Le Cantal à part... une fois de plus.

Mise à jour du 17 mars 2017

Cliquez pour agrandir. Extrait de la dernière lettre de Calmette à la population. C'est pire que du Testu !

Bonjour, enfin !

Retour après un mois d'absence... même si tous les jours, revenait la même question : "et le blog, tu t'y mets quand ?". L'effet cumul, quand on n'est pas "VAP", a des conséquences lourdes. Pierre, un ami de Testu et un ami tout court, ne vient-il pas d'envoyer le message suivant : "pour quand la suite de ce feuilleton purement jovial ?"

Depuis hier, ce que vous allez lire était rédigé. Une réunion des Insoumis du Volcan à propos de l'éducation de la petite enfance au lycée a retardé la diffusion devenue compliquée : dans le cadre de l'amélioration de ce qui fonctionne, Orange a modifié l'envoi en nombre des messages : pour sélectionner un groupe de destinataires, il faut 2 clics au lieu d'un. 22 groupes de 50, 44 clics au lieu de 22, on n'arrête pas le progrès ! 

Sur le fond, le Cantal va encore passer pour un monde à part. Soutien du bras droit de Descoeur, muet depuis des semaines, à Juppé. Guerre ouverte entre Mézard et Calmette sur fond d'investiture "Macron" pour les législatives : Mézard a promis à Danemans la place revendiquée par Calmette. Tout le reste n'est que mauvaise littérature.

Petit supplément d'information. Le PRG national soutient Hamon; le PRG local, façon Mézard, soutient Macron : comment et pourquoi les maires de la CABA se laissent-ils promener par Mézard ? Là est le grand mystère de la vie politique cantalienne depuis le siècle dernier. 

Bonne lecture en ce joli mois de... mars qui ressemble à ce que sera le mois de mai pour ceux qui n'auront pas la gueule de bois. 

Cliquez pour agrandir la photo prise le 16 mars alors que le 15 mars, ce panneau était dédié à la campagne électorale de Benoit Hamon, un candidat qui ne plait pas à la troupe de marcheurs derrière J.Mézard.

Mesquinerie...

Pour la deuxième fois en quelques mois, les "professionnels" de la CABA et de sa Filiale pour le développement des loisirs a profité de sa puissance financière pour monopoliser les panneaux "affichage libre". 

Faire recouvrir les affiches militantes de bénévoles qui ne plaisent pas avec des annonces totalement décalées par rapport à l'actualité démontre parfaitement la volonté de museler le point de vue citoyen quand il dérange...

Finira-t-on un jour par décider que l'affichage libre est réservé aux non professionnels ? 

Cliquez pour agrandir. Juste à coté de la vitrine "jadis" dédiée à la permanence parlementaire d'Alain Calmette, la plaque du nouvel occupant des lieux.

Ça ne s’invente pas.

Alain Calmette, en retrait du PS, en marche derrière Macron mais devant Danemans, le maire de Calvinet, drivé par Mézard, a déserté sa permanence pour la céder à un podologue spécialiste en semelles orthopédiques… spécialement recommandées à ceux qui veulent marcher sur des œufs ?

Dans le même temps son attaché (ou son détaché) parlementaire, passionné de ski, nous apprend, sur Face Book, qu’il adore le slalom…

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 Soyez rassurés : les « insoumis »

ne sont pas devenus islamistes

Dans le cadre de la campagne de Thierry Bonhoure coup de fil au national de la France insoumise pour un détail matériel. L’interlocuteur, pas totalement convaincu de sa réponse, conseille tout naturellement de « contacter Marie-Pierre, notre Bible »… l’idée de dire « Marie-Pierre, notre Coran » ne l’a, semble-t-il, pas effleuré. 

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 Faire campagne, deux versions.

 Les Insoumis à Maurs.

Objectif : discuter avec la population de l’urgence démocratique. 

Au programme : deux matinées de rencontres sur le marché avec six ou sept militants, dont le candidat aux législatives et une réunion publique, en soirée, le deuxième jeudi. 

Sur le tour de ville, très vite, très nombreux échanges : faire le marché de Maurs, c’est rechercher de bons produits mais c’est aussi (et surtout pour certains) le rendez-vous incontournable pour rencontrer la famille, des amis, des connaissances venues des environs parfois lointains. Expérience à vivre avec les beaux jours ! 

Les remarques  positives, les critiques ouvertes, les questionnements pleuvent. Personne n’est là pour porter la bonne parole. Ceux qui acceptent le dialogue ne sont pas venus au catéchisme. Grande défiance vis-à-vis des politiques résumée par une formule maladroite mais affirmée avec conviction : « on nous amène par les petits bateaux ». 

