSEDOU, agriculteur, ancien Président du CNJA et de quantités d’autres choses.

Surprise d’entendre Philippe MATIERE développer la situation de sa profession face aux géants du secteur qui se sont emparés du principal du marché, notamment à la suite de la cession malheureuse des autoroutes qui leur a été consentie au détriment des finances mêmes du pays. Cet avis est d’ailleurs largement partagé aujourd’hui par toutes sortes de gens, toutes opinions confondues. La suite : un très vigoureux plaidoyer en faveur de l’exportation en général et des exportateurs, en particulier. Preuves à l’appui, pourrait-on dire, la parole d’un qui sait de quoi il cause. Encore : dénoncée la très dispendieuse technique des partenariats public-privé, elle-même cause de la disparition de tant d’entreprises du BTP local devenues otages des grands du secteur qui leurs imposent impitoyablement leurs conditions.

A remarquer encore, répondant à une question venue de la salle, le commentaire appuyé de Philippe MATIERE sur la totale innocuité de l’éolien en matière de production d’électricité, système jugé parfaitement aléatoire. Quand le vent fait défaut, c’est à dire très souvent, on est obligé de mettre en route des installations très polluantes, à l’inverse du processus recherché. Quel bien cela fait d’entendre tel avis autorisé. Mais rictus contrarié relevé sur le visage de l’apôtre du progrès en service ce soir-là.

Intervention suivante, celle de Michel TEYSSEDOU, madone bien connue des campagnes branchées, à laquelle quasiment personne n’a, semble-t-il, compris quoi que ce soit. Eh ! oui, si l’on veut résister à la marée du médiocre, ne s’imposent que les productions de qualité. Simple bon sens. Les revendications présentées (nécessité que les agriculteurs puissent vivre comme les autres : revenus décents, congés, etc … - ce dont tout le monde convient) ne s’analysant qu’à l’étape suivante, c’est à dire après que le travail ait été reconnu et payé à son juste prix.

Très décevante intervention, donc, de celui qui tendrait à vouloir voler à des hauteurs à lui manifestement inatteignables. La pratique des bonnes ruses de tribune qui caractérisent tant et tant de réunions agricoles n’ont là pas trouvé preneur devant ce public choisi composé, pour l’essentiel, de bourgeois socialement bien situés, en mal de repositionnement politiquement correct.

Quelques questionnements venus de la salle ont notamment permis d’expliciter la pensée d’Emmanuel, le divin candidat. Les paroles enthousiastes venue de Saint-Flour via l’élite locale convertie, Pierre JARLIER et Michel SEYT, Président de la Fédération Nationale des Transports de Voyageurs (FNTV), que l’on sait être par ailleurs et naturellement un chaud partisan du transport par autocar, ont légitimement donné quelques couleurs à la réunion des nouveaux croyants.

Ainsi va la vie, ainsi va le monde. Le monde en marche, s’entend.

Auteur de ces deux articles, MJC.

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Massacres en Chataigneraie.

De retour de Montsalvy trois images à vous désespérer de voir un jour les décideurs

- s'orienter vers un respect minimum de la nature... sans parler de passer au bio les yeux fermés;

- avoir la volonté de répondre aux vrais besoins de la population... sans penser d'abord à leur petite gloriole personnelle.  

Cliquez pour agrandir. La couleur paillasson grillé de ce champ ne doit pas vous surprendre : il vient d'être traité au désherbant avant labourage et semis dans les semaines à venir.
Cliquez pour agrandir. 35 000 m2 de terres agricoles ont été artificialisées. Objectif officiel, accueillir toutes les entreprises qui cherchent du terrain. Objectif réel, pouvoir dire que la communauté de Montsalvy, chère au président Descoeur, fait comme les grandes, elle a sa zone d'activités. Réalité : pas un seul terrain n'a, à ce jour, été valorisé par qui que ce soit. Les con(tribuable)s payent, nos VAP (les "grands" élus) s'étaient toutes déplacées pour inaugurer cette absurdité lancée en 2012...
Cliquez pour agrandir. Histoire de rationaliser l'entretien des bords de route le Conseil départemental a décidé d'employer les grands moyens en élagage et déchiquetage tout en oubliant d'entretenir l’affûtage des machines . Pauvre pays vert que font-ils de toi ?

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Dans les tourments de cette campagne,                   blancs comme neige les citoyens ?

Mardi 18 avril. Réunis pour parler maisons de retraite et législatives, 11 amis de Testu, s’offrent un tour de table à propos des présidentielles avant de passer à l’ordre du jour. Tout l’éventail des candidats est représenté dans notre association… ce qui n’empêche pas un dialogue direct dépourvu d’animosité.