Discussion. Sourire petit à petit partagé. Séparation dans la bonne humeur… la graine est semée, germera-t-elle avant l’été ? 

Réunion de début de soirée, assistance réduite mais plus que motivée : c’est quoi cette histoire de 6ème République ? Présentation du processus envisagé et, très vite, quelques-uns voudraient connaître le résultat d’une démarche… qui, en cas de victoire de Jean-Luc Mélenchon, ne commencera qu’à l’automne prochain et pourrait durer plus d’un an. 

L’effet médias dans toute sa splendeur. Habitude de commenter les discours avant qu’ils ne soient prononcés et de prendre pour argent comptant quelques points de détail sans juger utile de s’approprier le fond avant de tirer une conclusion. 

De nombreux témoignages confirment la volonté de révolution citoyenne. Par rapport au non développement local, un ancien de Sodial rapporte les errements de cette « coopérative » qui gère aujourd’hui Saint-Mamet : elle s’était fait prendre à fabriquer du Cantal avec du lait venu d’Espagne.

Faire campagne pour la France insoumise sera donc passionnant mais rude, comment redonner confiance aux citoyens en général, aux abstentionnistes dégoutés de la politique traditionnelle en particulier 

Cliquez pour agrandir. Marché de Maurs, la vraie vie pour de vraies rencontres...
Cliquez pour agrandir, la photo et son titre le méritent...

Les marcheurs à Saint-Simon.

Objectif : présenter « En Marche » et ses grandes orientations.

Au programme : réunion au rez-de-chaussée de la salle polyvalente.

Il y a du monde. Les responsables ont bien joué le coup : sensation de salle pleine mais comme elle est petite, n’exagérons rien… 80 personnes selon les organisateurs, une soixantaine au maximum semble-t-il. Les sceptiques locaux sont une poignée, une minorité silencieuse en quelque sorte.

Mot d’accueil de Monsieur le maire, lui aussi en marche, présence d’un délégué régional, d’élus, du député sortant (encore socialiste le jour de la réunion) et, sur la fin, du maitre à penser, vous avez deviné, Jacques Mézard en personne. Pourquoi ce dernier est-il venu ? Il n’a pas prononcé un mot de toute la réunion y compris lorsqu’un marcheur a expliqué qu’il était temps de supprimer gares et voies ferrées dans les départements comme le notre.

Organisation parfaitement traditionnelle agrémentée de la projection de quelques données sur le mouvement. L’assistance écoute avec  attention. Demandes de précisions sur certaines mesures qui pourraient ne pas plaire à telle ou telle catégorie d’électeurs. C’est clair : on est là pour ratisser le plus large possible. Si un projet ne passe pas, ce n’est pas parce qu’il est mauvais, c’est parce que les citoyens (trop bêtes ?) risquent de ne pas comprendre. Il faudra « faire de la pédagogie », Emmanuel ne peut pas se tromper dans ce qu’il propose.

Témoignage très argumenté d’un médecin sur la dégradation du système de santé à la française dans certaines parties du territoire… silence radio chez Alain Calmette qui pourrait peut-être s’interroger sur les conséquences de ce qu’il est fier d’avoir voté en la matière pendant cinq ans.

Impression de faire du vieux maquillé de neuf… mais manifestement l’emballement médiatique fait son chemin et les participants ne mettent pas en doute le résultat de leur marche en avant.

Petite anecdote de fin de réunion : on nous apprend qu’Emmanuel Macron n’a plus que les droits d’auteur pour assurer ses fins de mois, il serait de bon ton d’acheter son dernier livre… Ce que nous avons découvert depuis sur ses déboires patrimoniaux personnels laisse à penser, effectivement, qu’il n’est pas expert en budget personnel et familial..

Coupons court à un argument avancé : pour faire campagne, Macron ne compte que sur les dons, il ne reçoit rien de l’Etat. Enfumage total : comme pour tous les autres candidats, les dons à Macron bénéficieront d’un crédit d’impôts. Quand Dupond verse 100 €, il sera remboursé de 66 €. La campagne Macron est bien financée par l’Etat, et, s’il fait plus de 5%, il sera remboursé de tous ses frais par l’Etat. 

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Militants en campagne

Comme d’habitude la 1ère circonscription du Cantal va faire parler d’elle. Unité de façade mais division à Droite. PS dans une situation invraisemblable. Communistes opposés à la décision nationale. Marcheurs encombrés par deux candidats à la candidature.

En partant à l’estive, certaines salers risquent de ne pas y retrouver leur veau !

Mines tendues au PS. Pour mener campagne en faveur de Benoit Hamon, Franck Rey qui venait de quitter la maison est revenu, les (ir)responsables locaux ayant choisi de ne pas respecter le verdict des primaires au nom d’une loyauté mise à toutes les sauces. Quelques affiches ont fleuri, les roses auraient repris des couleurs… mais les jardiniers socialio-macronistes s’emploient à couper les branches sans ménagement.  

Au FN, pas d’affiches, pas de réunion : le feuilleton fillonesque travaille pour « la »*Marine. Mises en examen tout autour d'elle, non respect des convocations devant la police ou les juges, rien n’y fait, discussions superflues, on est dans la croyance : ceux qui ne sont pas d’accord sont dans le complot.

 

Les Républicains se cherchent. Jean Antoine Moins est à fond derrière Fillon : il parait que le programme du baron de la Sarthe est le seul à pouvoir sauver la France et que la personnalité du vainqueur de la Primaire de Droite est celle d’un homme d’Etat… affirmation non partagée par tout le monde puisque Sylvie Lachaise a jugé utile de parrainer un non candidat : Alain Juppé. Quand les affiches « Fillon » arriveront, grosses discussions en perspective à moins de financer des privés pour le collage, comme on l’a déjà vu dans le passé.

Les Insoumis cantalous travaillent beaucoup. Déjà réalisés : lancement d’un comité de soutien, deux réunions thématiques après la présentation des candidats aux Législatives, « tractages » (le terme est horrible mais à la mode) sur deux marchés à Maurs… dans la tradition et, nouveauté, présence régulière sur les réseaux sociaux. Les anciens en prennent un grand coup sur la tête : avec peu de moyens, les plus jeunes arrivent à faire des miracles et même à « lancer » une chaine Youtube !

Le Parti communiste français a décidé de soutenir Mélenchon. À 80% les adhérents locaux ont refusé. Collage, « tractage »,  les communistes aurillacois sont certainement  très bien rodés… mais comment faire campagne pour la présidentielle sans mettre en avant le nom du candidat soutenu par le Parti ?

Derrière Macron, les « marcheurs » sont cornaqués par le duo Mézard/Danemans lequel vise l’investiture pour les Législatives. Alain Calmette n’a pas l’intention de jouer les spectateurs : dès le Salon de l’agriculture 2016, on l’avait vu coller aux basques du banquier devenu ministre et il aimerait bien être récompensé de cet engagement de la première heure. Les adhérents cantalous regardent en silence : le choix dépend, officiellement, d’une commission nationale de six femmes et trois hommes… une nouvelle façon de faire vivre la démocratie, avec un Mézard pour tirer les ficelles en sous-mains.  

*"la" Marine. Ne voyez là rien de péjoratif. Faire précéder le prénom d'une femme ou d'une fille de l'article "la" est une vieille coutume encore très en vogue dans nos campagnes... 

 Les « VAP » cantaliennes dans la tourmente

Où en sont nos « VAP » à moins d’un mois et demi des présidentielles ?

 A tout « empereur », tout honneur, Jacques Mézard ne se sent plus.  « Membre du comité politique en marche » depuis l’automne dernier, il est heureux comme un pape. Même si ce n’est pas dit dans la chanson de Macron, il aura son mot à dire pour la « nomination » des candidats aux législatives : François Danemans, « pur » Macron tendance PRG, maire de Calvinet ou Alain Calmette, Macron de la 1ère heure, candidat investi par les socialistes avant de se mettre en retrait du PS…

Alain Calmette a fait parler du Cantal aux Grandes Gueules de RMC. Investi, adoubé par les socialistes locaux, il n’en démord pas : la meilleure façon d’afficher sa loyauté à ses engagements pendant 5 ans, c’est de soutenir Macron. Petit détail, être loyal vis-à-vis de ceux qui l’ont élu en 2012 ne l’effleure pas.

Nous sommes bien en pleine préparation des funérailles socialistes, au moins cantaliennes.

Avec Descoeur et Marleix, le tour est vite fait : ils ont perdu la langue. Pas un mot pendant tout le feuilleton Fillon… qu’il va falloir soutenir, ainsi en a décidé le comité politique des Républicains malgré la mise en examen du candidat qui avait affirmé ne pas se présenter en cas de mise en examen. A noter, Sylvie Lachaise, très proche de Vincent Descoeur a vu son parrainage pour Alain Juppé validé le 7 mars dernier.