Manque d’information sur les programmes : comment ce sentiment, largement partagé dans l’opinion, peut-il exister alors que d’innombrables meetings ont été retransmis sur les chaines d’infos ? Alors que des heures et des heures de radios et de télé ont occupé l’espace médiatique, que du Figaro à Libération en passant par la Montagne chacun a pu se rassasier d’articles politiques ?

Les « petits candidats » ont fait du bien en posant, avec le langage de tout le monde, les questions qui nous concernent tous. La défense de l’identité citoyenne et communale, rempart contre les mesures inappropriées tombées du ciel, est un sujet important peu défendu chez les « grands » candidats. 

A propos des affaires : ont-elles été montées en épingle, distillées. En gros y-a-t-il eu complot ?  

« Notre président et nos ministres vivent dans des palais royaux et sont coupés du monde » : cette remarque est reconnue fondée mais certains affirment que c’est la tradition française. Quand une tradition a de fâcheuses conséquences, doit-on la conserver… et venir ensuite regretter que rien ne change ? En Allemagne et dans les pays du Nord, le premier ministre et les ministres rentrent chez eux à vélo, payent leur loyer, leurs repas… la démocratie n’est plus mal en point que chez nous pour autant.

La France est un pays hyper politisé mais il est le seul en Europe à élire son président au suffrage universel direct et, conséquence inéluctable de ce mode d’élection, à donner, pour cinq ans, à l’ « heureux » élu des pouvoirs largement supérieur à tous les autres présidents, y compris au président des USA.

Pour qui aller voter : serait-on de plus en plus tenté d’éplucher le détail, le médiatique, en occultant la ligne générale pour se trouver de bonnes raisons de ne pas choisir ? N’oublions jamais que les médias nationaux sont aux mains d’une poignée de milliardaires qui ne souhaitent pas avoir à faire des citoyens éclairés*, qui ne vont pas sacrifier leurs intérets financiers au respect de la démocratie. 

De toutes ces réactions il apparaît que le système politique est mal en point, que les élus, les médias et la finance sont largement responsables mais curieusement, la responsabilité de l’électeur n’est jamais mise en avant.

La formule « nous avons les élus que nous méritons » pourrait nous inciter à méditer. Est-il logique de dire pendant cinq ans « il faut arrêter », « ça peut plus durer » et décider de voter pour un candidat qui jure de faire mieux mais sans rien changer au système qui nous a conduits là où nous en sommes ?

Une belle façon de ne pas vivre une élection comme un triste moment ? Militer et faire campagne dans le respect des règles républicaines. Sortir de la passivité du téléspectateur moyen pour devenir un citoyen actif, heureux de multiplier les rencontres y compris les plus inattendues. Qu’on se le dise avec les législatives qui arrivent. 

*Rappelez-vous la formule de l’ancien PDG de TF1 qui souhaitait des téléspectateurs à l’esprit disponible pour avaler de la pub.

NB. Prochaine mise à jour : maisons de retraite, législatives, CAF et AOP Cantal entre autres sujets. 

BB.

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Christiane MISSEGUE | Réponse 22.04.2017 18.43

Vous auriez pu signer "votez Mélenchon" ! et vous dites que toutes les composantes politiques sont réunies ?! Laissez moi rire !

Espytrac | Réponse 22.04.2017 09.48

Témoin fréquent de ce type de frasques réitérées par cette personne où qu'elle se trouve, mais toujours impunies, je tiens à saluer le citoyen Jamel.

ratou | Réponse 28.05.2015 13.38

Au niveau têtes à claques au pays de MONTSALVY on est au top!Alors que partout on anticipe les baisses de dotations.

ONVAMORFLER | Réponse 23.05.2015 19.07

Entre la zone du Ténéré de LAFEUILLADE et l'auberge à aligot sans fromage la COM COM de MONTSALVY ( contribuables à vos mouchoirs!)

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Commentaires

19.09 | 13:37

Aie aie aie ferme ta bouche Testu, tu en dis trop... Tu vas nous en énerver plus d'un. Les heureux élus peuvent aussi refuser ces "émoluments" !

...
19.09 | 11:52

le volume des déchets avait été très mal évalué par les élus. Le COLSEB par son action a protégé la biodiversité fait évité en sus des dépenses inconscientes.

...
13.09 | 10:33

Youpie, Testu reste dans la place, ne baisse pas les bras et nous offre un florilège de brèves. Vous avez failli nous manquer. Manquerait plus que ça !

...
09.08 | 14:38

Bonjour
L'économie, comme vous le remarquez semble la solution adaptée. Mais qui ira expliquer aux peuples "émergents" qu'il faut ne pas vivre comme nous ?

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