En Planèze, comme d’habitude, le vent a fait tourner (un tout petit peu cette fois) les girouettes. Pierre Jarlier soutient Macron, héritier politique de Hollande.

Dans sa maison murataise des services qui lui sert de permanence, Bernard Delcros, fait chauffer sa cocotte numérique pour savoir vers quel saint se tourner. En ne prenant pas parti publiquement il est certain de ne choquer personne, et d’embrouiller les pistes avant de s’afficher, le plus tard possible, certainement lui aussi Macron, le ramasse tout de Robert Hue, le communiste, aux grands patrons du CAC 40.

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Cliquez pour agrandir... l'image et pas le trou ! des farceurs s'amusent régulièrement à tourner la flèche du panneau vers le bas et pas vers la gauche...

Finira-t-il par ouvrir les yeux ?

Depuis plus de deux mois, trois quilles, deux barrières et un panneau pour inviter les automobilistes à éviter un trou sur et sous la chaussée entre le lycée Raymond Cortat et le Cap Blanc.

Beaucoup croyaient la mairie responsable.

Réalité : la rue du Docteur Chanal, c’est le début de la RD 17, une voie départementale, quotidiennement fréquentée par des milliers d’automobilistes et, accessoirement, Philippe Fabre, un conseiller départemental qui éprouve les plus grandes difficultés à se sentir, au moins en partie, responsable du non fonctionnement de certains services d’une collectivité qui prétend être au plus près des cantaliens.

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C’est quand qu’on arrête ?

Toutes les semaines, à la télé, reportage sur un centre-ville qui se meurt pour délocalisation de son commerce en périphérie.

Tout le monde a compris… sauf le président empereur sénateur de la CABA en marche vers la mondialisation avec le fol espoir d’aller faire ses courses dans le Bac à sable entre Aurillac et Ytrac.

Dimanche 5 mars, Sud Ouest consacrait sa « Une » et quatre premières pages intérieures au sujet, voir un article ci-dessous. 

Une interrogation n’arrivant jamais seule, du coté de Vic sur Cère, des commerçants s’inquiètent : le transfert d’Intermarché  vers la nouvelle zone d’activité de Comblat va laisser des locaux vides… pour y installer une nouvelle enseigne de super marché ?

 

Ne cliquez pas, l'image serait réduite ! Article paru le 5 mars dans les quatre pages spéciales de Sud Ouest...

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Qui l’eut cru ?

Nos entrepreneurs en agriculture sont partisans de l’ouverture vers les marchés mondiaux. Orientation qui soumet les productions cantaliennes à la concurrence déloyale de pays peu regardants sur la qualité. Un article, paru dans l’ « Union » cette semaine, nous apprend une autre nouvelle inquiétante : les spéculateurs de la finance internationale s’amusent à spéculer, c’est leur raison d’être, à faire la pluie et le beau temps, qu’il pleuve, qu’il vente ou qu’il sèche !

Avec la ratification du traité CETA qui autorise les canadiens à fabriquer du Salers, si ça les amuse, et à le vendre en Europe au prix de la « Vache qui pleure », voilà une nouvelle qui ne surprend personne… sauf nos dirigeants FDSEA.

Xavier Beulin est parti, respect à la douleur pour sa famille.

L’émotion d’une mort, trop brutale, surmontée, nos Bénézit, Escure, Piganiol, Lacoste et compagnie finiront-ils par passer à la trappe pour avoir suivi à la lettre des stratégies de développement ruralicides au service des multinationales ? 

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Sergio | Réponse 19.03.2017 17.28

Quant au "renouveau" Macron, je me méfie des "hommes providentiels" ! Ils finissent sur des croix, ou ils finissent par y accrocher les autres

15 | Réponse 17.03.2017 12.11

cher ami les éoliennes delcrosiennes sont " en marche " c'est confirmé !

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Commentaires

19.09 | 13:37

Aie aie aie ferme ta bouche Testu, tu en dis trop... Tu vas nous en énerver plus d'un. Les heureux élus peuvent aussi refuser ces "émoluments" !

...
19.09 | 11:52

le volume des déchets avait été très mal évalué par les élus. Le COLSEB par son action a protégé la biodiversité fait évité en sus des dépenses inconscientes.

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13.09 | 10:33

Youpie, Testu reste dans la place, ne baisse pas les bras et nous offre un florilège de brèves. Vous avez failli nous manquer. Manquerait plus que ça !

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09.08 | 14:38

Bonjour
L'économie, comme vous le remarquez semble la solution adaptée. Mais qui ira expliquer aux peuples "émergents" qu'il faut ne pas vivre comme nous ?

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